﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Eco Perspectives</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Perspectives-economiques-2026-2027-pays-avances-face-risque-stagflation-24/04/2026,53412</link><author>helene.baudchon@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Perspectives économiques 2026-2027 : les pays avancés  face au risque de la stagflation</title><description>Avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février, nos prévisions pour 2026 pour les principales économies avancées se caractérisaient par plus de croissance et moins d’inflation. Ce nouveau conflit dans le Golfe persique change la donne. Le choc énergétique qui s’ensuit est, en effet, de type stagflationniste : les prévisions de croissance sont revues en baisse et celles d’inflation en hausse, avec une ampleur variable selon les pays.La plupart des facteurs de soutien en 2025 seraient encore à l’œuvre en 2026 et permettraient d’amortir le choc. Selon l'hypothèse centrale d'un conflit perdant en intensité d’ici la fin du deuxième trimestre, la croissance en 2026 serait amputée de 0,4 point de pourcentage (moyenne des révisions sur les pays considérés ici) et l’inflation augmenterait de 1,1 point de pourcentage.Le soutien budgétaire resterait limité et ciblé, faute de marge de manœuvre. Un soutien monétaire n’est, en revanche, pas à l’ordre du jour. Les banques centrales se montrent, pour l’heure, plus préoccupées du risque inflationniste que de l’impact négatif sur la croissance. Elles semblent prêtes à remonter leurs taux directeurs mais la question n’est pas tranchée. C’est notre scénario pour la BCE et la Banque d’Angleterre (BoE). Pour la Banque du Japon (BoJ), une telle décision s’inscrirait dans le resserrement monétaire en cours. La Fed, quant à elle, s’en tiendrait au statu quo. </description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Etats-Unis-Croissance-plein-emploi-epreuve-incertitudes-24/04/2026,53414</link><a10:author><a10:name>Anis BENSAIDANI</a10:name><a10:email>anis.bensaidani@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Céline CHOULET</a10:name><a10:email>celine.choulet@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>United States</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>États-Unis : Croissance et plein-emploi à l’épreuve des incertitudes</title><description>Le rythme de la croissance américaine est élevé et celle-ci bénéficie d’un momentum solide, mais repose sur une base étroite – l’IA pour l’activité, la santé pour l’emploi. Le choc énergétique représente, dans ce contexte, un nouveau défi. Son impact dépendra de la durée et de l’intensité de la guerre en Iran. Mais il amplifiera certainement une inflation déjà au-dessus de la cible. Notre scénario central anticipe une croissance du PIB de +2,4% en 2026 (révisée de -0,3pp par rapport à nos prévisions pré-guerre) et de +2,3% en 2027 (+0,3pp). L’inflation est attendue à +3,3% en 2026. Nous nous attendons, dès lors, à ce que la Fed adopte une posture symétrique autour d’un scénario central de statu quo. L’évolution des droits de douane reste une source d’inquiétude, de même que la trajectoire du déficit budgétaire fédéral, qui devrait se creuser, pénalisé notamment par le coût du conflit.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Zone-euro-Reprise-fragilisee-remise-cause-24/04/2026,53415</link><a10:author><a10:name>Guillaume DERRIEN</a10:name><a10:email>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Thomas HUMBLOT</a10:name><a10:email>thomas.humblot@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Eurozone</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Zone euro : Reprise fragilisée mais pas remise en cause</title><description>L’impact du conflit au Moyen-Orient limiterait, selon nos prévisions, la croissance du PIB à 1,0% en 2026 et à 1,3% en 2027 (contre 1,6% pour 2026 et 2027 en amont du conflit). La consommation privée sera pénalisée par la baisse des salaires réels (avec une inflation de 3,0% en 2026 et 3,3% en 2027, contre 1,9% et 2,3% initialement). Toutefois, le taux d’épargne élevé permettra aux ménages de lisser le choc dans le temps. L’activité pourrait pâtir de la dynamique moins favorable des taux d’intérêt (nous anticipons une augmentation de 50 pb des taux de la BCE en 2026). Toutefois, le soutien apporté par les investissements dans la défense, l’IA et l’électrification devrait perdurer et porter le commerce intra UE. La dégradation des finances publiques, anticipée pour 2026, sera nettement moins importante qu’en 2022.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Allemagne-reprise-amoindrie-devrait-confirmer-24/04/2026,53416</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Germany</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Allemagne : Une reprise amoindrie mais qui devrait se confirmer</title><description>Après deux années de récession, la croissance allemande a amorcé une reprise en 2025. Nous prévoyons qu’elle se renforce en 2026, portée par la montée en charge des plans d’investissement. Nous révisons néanmoins nos anticipations à la baisse, l’économie allemande restant vulnérable au choc actuel sur les prix de l’énergie (+0,8% en 2026 [-0,6 pp] et +1,1% en 2027 [-0,4pp]). Celui-ci pèsera sur la consommation privée, via l’impact de la hausse de l’inflation (3,2% en 2027 [+1,6pp] et +3,5% en 2027 [+1,2pp]) sur le pouvoir d’achat des salaires. La trajectoire budgétaire restera quant à elle globalement inchangée. La dette publique poursuivrait sa hausse vers 70% du PIB à l’horizon 2030, ce qui, dans le contexte actuel, maintiendrait une pression à la hausse sur les taux longs.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-Croissance-finances-publiques-garder-24/04/2026,53417</link><a10:author><a10:name>Stéphane COLLIAC</a10:name><a10:email>stephane.colliac@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Thomas HUMBLOT</a10:name><a10:email>thomas.humblot@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>France</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>France : Croissance, finances publiques : garder le cap</title><description>Depuis son rebond au T2 2025, la croissance française a été relativement soutenue. Elle devrait l’être restée et le serait aussi au T1 2026, soutenue notamment par des achats de précaution. Au T2, elle accuserait le coup de l’accélération de l’inflation. La consommation des ménages devrait être pénalisée par une détérioration du pouvoir d’achat, tandis que le soutien des finances publiques devrait être plus modéré qu’en 2022. Toutefois, la croissance française devrait conserver des lignes de force, liées notamment à l’investissement public (français et européen) dans l’armement et privé dans l’IA. Au global, nous révisons nos prévisions de croissance à 1% en 2026 (-0,3pp) et 1,1% en 2027 (-0,2pp) et celles d’inflation à 2,4% en 2026 (+1,3pp) et 1,9% en 2027 (+0,4pp), mais maintenons nos prévisions de déficit public à 5% du PIB en 2026 et 4,5% en 2027.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Italie-vulnerabilite-energetique-commerce-resilient-marge-budgetaire-limitee-24/04/2026,53408</link><a10:author><a10:name>Simona COSTAGLI</a10:name><a10:email>simona.costagli@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Paola VERDUCI</a10:name><a10:email>paola.verduci@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Italy</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Italie : Entre vulnérabilité énergétique, commerce résilient et marge budgétaire limitée</title><description>Après avoir enregistré une croissance de +0,3% t/t au T4 2025, l’Italie a entamé 2026 avec un dynamisme modéré. Cependant, l’économie est confrontée à des risques croissants liés à sa dépendance au GNL et à son exposition au détroit d’Hormuz. Par conséquent, nous anticipons une croissance de +0,7% (révisée à la baisse de -0,3?pp) en 2026, tirée à la baisse par l’investissement, la consommation et les exportations. Les pressions inflationnistes s’intensifient également, tout comme les coûts énergétiques pour les entreprises. Malgré ces défis, le commerce extérieur continue de s’adapter aux évolutions récentes et la consolidation budgétaire progresse, bien que la marge de manœuvre reste limitée.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Espagne-demande-interieure-devrait-continuer-soutenir-croissance-24/04/2026,53409</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Spain</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Espagne : La demande intérieure devrait continuer de soutenir la croissance</title><description>L’économie espagnole est engagée dans un cycle long favorable, marqué par une croissance élevée, soutenue par la demande intérieure. En 2026, la surperformance par rapport à la zone euro se maintiendrait, mais la croissance ralentirait, pénalisée par l’affaiblissement de ses soutiens structurels (main-d’œuvre disponible), le manque de relais (faible productivité) et le choc inflationniste. Elle atteindrait 2,3% en 2026 (révisée à la baisse de 0,2pp). L’inflation accélérerait à 3,3% (révisée à la hausse de 1pp) et pèserait sur le pouvoir d’achat des ménages. Les finances publiques auraient la capacité de modérer cet impact, sans remettre en cause la trajectoire de réduction du ratio de dette publique.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Royaume-pays-face-risque-stagflationniste-24/04/2026,53410</link><author>marianne.mueller@bnpparibas.com</author><category>United Kingdom</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Royaume-Uni : Le pays face au risque stagflationniste</title><description>Après une bonne performance en 2025, l’économie britannique subira en 2026 les conséquences de sa dépendance aux matières premières importées, avec peu de marges de manœuvre budgétaire pour y faire face. La croissance du PIB tomberait à 0,7%. L’inflation resterait durablement au-delà de la cible de 2% fixée par la Banque d’Angleterre (BoE) avec 3,6% en 2026 et 3,3% en 2027 (mais cette prévision dépendra de l’ampleur et de la durée du conflit). La demande est néanmoins nettement moins dynamique qu’en 2022, ce qui devrait limiter les effets de second tour. Toutefois, la BoE devrait réagir. Selon nos prévisions, elle relèverait son taux directeur de +25 pb au T2 puis au T3 ; elle devrait l’abaisser ensuite en 2027. Aux prises avec un déficit commercial structurel et la remise en cause de sa relation commerciale « spéciale » avec les États-Unis, le Royaume-Uni devrait poursuivre son rapprochement stratégique avec l’Union européenne.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Japon-momentum-menace-24/04/2026,53411</link><author>anis.bensaidani@bnpparibas.com</author><category>Japan</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Japon : Un bon momentum déjà menacé ?</title><description>La meilleure santé de l’économie japonaise est manifeste. La confiance des ménages et l’indice de climat des affaires Tankan ont atteint des plus hauts post-Covid avant le déclenchement du choc énergétique. Ce dernier devrait pénaliser la croissance qui atteindrait 0,5% en 2026 (révisée de -0,3pp). L‘inflation, à 2,7% en 2026 (révisée de +0,7pp), resterait au-dessus de la cible de la BoJ. Les deux versants du policy mix pourraient demeurer en contradiction face au nouveau choc énergétique, entre la propension du gouvernement à appliquer une politique budgétaire expansionniste et une banque centrale que nous voyons poursuivre ses hausses de taux directeur jusqu’à 2% fin 2027.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Principaux-indicateurs-24/04/2026,53418</link><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Principaux indicateurs</title><description>Principaux indicateurs </description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Croissance-24/04/2026,53419</link><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><title>Croissance</title><description>La contribution à la croissance par pays</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Previsions-economiques-financieres-24-avril-2026-24/04/2026,53420</link><author>tarik.rharrab@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Prévisions économiques et financières au 24 avril  2026</title><description>Prévisions économiques et financières au 24 avril  2026</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/essor-intelligence-artificielle-opportunites-strategiques-pays-emergents-06/03/2026,53255</link><author>christine.peltier@bnpparibas.com</author><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title> L’essor de l’intelligence artificielle : des opportunités stratégiques pour les pays émergents</title><description>CE NUMÉRO A ÉTÉ ACHEVÉ LE 27/02/2026, IL NE TIENT PAS COMPTE DES RÉPERCUSSIONS DES ATTAQUES MILITAIRES INTERVENUES DEPUIS AU MOYEN-ORIENT. Les pays émergents qui possèdent des ressources stratégiques – métaux critiques, capacités de production de semi-conducteurs – sont devenus des acteurs incontournables de l’essor de l’intelligence artificielle (IA). Ceux qui sont bien positionnés dans les chaînes d’approvisionnement de l’IA disposent, à la fois, d’un moteur de croissance et d’un atout géopolitique majeur. Les économies industrialisées d’Asie, qui produisent plus de 85% des puces électroniques exportées dans le monde, sont les plus à même de tirer profit de l’expansion de la demande en IA. Cet avantage les expose néanmoins à une éventuelle correction du boom technologique. Les pays d’Amérique latine producteurs de minerais critiques essentiels à l’IA détiennent, quant à eux, un levier stratégique, mais ils devront nouer des partenariats et attirer des investissements étrangers pour renforcer leur place dans les chaînes d’approvisionnement. Qu’ils fournissent des minerais ou des puces, ces pays sont tous exposés aux risques liés à la concentration des principaux acteurs de l’IA dans un contexte de fortes tensions géopolitiques. Enfin, l’Europe centrale mise sur une main d’œuvre qualifiée et des plans ambitieux pour utiliser l’IA comme levier de développement économique.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/facteur-energetique-contrainte-developpement-IA-pays-emergents-06/03/2026,53256</link><author>pascal.devaux@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>Energy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Le facteur énergétique, contrainte au développement de l’IA dans les pays émergents</title><description>Le développement de l’intelligence artificielle (IA) dépend, en grande partie, de la disponibilité d’une électricité abondante et fiable. Le secteur contribue actuellement à 4,5% de la demande d’électricité aux États-Unis, 2% en Europe et environ 1% en Asie (Chine incluse), où se concentrent une grande majorité des data centers. Cette part est inférieure à 0,5% dans le reste du monde, mais elle sera amenée à augmenter dans les prochaines années. Pour attirer les investissements dans le secteur de l’IA, les pays émergents doivent donc envisager d’augmenter fortement leurs capacités de production d’électricité et de se doter de réseaux capables d’alimenter en continu les data centers. Des investissements massifs dans les infrastructures, ainsi que le recours à des sources flexibles (gaz, renouvelables), sont des atouts pour attirer les projets d’IA. La Chine, mais aussi l’Inde, les pays du Moyen-Orient et d’Europe orientale, semblent les mieux positionnés.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-Panoramas-regionaux-27-fevrier-2026-06/03/2026,53257</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Pays émergents : Panoramas régionaux au 27 février 2026</title><description>Europe centrale : la croissance a progressé en 2025 grâce au dynamisme des économies polonaise et tchèque - Asie : la croissance économique a mieux résisté que prévu - Afrique du Nord et du Moyen-Orient : les perspectives soumises aux risques géopolitiques - Afrique subsaharienne : les perspectives économiques sont encourageantes.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-Indicateurs-economiques-06/03/2026,53258</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Pays émergents : Indicateurs économiques</title><description>Les indicateurs clés des principaux pays émergents par région : PIB réel, inflation, crédit bancaire, solde courant, solde budgétaire et endettement public.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Chine-innovation-IA-moteurs-developpement-economique-06/03/2026,53259</link><author>christine.peltier@bnpparibas.com</author><category>China</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Chine : L’innovation et l’IA moteurs de développement économique</title><description>Le modèle de croissance économique de la Chine repose sur des déséquilibres (demande intérieure atone et surcapacités industrielles, exportations vigoureuses et recherche d’autosuffisance) qui se répercutent sur ses partenaires commerciaux. Alors que le FMI a récemment rappelé l’urgence de dynamiser la consommation privée, Pékin persiste à donner la priorité à sa politique industrielle et maintient des politiques budgétaire et monétaire modérément accommodantes pour soutenir la demande. Les secteurs de pointe, l’innovation, l’IA et l’autonomie technologique sont au cœur de sa stratégie de développement. Celle-ci vise à soutenir les gains de productivité et la croissance, ainsi qu’à consolider la domination de la Chine dans l’industrie mondiale et sa « sécurité nationale ».</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Inde-croissance-solide-IA-source-risque-06/03/2026,53260</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>India</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Inde : la croissance est solide mais l’IA est une source de risque </title><description>La croissance indienne est attendue à +7,6% sur l’année budgétaire 2025/2026. L’assouplissement monétaire et la baisse des taux de TVA ont soutenu la demande intérieure. Les perspectives de croissance sont favorables. La baisse des droits de douane américains et la mise en œuvre des accords de libre-échange signés en 2025-26 devraient soutenir les exportations. Après des décennies de politique protectionniste, l’Inde ouvre son économie pour attirer les IDE , développer son industrie et créer des emplois de qualité. Le gouvernement est en effet conscient des risques engendrés par l’utilisation de l’IA, en particulier pour les emplois dans les services informatiques.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Malaisie-Croissance-solide-exposee-marche-semi-conducteurs-06/03/2026,53261</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>Malaysia</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Malaisie : Croissance solide, très exposée au marché des semi-conducteurs</title><description>La croissance économique de la Malaisie est solide et devrait rester robuste au cours des deux prochaines années, soutenue par la vigueur de la demande intérieure et la forte consommation mondiale de produits électroniques. Cependant, la Malaisie a peu bénéficié du recul des biens exportés par la Chine sur le marché américain, contrairement aux autres pays de l’ASEAN. En outre, ses importations de produits chinois ont accéléré très sensiblement, ce qui pèse sur son secteur manufacturier. À l’image des autres pays d’Asie, la Malaisie cherche à développer ses partenariats commerciaux et financiers pour diversifier ses exportations et attirer les investissements, indispensables pour permettre une montée en gamme dans le secteur des composants liés à l’intelligence artificielle. </description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Hongrie-bonnes-perspectives-economiques-malgre-incertitudes-electorales-06/03/2026,53262</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Hungary</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Hongrie : De bonnes perspectives économiques malgré les incertitudes électorales</title><description>Les élections législatives du 12 avril prochain seront au cœur d’enjeux clés pour la Hongrie et sont au centre de toute l’attention. Quelle que soit l’issue du scrutin, la croissance économique hongroise devrait se redresser en 2026 et 2027, portée par des perspectives d’exportations et de consommation plus favorables. Un point d’ombre toutefois, la trajectoire de l’investissement reste incertaine, car elle dépend du déblocage des fonds européens. L’inflation devrait se maintenir dans sa zone cible à court terme, ouvrant la voie à un cycle d’assouplissement monétaire modéré. L’intelligence artificielle est un secteur en plein essor et jouera un rôle important dans les prochaines années. </description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pologne-locomotive-region-06/03/2026,53263</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Poland</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Pologne : La locomotive de la région</title><description>La Pologne impressionne par le dynamisme de son économie. En 2025, le pays a affiché la croissance la plus élevée d’Europe centrale et l’une des plus fortes de l’Union européenne. Cela devrait être encore le cas en 2026. L’inflation devrait se maintenir dans sa zone cible en 2026 et 2027. Cependant, le cycle d’assouplissement monétaire touche à sa fin. Les finances publiques se sont dégradées mais le gouvernement polonais parvient sans difficultés à se financer sur le marché obligataire et le risque souverain reste limité. Le secteur de l’intelligence artificielle est encore au stade embryonnaire mais va devenir un levier essentiel. </description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Turquie-croissance-moins-desequilibree-06/03/2026,53264</link><author>francois.faure@bnpparibas.com</author><category>Türkiye</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Turquie : Une croissance un peu moins déséquilibrée</title><description>L’économie turque ralentit modérément malgré un marché du travail à plat depuis 2024 et un tassement des exportations au deuxième semestre de 2025. Les inquiétudes liées aux tensions politiques de mars 2025 se sont dissipées. La consommation décélère mais reste soutenue grâce à la reprise de la désinflation et au recours au crédit. L’investissement s’est redressé après un trou d’air en 2024. Pour 2026, la croissance pourrait légèrement se renforcer, contrairement au scénario d’un ralentissement envisagé jusqu’ici. La consommation continuerait de ralentir, avec un plus fort encadrement de l’usage des cartes de crédit. Mais l’assouplissement de la politique monétaire devrait se poursuivre et la politique budgétaire sera plus accommodante. La surévaluation de la livre reste le risque principal sur la croissance. L’IA y contribue a priori très marginalement, mais le pays surprend dans ce domaine, notamment par sa main-d’œuvre qualifiée disponible. </description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Argentine-A-recherche-second-souffle-06/03/2026,53265</link><author>francois.faure@bnpparibas.com</author><category>Argentina</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Argentine : À la recherche d'un second souffle</title><description>L’économie argentine a échappé à la récession grâce au soutien des exportations. La politique budgétaire est restrictive et le restera et l’inflation a réaccéléré au cours des derniers mois. La croissance devrait ralentir en 2026 avant de rebondir en 2027. Fort du renforcement de son parti lors des élections de mi-mandat d’octobre 2025, le président Milei espère faire passer ses réformes structurelles à marche forcée. Grâce à l’appui du FMI, du Trésor américain et de grandes banques internationales, les réserves de change se sont reconstituées et la prime de risque a sensiblement baissé. Cependant, les réserves restent encore faibles au regard du service de la dette en dollars pour les deux années à venir. Le secteur de l’IA ne contribue pas encore à la croissance mais il contribue au développement du secteur minier. La préservation de l’environnement pourrait en faire les frais.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Bresil-eaux-06/03/2026,53266</link><author>salim.hammad@bnpparibas.com</author><category>Brazil</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Brésil : Entre deux eaux</title><description>L’économie brésilienne navigue entre deux eaux : d’un côté, les signaux de dégradation conjoncturelle se multiplient sous l’effet du resserrement monétaire ; de l’autre, des mécanismes de rééquilibrage émergent : désinflation, baisses de taux en vue, stabilisation du marché du travail sur des bases plus durables, et activité qui se rapproche de son potentiel de long terme. Le déficit courant résiste au rééquilibrage mais reste bien couvert par des entrées stables de capitaux étrangers. Le positionnement du pays dans les chaînes de valeur de l'IA est à l’image de ses avantages comparatifs : des ressources naturelles et énergétiques abondantes et un écosystème dynamique de startups. La transformation de l'IA en levier de productivité se heurte toutefois à des défis structurels, parmi lesquels des contraintes budgétaires fortes et un secteur informel important.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Chili-Transition-politique-defis-structurels-secteur-minier-06/03/2026,53267</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>Chile</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Chili : Transition politique et défis structurels du secteur minier</title><description>La croissance économique chilienne ralentira très légèrement en 2026 et restera proche de son potentiel, tandis que l’inflation fluctuera autour de 3%. Le secteur minier reste un moteur important : les prix élevés du cuivre et du lithium soutiennent les exportations et les projets d’investissement. Le rythme de la consolidation budgétaire et les perspectives d’investissement dépendront largement de la capacité du nouveau gouvernement à mettre en place les mesures annoncées lors de la campagne présidentielle. Malgré la multiplication des initiatives visant à développer le secteur de l'IA, sa contribution à la croissance reste faible. Les ressources minières sont un atout et les projets se multiplient, mais il faudra composer avec les contraintes environnementales et sociales.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Mexique-attendant-accord-USMCA-06/03/2026,53268</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>Mexico</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Mexique : En attendant l’accord USMCA</title><description>Le dynamisme des exportations a permis d'éviter la récession en 2025 malgré les tensions géopolitiques. Les perspectives d’investissement, point faible structurel de l'économie mexicaine, ne sont pas favorables. L'activité devrait pourtant rebondir en 2026, soutenue par la consommation des ménages, et la croissance pourrait atteindre son potentiel. Les perspectives à court et moyen terme dépendent largement de l’issue des négociations sur l’accord entre le Canada, les États-Unis et le Mexique (USMCA). Le constat est le même dans le secteur de l’IA : la poussée des exportations de produits liés à l'IA vers les États-Unis masque une faiblesse structurelle de l’industrie mexicaine spécialisée dans l’assemblage à faible valeur ajoutée. Là encore, les perspectives dépendent des termes de l’USMCA.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Afrique-Resilience-face-tarifs-douaniers-etatsuniens-06/03/2026,53269</link><author>lucas.ple@bnpparibas.com</author><category>South Africa</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Afrique du Sud : Résilience face aux tarifs douaniers étatsuniens</title><description>Face aux chocs qui ont marqué 2025, l’économie sud-africaine fait preuve de résilience. Malgré les mesures protectionnistes sévères des États-Unis, la détérioration des comptes extérieurs est jusqu’ici modérée grâce à la bonne performance des exportations de matières premières. D’un point bas en 2024, la croissance économique a rebondi en 2025 et devrait accélérer progressivement sur les deux prochaines années. Les perspectives sont donc encourageantes, même si la croissance potentielle reste trop faible pour améliorer le PIB par habitant. De plus, avec une dette publique élevée et de nombreuses réformes à mettre en œuvre, notamment pour maîtriser le potentiel de l’IA, les vulnérabilités persistent et la prudence est de mise.</description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Arabie-saoudite-Maintenir-diversification-malgre-deficits-jumeaux-06/03/2026,53270</link><author>stephane.alby@bnpparibas.com</author><category>Saudi Arabia</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Energy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Arabie saoudite : Maintenir le cap de la diversification malgré les déficits jumeaux</title><description>La croissance économique est forte et les perspectives de court terme sont bien orientées grâce au rebond de la production pétrolière et au secteur privé. Cependant, cela s’accompagne d’une hausse des déficits jumeaux. Les besoins d’investissement liés au programme de transformation « Vision 2030 » pèsent en effet sur les finances publiques et les comptes extérieurs, désormais dans le rouge, ainsi que sur les banques. Les autorités ajustent leur stratégie de diversification, mais la baisse attendue des cours du pétrole continuera à mettre les finances publiques sous pression en 2026. Les marges de manœuvre restent confortables. En outre, les ambitions n’ont pas été revues à la baisse. Au contraire, la priorité est désormais donnée au développement de filières stratégiques, en particulier l’IA. </description><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>