﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Eco Flash</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/croissance-europeenne-rejoint-croissance-americaine-30/07/2026,53691</link><a10:author><a10:name>Anis BENSAIDANI</a10:name><a10:email>anis.bensaidani@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Stéphane COLLIAC</a10:name><a10:email>stephane.colliac@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>United States</category><category>European union</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Quand la croissance européenne rejoint la croissance américaine</title><description>+0,4% en rythme trimestriel : c’est le taux de croissance, au 2e trimestre 2026, de la zone euro comme des États-Unis. À l’est de l’Atlantique, c’est plutôt une bonne surprise, la croissance ayant été conforme (France, Allemagne) ou supérieure aux attentes (zone euro, Espagne, Italie), malgré le choc d’inflation énergétique lié au conflit au Moyen-Orient. Cela confirme que la croissance européenne bénéficie de soutiens à même de résister à ce type de choc. Les données publiées aujourd’hui ne sont pas détaillées dans tous les pays, mais la bonne tenue du climat des affaires dans l’industrie au 1er semestre est générale et repose sur un ensemble de lignes de force (IA, défense, électrification, aéronautique). A contrario, aux États-Unis, la croissance a été inférieure aux attentes. Il ne faut toutefois pas s’y tromper : la croissance américaine reste solide, fondée sur un investissement dans l’IA et une consommation des ménages en accélération (mais qui engendrent cependant une hausse conséquente des importations, qui amoindrit le chiffre de croissance).</description><pubDate>Thu, 30 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Croissance-T2-pays-avances-resiliente-malgre-23/07/2026,53677</link><a10:author><a10:name>Stéphane COLLIAC</a10:name><a10:email>stephane.colliac@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Guillaume DERRIEN</a10:name><a10:email>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Tarik RHARRAB</a10:name><a10:email>tarik.rharrab@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Croissance au T2 dans les pays avancés : résiliente malgré tout </title><description>Les chocs se multiplient mais la croissance tient bon. Alors que les chiffres de PIB seront publiés le 30 juillet pour la zone euro, la France, l’Allemagne et les États-Unis, d’après nos nowcasts, la croissance retrouverait au 2e trimestre son rythme tendanciel. Celui-ci est proche de 1% par an en zone euro, en France et en Allemagne et de 2% par an aux États-Unis. Au T2, la zone euro serait soutenue par la poursuite de la croissance allemande, avec une montée en puissance des plans d’investissement, tandis que la France bénéficierait d’un rebond de ses exportations et de la construction résidentielle après un mauvais départ au T1. Aux États-Unis, la croissance resterait tirée par l’investissement non résidentiel et la consommation des ménages, mais serait bridée par la vigueur des importations.</description><pubDate>Thu, 23 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Plans-investissement-allemands-raisons-rester-optimistes-25/06/2026,53590</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Germany</category><category>Developed economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Economic growth</category><title>Plans d’investissement allemands : des raisons de rester optimistes</title><description>Plus d’un an après l’annonce par le gouvernement allemand des plans d’investissements massifs dans la défense et les infrastructures, quel est le bilan à mi-année 2026 ? Leur mise en œuvre se poursuit, comme nous l’anticipions. En revanche, l’impact de ces investissements sur la croissance est, pour l’heure, plus modéré que prévu (notamment parce d’une partie des fonds d'infrastructures a été utilisée pour financer des dépenses courantes). Toutefois, le rebond des commandes à l’industrie se confirme et celui du commerce intra-européen (à destination de l’Allemagne) montre qu’une dynamique se met en place.</description><pubDate>Thu, 25 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Elections-presidentielles-Colombie-virage-180-degres-23/06/2026,53574</link><author>lucas.ple@bnpparibas.com</author><category>Colombia</category><category>Fiscal policy</category><category>Emerging Economies</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Economic policy</category><title>Élections présidentielles en Colombie : un virage à 180 degrés</title><description>En Colombie, le candidat de la droite populiste Abelardo de la Espriella a remporté, dimanche 21 juin, le second tour des élections présidentielles, qui a enregistré une participation record (63,4%). D’après les premières estimations, avec 49,7% des voix contre 48,7%, le candidat de droite a gagné d’une courte tête face à Iván Cepeda, le candidat de la gauche qui incarnait la continuité avec le président sortant Gustavo Petro (2022-2026). Le pays prend donc un virage à droite et emboîte le pas à l’Argentine et au Chili, respectivement dirigés par les présidents Javier Milei (depuis décembre 2023) et Antonio Kast (depuis mars 2026). Le Pérou, qui décompte encore les votes de l’élection d’avril dernier, pourrait bientôt les rejoindre, tandis que le Brésil se rendra aux urnes en octobre prochain.</description><pubDate>Tue, 23 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Reouverture-detroit-Ormuz-marche-petrole-soulagement-inquietude-persistante-16/06/2026,53556</link><author>pascal.devaux@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>International Trade</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Réouverture du détroit d’Ormuz : le marché du pétrole entre soulagement et inquiétude persistante</title><description>Les États Unis et l’Iran sont parvenus à un accord pour prolonger le cessez-le-feu de 60 jours et réouvrir progressivement le détroit d’Ormuz à la circulation. Les marchés du pétrole ont vite réagi : les cours du Brent ont baissé d’environ 7% depuis l’annonce et de 32% par rapport au plus haut atteint le 29 avril. Ils restent néanmoins supérieurs de 27% à la moyenne du mois de janvier. Malgré cet optimisme, le retour à un début de normalité sur le marché du pétrole prendra vraisemblablement plusieurs semaines. </description><pubDate>Tue, 16 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>