﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Eco Insight</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Etats-Unis-huile-rouages-marche-Treasuries-18/06/2026,53560</link><author>celine.choulet@bnpparibas.com</author><category>United States</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>États-Unis : Un peu d’huile dans les rouages du marché des Treasuries</title><description>Le cadre réglementaire américain devient plus favorable aux conditions d’intermédiation du marché des titres du Trésor américain. L’allègement des exigences de levier a permis aux très grandes banques (les G-SIB) de jouer pleinement leur rôle d’intermédiaires au cours des premiers mois de l’année. La révision en cours de la méthode de calcul des surcouches de fonds propres G-SIB pourrait, elle aussi, être bénéfique à la liquidité du marché. En revanche, la capacité des grandes banques américaines à absorber la dette fédérale devrait demeurer restreinte.</description><pubDate>Thu, 18 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Guerre-Moyen-Orient-impact-modere-economies-avancees-stade-soumis-forts-aleas-24/04/2026,53406</link><category>United States</category><category>Global</category><category>United Kingdom</category><category>Eurozone</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><title>Guerre au Moyen-Orient : un impact modéré sur les économies avancées, à ce stade, mais soumis à de forts aléas</title><description>La guerre au Moyen-Orient a entraîné le rebond du prix de plusieurs matières premières, singulièrement du pétrole qui s’est rapproché d’un plus haut historique. Si l’évolution du conflit reste très incertaine, des contraintes d’offre et de demande plus faibles aujourd’hui qu’en 2022 devraient modérer l’impact haussier sur l’inflation.La consommation des ménages et les secteurs les moins à même de répercuter la hausse des coûts de production sur les prix de vente (biens de consommation principalement) devraient être les plus pénalisés. L’impact final sur la croissance du PIB dépendra de la durée et de l’intensité des dommages.Selon notre scénario central, la récession devrait être évitée. Toutefois, si le conflit s’aggravait suffisamment jusqu'à provoquer des pénuries (de carburant ou d’intrants), son impact sur la croissance et l’inflation pourrait l’engendrer.La situation en matière de dettes publiques et de taux longs limite les marges de manœuvre des gouvernements. Les mesures de soutien qu’ils adopteront devraient donc être plus limitées qu’en 2022. Si le conflit et ses effets inflationnistes s’aggravaient, ces marges de manœuvre plus réduites signifieraient qu’une réponse additionnelle devrait être financée par des économies équivalentes.Avec une demande moins dynamique qu’en 2022 et moins soutenue par les gouvernements, les banques centrales auraient moins à faire pour contrôler l’inflation. Si le prochain mouvement de taux devrait être un resserrement, dans la majorité des cas, il reste, à ce stade, prématuré.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Face-vieillissement-pays-zone-euro-apparaissent-vulnerables-10/04/2026,53349</link><category>United States</category><category>Global</category><category>Japan</category><category>Eurozone</category><category>Fiscal policy</category><category>Developed economies</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><title>Face au vieillissement : les pays de la zone euro apparaissent comme les plus vulnérables </title><description>La plupart des pays développés connaissent un vieillissement rapide de leur population. Selon la base de données des Nations unies, la proportion de personnes âgées de 65 ans et plus parmi les pays « les plus développés » devrait passer de 21,5% en 2026 à 32,3% en 2100. Il existe toutefois de fortes disparités entre ces pays. De telles progressions constituent une menace pour les systèmes nationaux de protection sociale. En l'absence de réformes spécifiques, les dépenses liées aux retraites et à la santé augmenteront, tandis que les cotisations de la population en âge de travailler diminueront au fur et à mesure que celle-ci déclinera. Quels sont les pays les plus vulnérables ? Nous avons tenté de répondre à cette question en analysant cinq ratios composant un indice de vulnérabilité au vieillissement pour 16 pays développés.</description><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Guerre-Moyen-Orient-ondes-choc-amplifient-20/03/2026,53309</link><category>Global</category><category>Emerging Economies</category><category>Developed economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Guerre au Moyen-Orient : les ondes de choc s’amplifient </title><description>Le conflit en Iran s’est aggravé ces derniers jours avec des frappes plus nombreuses visant les installations pétro-gazières (des deux côtés). L’impact sur les cours des matières premières énergétiques s’est donc renforcé. Une désescalade relativement rapide du conflit est peu probable, tandis que la perspective d’une aggravation du conflit et de ses effets macroéconomiques (plus d’inflation, moins de croissance) grandit. Les banques centrales en ont pris acte cette semaine mais elles attendent d’avoir plus de visibilité sur la suite des événements pour décider comment réagir. Les marchés, eux aussi, se montrent plus prudents et anticipent des politiques des banques centrales plus restrictives qu’antérieurement prévu sur le reste de l’année. Nous aussi.</description><pubDate>Fri, 20 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>