﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Eco Flash</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Croissance-T2-pays-avances-resiliente-malgre-23/07/2026,53677</link><a10:author><a10:name>Stéphane COLLIAC</a10:name><a10:email>stephane.colliac@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Guillaume DERRIEN</a10:name><a10:email>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Tarik RHARRAB</a10:name><a10:email>tarik.rharrab@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Croissance au T2 dans les pays avancés : résiliente malgré tout </title><description>Les chocs se multiplient mais la croissance tient bon. Alors que les chiffres de PIB seront publiés le 30 juillet pour la zone euro, la France, l’Allemagne et les États-Unis, d’après nos nowcasts, la croissance retrouverait au 2e trimestre son rythme tendanciel. Celui-ci est proche de 1% par an en zone euro, en France et en Allemagne et de 2% par an aux États-Unis. Au T2, la zone euro serait soutenue par la poursuite de la croissance allemande, avec une montée en puissance des plans d’investissement, tandis que la France bénéficierait d’un rebond de ses exportations et de la construction résidentielle après un mauvais départ au T1. Aux États-Unis, la croissance resterait tirée par l’investissement non résidentiel et la consommation des ménages, mais serait bridée par la vigueur des importations.</description><pubDate>Thu, 23 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Plans-investissement-allemands-raisons-rester-optimistes-25/06/2026,53590</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Germany</category><category>Developed economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Economic growth</category><title>Plans d’investissement allemands : des raisons de rester optimistes</title><description>Plus d’un an après l’annonce par le gouvernement allemand des plans d’investissements massifs dans la défense et les infrastructures, quel est le bilan à mi-année 2026 ? Leur mise en œuvre se poursuit, comme nous l’anticipions. En revanche, l’impact de ces investissements sur la croissance est, pour l’heure, plus modéré que prévu (notamment parce d’une partie des fonds d'infrastructures a été utilisée pour financer des dépenses courantes). Toutefois, le rebond des commandes à l’industrie se confirme et celui du commerce intra-européen (à destination de l’Allemagne) montre qu’une dynamique se met en place.</description><pubDate>Thu, 25 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Elections-presidentielles-Colombie-virage-180-degres-23/06/2026,53574</link><author>lucas.ple@bnpparibas.com</author><category>Colombia</category><category>Fiscal policy</category><category>Emerging Economies</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Economic policy</category><title>Élections présidentielles en Colombie : un virage à 180 degrés</title><description>En Colombie, le candidat de la droite populiste Abelardo de la Espriella a remporté, dimanche 21 juin, le second tour des élections présidentielles, qui a enregistré une participation record (63,4%). D’après les premières estimations, avec 49,7% des voix contre 48,7%, le candidat de droite a gagné d’une courte tête face à Iván Cepeda, le candidat de la gauche qui incarnait la continuité avec le président sortant Gustavo Petro (2022-2026). Le pays prend donc un virage à droite et emboîte le pas à l’Argentine et au Chili, respectivement dirigés par les présidents Javier Milei (depuis décembre 2023) et Antonio Kast (depuis mars 2026). Le Pérou, qui décompte encore les votes de l’élection d’avril dernier, pourrait bientôt les rejoindre, tandis que le Brésil se rendra aux urnes en octobre prochain.</description><pubDate>Tue, 23 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Reouverture-detroit-Ormuz-marche-petrole-soulagement-inquietude-persistante-16/06/2026,53556</link><author>pascal.devaux@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>International Trade</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Réouverture du détroit d’Ormuz : le marché du pétrole entre soulagement et inquiétude persistante</title><description>Les États Unis et l’Iran sont parvenus à un accord pour prolonger le cessez-le-feu de 60 jours et réouvrir progressivement le détroit d’Ormuz à la circulation. Les marchés du pétrole ont vite réagi : les cours du Brent ont baissé d’environ 7% depuis l’annonce et de 32% par rapport au plus haut atteint le 29 avril. Ils restent néanmoins supérieurs de 27% à la moyenne du mois de janvier. Malgré cet optimisme, le retour à un début de normalité sur le marché du pétrole prendra vraisemblablement plusieurs semaines. </description><pubDate>Tue, 16 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/BCE-ajustement-necessairement-amorce-cycle-resserrement-12/06/2026,53539</link><author>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</author><category>Eurozone</category><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>BCE : Un ajustement mais pas nécessairement l’amorce d’un cycle de resserrement</title><description>Comme attendu, la Banque centrale européenne a procédé à une hausse de 25 pb de ses taux directeurs, dont le taux de la facilité de dépôt porté à 2,25 %. Cette décision, prise à l’unanimité, reflète la conviction du Conseil des gouverneurs que la persistance du choc énergétique justifie une réponse de politique monétaire. La BCE a davantage modifié son scénario d’inflation (à la hausse) que ses prévisions de croissance (à la baisse). Elle a également revu ses scénarios alternatifs par rapport au scénario central (l’un plus favorable, deux autres adverses). Christine Lagarde a insisté sur le fait que la décision prise aujourd’hui était « robuste » face à tous les scénarios.</description><pubDate>Fri, 12 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-elements-exceptionnels-expliquent-majeure-partie-croissance-zero-T1-30/04/2026,53452</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Economic policy</category><title>France : les éléments exceptionnels expliquent en majeure partie une croissance zéro au T1</title><description>La croissance française a surpris à la baisse au 1er trimestre, à 0% t/t, principalement pénalisée par des éléments exceptionnels, liés notamment aux livraisons aéronautiques et à l’investissement public. Ces éléments expliquent pourquoi ce chiffre est nettement inférieur à notre nowcast et à celui de la Banque de France qui estimaient que la croissance avait atteint 0,3% au 1er trimestre, sur la base de l’évolution des indicateurs de production dans l’industrie et dans les services. Cette avance prise par la production se reflète dans une contribution des variations de stocks fortement positive (+0,8 point de pourcentage), portée essentiellement par les matériels de transport.</description><pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Quatre-banques-centrales-pause-active-30/04/2026,53454</link><a10:author><a10:name>Anis BENSAIDANI</a10:name><a10:email>anis.bensaidani@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Isabelle MATEOS Y LAGO</a10:name><a10:email>isabelle.mateosylago@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>United States</category><category>Financial markets and investments</category><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Quatre banques centrales en « pause active »</title><description>Les principales banques centrales des économies avancées se sont réunies cette semaine et ont toutes décidé de maintenir leur taux directeur stable, malgré des chiffres et des perspectives d’inflation en hausse significative. Andrew Bailey, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), décrit ces décisions comme des « pauses actives ». Les banques centrales ne sont pas encore tout à fait hawkish, mais, si les partisans de cette ligne restent minoritaires, ils se rendent audibles en exprimant leurs dissensions. Ainsi, le wait-and-see purement passif n’est plus d’actualité. Nous anticipons des hausses de taux au mois de juin, au moins pour ce qui concerne la zone euro, le Japon et le Royaume-Uni.</description><pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>