﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Eco Insight</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Guerre-Moyen-Orient-impact-modere-economies-avancees-stade-soumis-forts-aleas-24/04/2026,53406</link><category>United States</category><category>Global</category><category>United Kingdom</category><category>Eurozone</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><title>Guerre au Moyen-Orient : un impact modéré sur les économies avancées, à ce stade, mais soumis à de forts aléas</title><description>La guerre au Moyen-Orient a entraîné le rebond du prix de plusieurs matières premières, singulièrement du pétrole qui s’est rapproché d’un plus haut historique. Si l’évolution du conflit reste très incertaine, des contraintes d’offre et de demande plus faibles aujourd’hui qu’en 2022 devraient modérer l’impact haussier sur l’inflation.La consommation des ménages et les secteurs les moins à même de répercuter la hausse des coûts de production sur les prix de vente (biens de consommation principalement) devraient être les plus pénalisés. L’impact final sur la croissance du PIB dépendra de la durée et de l’intensité des dommages.Selon notre scénario central, la récession devrait être évitée. Toutefois, si le conflit s’aggravait suffisamment jusqu'à provoquer des pénuries (de carburant ou d’intrants), son impact sur la croissance et l’inflation pourrait l’engendrer.La situation en matière de dettes publiques et de taux longs limite les marges de manœuvre des gouvernements. Les mesures de soutien qu’ils adopteront devraient donc être plus limitées qu’en 2022. Si le conflit et ses effets inflationnistes s’aggravaient, ces marges de manœuvre plus réduites signifieraient qu’une réponse additionnelle devrait être financée par des économies équivalentes.Avec une demande moins dynamique qu’en 2022 et moins soutenue par les gouvernements, les banques centrales auraient moins à faire pour contrôler l’inflation. Si le prochain mouvement de taux devrait être un resserrement, dans la majorité des cas, il reste, à ce stade, prématuré.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Face-vieillissement-pays-zone-euro-apparaissent-vulnerables-10/04/2026,53349</link><category>United States</category><category>Global</category><category>Japan</category><category>Eurozone</category><category>Fiscal policy</category><category>Developed economies</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><title>Face au vieillissement : les pays de la zone euro apparaissent comme les plus vulnérables </title><description>La plupart des pays développés connaissent un vieillissement rapide de leur population. Selon la base de données des Nations unies, la proportion de personnes âgées de 65 ans et plus parmi les pays « les plus développés » devrait passer de 21,5% en 2026 à 32,3% en 2100. Il existe toutefois de fortes disparités entre ces pays. De telles progressions constituent une menace pour les systèmes nationaux de protection sociale. En l'absence de réformes spécifiques, les dépenses liées aux retraites et à la santé augmenteront, tandis que les cotisations de la population en âge de travailler diminueront au fur et à mesure que celle-ci déclinera. Quels sont les pays les plus vulnérables ? Nous avons tenté de répondre à cette question en analysant cinq ratios composant un indice de vulnérabilité au vieillissement pour 16 pays développés.</description><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Guerre-Moyen-Orient-ondes-choc-amplifient-20/03/2026,53309</link><category>Global</category><category>Emerging Economies</category><category>Developed economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Guerre au Moyen-Orient : les ondes de choc s’amplifient </title><description>Le conflit en Iran s’est aggravé ces derniers jours avec des frappes plus nombreuses visant les installations pétro-gazières (des deux côtés). L’impact sur les cours des matières premières énergétiques s’est donc renforcé. Une désescalade relativement rapide du conflit est peu probable, tandis que la perspective d’une aggravation du conflit et de ses effets macroéconomiques (plus d’inflation, moins de croissance) grandit. Les banques centrales en ont pris acte cette semaine mais elles attendent d’avoir plus de visibilité sur la suite des événements pour décider comment réagir. Les marchés, eux aussi, se montrent plus prudents et anticipent des politiques des banques centrales plus restrictives qu’antérieurement prévu sur le reste de l’année. Nous aussi.</description><pubDate>Fri, 20 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Guerre-Moyen-Orient-premier-bilan-degats-macroeconomiques-06/03/2026,53287</link><category>Global</category><category>Emerging Economies</category><category>Developed economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Guerre au Moyen-Orient : premier bilan des dégâts macroéconomiques </title><description>Le conflit en Iran impacte d'ores et déjà fortement les prix de l’énergie, notamment ceux du pétrole et du gaz. L’inflation devrait donc augmenter en mars. Au-delà, tout dépendra de l’évolution du conflit or la plus grande incertitude règne.Trois types de scénarios sont plausibles : 1) un retour au status quo ante sur le marché des hydrocarbures au bout de quelques semaines ; 2) une période d’incertitude politique prolongée en Iran aboutissant à une hausse relativement modeste, mais durable, des prix du pétrole et du gaz ; 3) des tensions aigües et durables sur l’approvisionnement en pétrole et en gaz. Les deux derniers scénarios constitueraient partout un choc stagflationniste, c’est à dire freinant la croissance et augmentant l’inflation. Fort heureusement, la croissance mondiale était relativement robuste à la veille du choc. En outre, l’inflation était en passe d’être maîtrisée, voire mieux encore permettant aux banques centrales de ne pas se précipiter pour réagir. Par conséquent, même dans les scénarios adverses, la croissance serait fortement ralentie mais resterait positive, et les grandes banques centrales ne seraient contraintes de durcir leur posture actuelle que dans l’hypothèse du scénario le plus sévère. Néanmoins, dans un contexte de fragilités latentes sur les marchés financiers, déjà visibles dans les semaines qui ont précédé ce choc géopolitique majeur, la plus grande prudence est de mise. Cet EcoInsight analyse l’impact des différents scénarios, d’abord sur les prix de l’énergie puis sur l’inflation, la croissance, la politique des principales banques centrales et les taux de change, pour les principales économies avancées et émergentes.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Union-europeenne-transition-carbone-souverainete-energetique-parcours-seme-embuches-20/02/2026,53230</link><author>pascal.devaux@bnpparibas.com</author><category>European union</category><category>Climate change</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Union européenne : transition bas-carbone et souveraineté énergétique, un parcours semé d’embûches</title><description>Éléments-clés des politiques européennes, les programmes de transition bas-carbone et de souveraineté énergétique convergent sur de nombreux sujets. La montée des tensions géopolitiques, la crise énergétique européenne de 2022 et l’exacerbation des tensions commerciales internationales ont favorisé cette convergence. À première vue, elle paraît évidente : l’Europe, qui est structurellement dépendante des importations d’énergies fossiles, a intérêt à accélérer la décarbonation de son mix énergétique pour réduire ses importations d’hydrocarbures. Néanmoins, la progression du tandem transition-souveraineté reste un parcours semé d’embûches.</description><pubDate>Fri, 20 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Kevin-Warsh-tete-implications-05/02/2026,53201</link><a10:author><a10:name>Anis BENSAIDANI</a10:name><a10:email>anis.bensaidani@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Céline CHOULET</a10:name><a10:email>celine.choulet@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>United States</category><category>Financial markets and investments</category><category>Financial regulations</category><category>Monetary policy</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Kevin Warsh à la tête de la Fed, quelles implications ?</title><description>Kevin Warsh devrait succéder à Jerome Powell à la tête de la Réserve fédérale en mai 2026, sous réserve de confirmation par le Sénat. Le choix du président Donald Trump s’est ainsi porté sur une personnalité dont le parcours public et privé est de nature à rassurer les marchés financiers. Si K. Warsh s’est prononcé en faveur de taux plus bas et d’une réduction du bilan de la banque centrale, il sera probablement contraint dans ses projets. Aussi, nous n’attendons pas de modification significative de la politique monétaire à court terme.  </description><pubDate>Thu, 05 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>