﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Eco Flash</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-elements-exceptionnels-expliquent-majeure-partie-croissance-zero-T1-30/04/2026,53452</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Economic policy</category><title>France : les éléments exceptionnels expliquent en majeure partie une croissance zéro au T1</title><description>La croissance française a surpris à la baisse au 1er trimestre, à 0% t/t, principalement pénalisée par des éléments exceptionnels, liés notamment aux livraisons aéronautiques et à l’investissement public. Ces éléments expliquent pourquoi ce chiffre est nettement inférieur à notre nowcast et à celui de la Banque de France qui estimaient que la croissance avait atteint 0,3% au 1er trimestre, sur la base de l’évolution des indicateurs de production dans l’industrie et dans les services. Cette avance prise par la production se reflète dans une contribution des variations de stocks fortement positive (+0,8 point de pourcentage), portée essentiellement par les matériels de transport.</description><pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Quatre-banques-centrales-pause-active-30/04/2026,53454</link><a10:author><a10:name>Anis BENSAIDANI</a10:name><a10:email>anis.bensaidani@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Isabelle MATEOS Y LAGO</a10:name><a10:email>isabelle.mateosylago@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>United States</category><category>Financial markets and investments</category><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Quatre banques centrales en « pause active »</title><description>Les principales banques centrales des économies avancées se sont réunies cette semaine et ont toutes décidé de maintenir leur taux directeur stable, malgré des chiffres et des perspectives d’inflation en hausse significative. Andrew Bailey, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), décrit ces décisions comme des « pauses actives ». Les banques centrales ne sont pas encore tout à fait hawkish, mais, si les partisans de cette ligne restent minoritaires, ils se rendent audibles en exprimant leurs dissensions. Ainsi, le wait-and-see purement passif n’est plus d’actualité. Nous anticipons des hausses de taux au mois de juin, au moins pour ce qui concerne la zone euro, le Japon et le Royaume-Uni.</description><pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Elections-Hongrie-mandat-solide-relever-defis-economiques-14/04/2026,53358</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Hungary</category><category>European union</category><category>Fiscal policy</category><category>Emerging Economies</category><category>Economic policy</category><title>Élections en Hongrie : un mandat solide pour relever les défis économiques</title><description>En Hongrie, le parti de centre droit pro-européen de Péter Magyar a largement remporté les élections législatives qui se sont tenues le 12 avril dernier. Selon les dernières estimations officielles, Tisza aurait obtenu la majorité des deux tiers, ce qui lui laisserait une marge de manœuvre importante pour conduire des réformes institutionnelles. Le nouveau gouvernement devra néanmoins relever plusieurs défis, dont le dégel des fonds européens indispensables pour redynamiser l’économie, et la consolidation des comptes publics. Par ailleurs, le partenariat avec la Chine, dans le domaine de la mobilité électrique, reste une priorité.</description><pubDate>Tue, 14 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Inflation-zone-euro-France-debut-rebond-30/03/2026,53324</link><a10:author><a10:name>Stéphane COLLIAC</a10:name><a10:email>stephane.colliac@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Guillaume DERRIEN</a10:name><a10:email>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>France</category><category>Eurozone</category><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Inflation en zone euro et en France : le début d’un rebond</title><description>L’inflation devrait, en zone euro comme en France, retrouver des niveaux que l’on n’avait plus observés depuis l’été 2024. Dès le mois de mars, nous prévoyons 2,6% a/a en zone euro (contre 1,9% en février). En France, où elle part de beaucoup plus bas (1,1% en février), l’inflation atteindrait 1,7% a/a en mars, puis à 2,1% en mai. Cette remontée de l’inflation est imputable à la forte hausse des prix de l’énergie, sans transmission pour l’heure au sous-jacent. Les enquêtes de conjoncture témoignent d’un rebond du prix des intrants. Toutefois, elles ne pointent pas pour l’instant vers une augmentation des prix de vente au 2e trimestre, que ce soit en France ou en zone euro. Pour autant, un rebond de l’inflation sous-jacente devrait intervenir à partir du 2nd semestre. Cela pourrait motiver la BCE à entamer un resserrement monétaire à partir de juin (de 75 pb en cumulé d’ici à l’automne selon nos prévisions). </description><pubDate>Mon, 30 Mar 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Finances-publiques-francaises-resultat-2025-confirmer-2026-27/03/2026,53322</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Fiscal policy</category><category>Economic growth</category><category>Economic policy</category><title>Finances publiques françaises : un bon résultat en 2025 à confirmer en 2026</title><description>Le déficit public français s’est amélioré en 2025, selon l’Insee, de 0,7pp à 5,1% du PIB (contre 5,4% anticipé par le gouvernement). Ce mieux s’explique par le rebond du taux de prélèvements obligatoires (PO). Autre bonne nouvelle : le ratio de dette publique aussi est moins élevé que prévu (115,6% contre 116,2%), mais sa hausse (+3pp) est proche de notre prévision. Cette dynamique et les conséquences du choc en Iran, notamment sur les taux d’intérêt, suggèrent de ne pas relâcher l’effort de consolidation budgétaire en 2026. Le déficit devrait bénéficier d’un meilleur point de départ, de la nouvelle remontée des PO, inscrite dans le budget 2026, et de l’impact, probablement favorable, sur les recettes d’une hausse de la croissance nominale en 2026. Toutefois, la marge de manœuvre du gouvernement pour soutenir les ménages et les entreprises, face au choc inflationniste, est plus réduite qu’en 2021-23. Il a donc prévu d’annoncer un soutien plus limité cette fois-ci. </description><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>