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Changement de décor 24/01/2017
L'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis ouvre un vaste champ des possibles, y compris celui de voir à court terme l'activité s’animer. Nous révisons, de fait, en hausse, nos prévisions de croissance, d'inflation et de taux d'intérêt américains à horizon 2017 et 2018. Les baisses d’impôts à venir, dont l’ampleur reste à connaître, interviendront dans un contexte de quasi plein emploi ; les tensions sur les salaires et les prix devraient donc s’accentuer. L’inflation repasserait au-dessus de la cible officielle de 2%, de quoi inciter la Réserve fédérale (Fed) à relever un peu plus vite ses taux directeurs. Le dollar s’en trouverait renforcé, notamment vis-à-vis de l’euro, dont le prix bas reste largement le fait de la Banque centrale européenne.
#Brexit 11/10/2016
Trois mois après, on pourrait être tenté de qualifier le référendum britannique de non-évènement économique. Il est en fait beaucoup trop tôt pour juger de ses effets au-delà des pressions à la baisse sur la livre. L’enjeu pour le Royaume-Uni est de continuer à attirer les investisseurs internationaux alors que le pays risque de perdre l’accès au marché européen. La situation est d’autant plus compliquée que la politique monétaire pèse de tout son poids sur les taux d’intérêt, et que les finances publiques ne manqueront pas de se détériorer. Tout plaide pour une longue dépréciation de la livre, qui ne soutiendrait que marginalement l’activité, tout en pesant sur l’attractivité du pays…
Stupeur et tremblements 08/07/2016
La décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne a pris le monde de court, à commencer par les partisans du Brexit. Le pays traverse une crise aigüe et semble vouloir se donner quelques mois pour élaborer un plan. S’ouvre ainsi un été d’incertitude, au cours duquel on s’intéressera plus que de coutume à la politique britannique. Il est à espérer qu’à la rentrée, le pays aura retrouvé suffisamment d’unité pour ouvrir les négociations avec l’UE. D’ici là, c’est à nouveau aux banques centrales que l’on demande d’assurer la stabilité…
Explication de texte 22/04/2016
Mario Draghi répond aux attaques venues d’outre-Rhin : la politique monétaire est « la seule à soutenir l’activité depuis quatre ans ».
Un printemps sans bourgeon 15/04/2016
Après la Banque mondiale en janvier et l’OCDE en février, le FMI a révisé à la baisse ses prévisions de croissance mondiale pour 2016 et 2017.
Résistance européenne 19/01/2016
Au moment de basculer en 2016, l’Europe voit son économie résister plutôt bien au ralentissement de l’activité dans le monde émergent. Monnaie, crédit, et pétrole bon marché lui apportent un soutien, tandis que les flux commerciaux et de capitaux se réorientent au profit du marché unique. Après avoir consacré beaucoup d’efforts à redresser leurs comptes, budgétaire et extérieur, les pays du Sud poursuivent leur rattrapage.

QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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