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Premier aperçu du budget 2019 24/09/2018
Confronté à une croissance moins élevée que prévu, le gouvernement a revu à la hausse le déficit budgétaire pour 2018 et 2019. Il prévoit désormais un déficit d’environ 2,6% du PIB en 2018 et de 2,8% en 2019 (contre, respectivement, 2,3% et 2,4% dans le programme de stabilité d’avril 2018). Le creusement du déficit en 2019 est dû à la bascule du CICE en baisse de charges, dont le coût budgétaire se monte à environ 1 point de PIB. Il masque une amélioration du déficit structurel, qui devrait être de l’ordre de 0,3 point, grâce à un effort sur les dépenses. Les préconisations des experts du « Comité d'action publique 2022 » (Cap 2022) en matière d’économies budgétaires ne sont pas reprises in extenso, mais certaines mesures gouvernementales s’en inspirent. Elles sont, toutefois, distillées au compte-goutte, ce qui ne permet pas de dégager une vision d’ensemble pour le moment.
France : éléments de cadrage du budget 2019 21/09/2018
Confronté à une croissance moins élevée que prévu, le gouvernement français a revu en hausse ses objectifs de déficit budgétaire.
10/09/2018
Une conjoncture estivale encore en demi-teinte 31/08/2018
Après un premier semestre marqué par un net ralentissement de la croissance, les signes de la ré-accélération attendue sont encore timides.
Croissance sous surveillance 29/07/2018
Au début de l’année 2018 et jusqu’à l’approche de l’été, la croissance française a été pénalisée par un certain nombre de facteurs ponctuels (fiscalité, grèves dans les transports) ou impondérables (tensions sur les prix du pétrole). Au second semestre, elle devrait accélérer de nouveau grâce aux facteurs internes de soutien qui reprendraient le dessus (amélioration du marché du travail, baisses d’impôts, conditions de financement et politique économique favorables). Le maintien d’une demande mondiale dynamique est aussi une hypothèse centrale mais plus incertaine, entourant d’un risque baissier notre prévision de 2% de croissance en moyenne cette année.
L’immobilier de bureaux à Paris : les prix sont-ils soutenables ? 13/07/2018
Le bureau est la première classe d’actifs détenus par les investisseurs institutionnels en immobilier, devant le commerce et le résidentiel. Ce patrimoine de bureaux représente plus de 900 milliards d’euros en Europe, les deux principaux marchés étant Londres et Paris.
Croissance sous surveillance 11/07/2018
Au début de l’année 2018 et jusqu’à l’approche de l’été, la croissance française a été pénalisée par un certain nombre de facteurs ponctuels (fiscalité, grèves dans les transports) ou impondérables (tensions sur les prix du pétrole). Au second semestre, elle devrait accélérer de nouveau grâce aux facteurs internes de soutien qui reprendraient le dessus (amélioration du marché du travail, baisses d’impôts, conditions de financement et politique économique favorables). Le maintien d’une demande mondiale dynamique est aussi une hypothèse centrale mais plus incertaine, entourant d’un risque baissier notre prévision de 2% de croissance en moyenne cette année.
09/07/2018
France : dans l’attente, toujours, du rebond de la consommation des ménages 06/07/2018
Quasi-stagnation de la consommation au premier trimestre, recul marqué du pouvoir d’achat, nouvel effritement de la confiance en juin : les dernières statistiques relatives aux ménages français ne sont pas favorables.
Où en est-on dans le cycle ? 29/06/2018
D’importantes contraintes d’offre et des difficultés de recrutement se sont fait jour fin 2017. Elles sont normales en phase d’accélération de la croissance mais elles ont marqué les esprits car d’autres indicateurs ne témoignent pas des mêmes tensions. L’écart de production, l’indicateur de référence du cycle, tel qu’estimé aujourd’hui, n’était en effet pas complètement refermé en 2017 et la faiblesse de l’inflation sous-jacente suggère même un écart plus négatif. Ces évolutions soulèvent la question de la position de l’économie française dans son cycle. D’après notre analyse, elle aurait quitté la phase de reprise et atteint son pic de croissance, sans pour autant donner de signes de blocage typiques d’une fin de cycle. L’économie se situerait dans la phase intermédiaire, dite « de croissance », qui se caractérise par une décélération, la croissance restant toutefois supérieure à son rythme potentiel.

QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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