﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Eco Perspectives</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Edito-Pays-avances-resilience-autre-23/09/2026,53767</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Edito | Pays avancés : d'une résilience à l'autre</title><description>L’histoire a tendance à se répéter pour les économies avancées. Une nouvelle fois, la croissance a finalement très peu déçu au premier semestre 2026, et ce malgré le conflit en Iran. En 2025, déjà, l’impact des tarifs douaniers s’était révélé plus limité que redouté. C’est le signe que des éléments structurels (IA, défense et électrification, notamment) soutiennent la croissance de ces pays et devraient continuer de le faire en 2027. Des risques importants pèsent toutefois sur les perspectives économiques, principalement de nature géopolitique, avec un risque à la hausse important sur l’inflation et les taux. L’autre répétition de l’histoire concerne une période que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître : celle qui a précédé la crise de 2008 dont on perçoit certaines réminiscences en termes de croissance, d’inflation, d’orientation de la politique monétaire et de taux longs.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Etats-Unis-expansion-epreuve-chocs-23/09/2026,53766</link><a10:author><a10:name>Anis BENSAIDANI</a10:name><a10:email>anis.bensaidani@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Céline CHOULET</a10:name><a10:email>celine.choulet@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>United States</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>États-Unis | Une expansion à l’épreuve des chocs</title><description>La croissance américaine se maintient malgré les chocs successifs. Elle devrait atteindre, selon nos prévisions, 2,2% en 2026 et 2,3% en 2027. Son principal moteur reste l’investissement lié à l’intelligence artificielle (IA) qui n’est nullement affecté par le choc énergétique. Le marché du travail se caractérise par une nette amélioration des créations d’emplois et la baisse du taux de chômage. L’inflation sous-jacente demeure rigide et au-dessus de la cible de la Réserve fédérale (Fed). Dans ces conditions, la Fed a initié un cycle de hausses de taux en septembre, qui porterait la cible des Fed Funds à 4,50% (limite supérieure) au T1 2027, d’après notre scénario. Dans le même temps, les taux longs subissent une pression haussière.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Zone-euro-croissance-bons-rails-malgre-secousses-23/09/2026,53759</link><a10:author><a10:name>Guillaume DERRIEN</a10:name><a10:email>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Thomas HUMBLOT</a10:name><a10:email>thomas.humblot@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Eurozone</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Zone euro | Une croissance sur de bons rails malgré les secousses</title><description>La croissance a surpris à la hausse au T2 et continuerait de se raffermir dans les prochains trimestres pour atteindre, selon nos prévisions, 1,5% en 2027 après 1,1% en 2026. Elle serait portée par l’investissement et son effet d’entrainement sur les exportations. En moyenne annuelle, l’inflation s’élèverait à 3% en 2026 et 2,8% en 2027, avec un pic à fin 2026. La BCE devrait poursuivre son resserrement monétaire. À ce stade, une seule hausse de taux supplémentaire, destinée à préserver l’ancrage des anticipations d’inflation, est attendue en décembre. L’impact de la remontée des taux d’intérêt (taux directeurs et taux de marché) sur les finances publiques et les conditions de financement au secteur privé sera à surveiller.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Allemagne-reprise-portee-exportations-23/09/2026,53761</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Germany</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Allemagne | Une reprise portée par les exportations</title><description>La croissance, amorcée au quatrième trimestre 2025, s'est renforcée au premier semestre 2026. Cette dynamique devrait se maintenir, avec une progression attendue de 1,1 % en 2026 et de 1,3 % en 2027. À court terme, le principal moteur restera les exportations, notamment vers l’Europe, qui contribueront à la recomposition de l’industrie. Les retombées des plans d’investissement devraient se renforcer en 2027, tandis que la demande intérieure resterait contrainte par l’inflation (2,7% en 2026 et 2,6% en 2027), qui pèserait sur le pouvoir d’achat. L’impulsion budgétaire et les réformes structurelles devraient continuer de soutenir la croissance. Toutefois, la hausse du déficit et de l’endettement implique que la remontée des taux longs observée jusqu’ici soit, en bonne partie, structurelle.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-croissance-plie-rompt-23/09/2026,53760</link><a10:author><a10:name>Stéphane COLLIAC</a10:name><a10:email>stephane.colliac@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Thomas HUMBLOT</a10:name><a10:email>thomas.humblot@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>France</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>France | La croissance plie, mais ne rompt pas</title><description>La croissance française enregistre, en 2026, une sous-performance pour partie liée à la multiplication d’éléments exceptionnels. En 2027, elle rebondirait à 1% (contre 0,5% en 2026), soutenue par l’augmentation de la demande externe (notamment européenne). Les entreprises et les ménages semblent jusqu’ici amortir relativement bien la remontée de l’inflation, même si elle se poursuivrait pendant quelques mois (nous prévoyons 2,3% d’inflation en 2027, après 2,4% en 2026). La principale problématique concerne la consolidation budgétaire, compliquée par la faible croissance observée en 2026, et qui resterait progressive. Ainsi, la dette publique devrait continuer d’augmenter avec un risque modéré à la hausse en raison de la remontée des taux obligataires souverains.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Italie-fonds-europeens-soutiennent-croissance-contraintes-industrie-dette-persistent-23/09/2026,53762</link><a10:author><a10:name>Simona COSTAGLI</a10:name><a10:email>simona.costagli@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Paola VERDUCI</a10:name><a10:email>paola.verduci@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Italy</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Italie | Les fonds européens soutiennent la croissance, mais les contraintes sur l'industrie et la dette persistent</title><description>La croissance italienne a atteint 0,2% t/t au T2 2026, soutenue par la consommation des ménages et les investissements financés par les fonds européens. Toutefois, l’industrie manufacturière ne se redresse pas autant que dans d’autres pays du fait de sa moindre exposition au secteur technologique qu’ailleurs en Europe. Nous prévoyons une croissance stable en 2026 (0,9%) et en 2027 (0,8%) malgré l’amélioration de la dynamique dans la zone euro. L’accélération de l’inflation est principalement liée aux prix de l’énergie qui freinent la reprise du pouvoir d’achat. Néanmoins une désinflation est attendue en 2027 (avec une inflation de +2,1% a/a après +2,9% en 2026). Le déficit budgétaire s’est réduit à 3,1% du PIB en 2025 grâce à l’amélioration du solde primaire, mais la hausse de la charge de la dette réduit les marges de manœuvre budgétaires. </description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Espagne-Croissance-robuste-23/09/2026,53763</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Spain</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Espagne | Croissance robuste</title><description>La croissance espagnole demeurerait stable à un bon niveau selon nos prévisions (2,6% en 2026 et 2,2% en 2027), nettement supérieure à celle de la zone euro. La dynamique est portée par la consommation, l’investissement et un marché du travail toujours dynamique. Le rebond industriel est plus prononcé que dans la moyenne européenne en raison d’un avantage en matière de salaires et d’énergie (mix et coûts). Néanmoins, en l’absence de gains de productivité, le marché du travail se rapproche de ses limites structurelles, ce que traduit notamment une inflation supérieure à la moyenne européenne. En parallèle, la trajectoire budgétaire demeure favorable avec un déficit et un ratio de dette en baisse, ainsi qu’un spread contenu.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Royaume-croissance-resiste-chocs-23/09/2026,53765</link><author>marianne.mueller@bnpparibas.com</author><category>United Kingdom</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Royaume-Uni | La croissance résiste aux chocs </title><description>La croissance britannique se maintient confortablement au-delà de 1% malgré les chocs successifs, et ce momentum favorable se perpétuerait en 2027 (croissance prévue à 1,3% après 1,2% en 2026). Le développement de l’intelligence artificielle soutient l’activité, de même que l’industrie, avec un impact qui a tendance à se renforcer. L’accélération attendue de l'inflation en fin d’année devrait entraîner une hausse de taux de la Banque d'Angleterre, qui accroîtrait le caractère restrictif de la politique monétaire et pèserait sur la demande intérieure, tandis que la contribution du commerce extérieur resterait neutre. Ce ralentissement devrait ensuite laisser place, dès 2027, à une reprise progressive de l'activité à mesure que les conditions monétaires se normaliseraient. Le principal point de fragilité réside dans la soutenabilité du service de la dette : malgré une maturité moyenne de 13 ans, la sensibilité aux taux longs et l'exposition élevée à l'inflation (23% de la dette indexée) devraient accroître la charge financière, et pourraient même compromettre le calendrier de stabilisation de la dette publique prévu pour 2027.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Japon-Croissance-sous-tension-23/09/2026,53764</link><author>anis.bensaidani@bnpparibas.com</author><category>Japan</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Japon | Croissance sous tension</title><description>La sortie de la période de stagnation et de déflation ne fait plus de doute. La croissance, aidée par le cycle mondial de l’IA, devrait à nouveau excéder son rythme potentiel (0,6%) en 2026 (+1%) et en 2027 (+1,2%). La fin de la déflation se confirme : bien qu’amoindrie par les aides gouvernementales, l’inflation devrait atteindre 2% en 2026, puis 2,5% en 2027. La contradiction perdure entre une politique budgétaire expansionniste et l’accélération de l’ajustement monétaire avec un taux final de 2,5% (au-dessus du niveau neutre) en 2028. Ces conditions sont propices à une poursuite de la remontée des taux.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Principaux-indicateurs-T3-2026-23/09/2026,53770</link><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Principaux indicateurs | T3 2026</title><description>PIB, inflation, chômage, balance courante, déficit public et dette publique : les principaux indicateurs au 2e semestre 2026</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Croissance-contribution-composante-demande-23/09/2026,53771</link><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Economic policy</category><title>Croissance | La contribution par composante de la demande</title><description>Les moteurs de la croissance économique dans chaque pays étudié.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Previsions-economiques-financieres-T3-2026-23/09/2026,53773</link><author>tarik.rharrab@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Prévisions économiques et financières  | T3 2026</title><description>Les principales prévisions économiques et financières à septembre 2026</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/economies-emergentes-maintenant-bien-resiste-choc-energetique-24/07/2026,53679</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Les économies émergentes ont jusqu’à maintenant bien résisté au choc énergétique</title><description>La flambée des prix du pétrole, du gaz et des intrants liés à l’énergie a été rapide, mais moins inflationniste qu’en 2022. Bien que les cycles d’assouplissement monétaire aient été interrompus dans de nombreux pays, la plupart des banques centrales ont pu maintenir leurs taux directeurs inchangés depuis février dernier. Les marchés financiers émergents n’ont pas fait face à un mouvement de défiance généralisé, tandis que les fondamentaux macroéconomiques sont plus solides qu’à l’été 2022 et contribuent à amortir la hausse des coûts de l’énergie.</description><pubDate>Fri, 24 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Editorial-Economies-emergentes-pourquoi-choc-energetique-fait-derailler-croissance-portee-boom-IA-20/07/2026,53635</link><author>christine.peltier@bnpparibas.com</author><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Éditorial | Économies émergentes : pourquoi le choc énergétique ne fait pas dérailler la croissance portée par le boom de l’IA ?</title><description>Malgré la guerre en Iran, la fermeture du détroit d’Ormuz et la flambée temporaire des prix de l’énergie, les économies émergentes évitent jusqu’ici un scénario de crise. Leur croissance ralentit à la marge, l’inflation reste contenue dans la plupart des pays et les marchés financiers n’ont pas décroché. Le moteur de croissance le plus puissant vient d’Asie : la demande mondiale de puces, de centres de données et de biens électroniques liés à l’intelligence artificielle compense une partie du choc pétrolier et redessine les équilibres extérieurs de plusieurs pays émergents.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-Consequences-choc-energetique-20/07/2026,53674</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>Energy</category><title> Pays émergents | Conséquences du choc énergétique</title><description>L'impact du choc énergétique sur les variables économiques des pays émergents. </description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-Indicateurs-economiques-juillet-2026-20/07/2026,53634</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Pays émergents | Indicateurs économiques à juillet 2026</title><description>Les indicateurs clés des principaux pays émergents par région à juillet : PIB réel, inflation, crédit bancaire, solde courant, solde budgétaire et endettement public.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-Panoramas-regions-13-juillet-2026-20/07/2026,53638</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Pays émergents | Panoramas par régions au 13 juillet 2026</title><description>Panoramas au 13 juillet 2026 : un choc sévère aux effets variables dans la zone Afrique du Nord/Moyen-Orient ; des fragilités exacerbées en Afrique subsaharienne ; une Amérique latine moins exposée au choc énergétique ; une Asie qui dispose d'atouts face à la crise énergétique.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Chine-Forces-desequilibres-20/07/2026,53639</link><author>christine.peltier@bnpparibas.com</author><category>China</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Chine | Forces et déséquilibres</title><description>La croissance économique chinoise reste marquée par une très forte divergence entre la solide performance du secteur exportateur et la fragilité des secteurs dépendants de la demande intérieure. Cet écart s’est accru cette année, ce qui nourrit les inquiétudes sur le modèle de croissance de la Chine et ses déséquilibres avec ses partenaires commerciaux. Ces derniers mois, la Chine a démontré, une nouvelle fois, sa bonne résistance aux chocs externes. Les effets de la crise énergétique causée par la guerre en Iran sur l’activité et l’inflation ont été très limités. En outre, les exportations ont bénéficié du boom de la demande mondiale de biens liés à l’IA et aux technologies vertes. Cette dynamique devrait durer à court terme.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Coree-choc-energetique-boom-IA-croissance-reequilibre-20/07/2026,53636</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>South Korea</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Corée du Sud | Entre choc énergétique et boom de l’IA, la croissance se rééquilibre</title><description>La Corée du Sud est l’un des pays les plus exposés au choc énergétique mondial, mais aussi l’un de ceux qui bénéficient le plus de la demande exponentielle de produits liés à l’intelligence artificielle. Malgré la dépendance du pays aux importations d’hydrocarbures, dont une très grande majorité transite par le détroit d’Ormuz, les prévisions de croissance sont très favorables à court terme, tirées par la vigueur du secteur exportateur. Les pressions inflationnistes, la dépréciation du won et l’endettement des ménages justifient un resserrement monétaire. À plus longue échéance, le gouvernement mise sur un écosystème IA intégré (centres de données, robotique, matériaux avancés) pour renforcer sa position clé dans les chaînes de valeur mondiales.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Inde-economie-mieux-armee-2022-faire-face-choc-energetique-20/07/2026,53641</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>India</category><category>Emerging Economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Inde | Une économie mieux armée qu’en 2022 pour faire face au choc énergétique</title><description>L’Inde est plus solide aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2022 pour faire face au nouveau choc énergétique. Les marges de manœuvre budgétaires pour soutenir l’économie sont plus importantes et l’inflation est plus contenue. Bien qu’attendue en recul (de 7,7% pour l’année budgétaire 2025/2026 à 6,7% pour l’année en cours), la croissance économique devrait rester forte. Toutefois, la politique de subventions du gouvernement devrait retarder la consolidation des finances publiques. Alors que les subventions énergétiques devraient diminuer avec la baisse des prix du pétrole, les subventions alimentaires pourraient augmenter en raison d’une mauvaise mousson.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Indonesie-Croissance-robuste-degradation-gouvernance-20/07/2026,53637</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>Indonesia</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Indonésie | Croissance robuste mais dégradation de la gouvernance</title><description>L’Indonésie fait face à deux chocs extérieurs : la hausse des prix de l’énergie et les sorties de capitaux. La dégradation de la qualité de la gouvernance a, en effet, pesé sur la confiance des investisseurs étrangers. En supposant que le conflit dans le Golfe persique s’apaise, les tensions sur les comptes extérieurs et le coût des subventions énergétiques vont baisser. Toutefois, les prix du pétrole vont rester durablement au-dessus de leur niveau de début d’année, entretenant un risque de dérapage budgétaire. Les investisseurs restent méfiants et la volatilité de la roupie élevée.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pologne-Croissance-solide-desequilibres-majeurs-dehors-deficit-public-20/07/2026,53643</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Poland</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Pologne | Croissance solide et sans déséquilibres majeurs en dehors du déficit public</title><description>Malgré le choc énergétique, la croissance économique polonaise devrait rester solide et pourrait même accélérer légèrement en 2026. Elle est portée par la reprise de l’investissement tandis que la consommation, bien que ralentissant, demeurera l’un de ses principaux piliers. L’inflation reste modérée malgré la hausse des prix à la pompe et devrait se maintenir dans la fourchette cible de la Banque centrale. Les comptes externes sont, quant à eux, très solides et permettent d’absorber sans difficulté le renchérissement de la facture énergétique. Toutefois, la trajectoire de la dette publique constitue un point d’attention. C’est d’autant plus vrai que l’absence de majorité qualifiée du gouvernement freine la consolidation budgétaire.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Roumanie-Fragilisee-turbulences-politiques-20/07/2026,53633</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Romania</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Roumanie | Fragilisée par les turbulences politiques</title><description>Les récentes tensions politiques attirent l’attention une nouvelle fois sur la Roumanie. La priorité du prochain gouvernement consistera à assainir davantage les finances publiques, faute de quoi le ratio de dette publique rapporté au PIB continuera de se détériorer. Par ailleurs, la Roumanie apparaît comme le pays d’Europe centrale le plus fragilisé par le choc énergétique mais la situation reste gérable. La croissance économique demeure atone depuis 2024 et ne devrait pas s’améliorer en 2026. L’inflation dépasse désormais les 10%, toutefois elle devrait refluer à partir de septembre, à mesure que les effets de la hausse du taux de TVA s’estomperont. Les autorités monétaires vont probablement privilégier la prudence à court terme. À l’horizon 2027, le projet gazier de Neptun Deep en mer Noire constitue un atout majeur qui devrait contribuer à réduire les déficits des comptes publics et externes.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Turquie-economie-adaptera-nouveau-vents-contraires-20/07/2026,53642</link><author>francois.faure@bnpparibas.com</author><category>Türkiye</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Turquie | L'économie s'adaptera de nouveau aux vents contraires</title><description>La croissance turque s’est nettement infléchie depuis le T4 2025. Le choc pétrolier a entraîné une érosion importante des réserves de change, une dépréciation de la livre et des tensions sur les rendements obligataires domestiques. Le risque de rupture d’approvisionnement en hydrocarbures et en engrais est limité. Mais la révision en hausse des prévisions officielles d’inflation, le resserrement monétaire consécutif et l'avertissement du ministre des Finances sur un possible dérapage budgétaire ont refroidi les investisseurs. Ces derniers sont, par ailleurs, inquiets de la stratégie de l’AKP qui consiste à évincer tout concurrent potentiel aux élections présidentielles. Les tensions financières en Turquie sont récurrentes. Mais le risque de déstabilisation de l’économie est faible compte tenu de l’endettement modéré de l’État et de la solidité du système bancaire. Le ralentissement est même salutaire : il permettra de contenir le déficit courant et aidera la Banque centrale à infléchir les anticipations d’inflation et reconstituer ses réserves de change.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Bresil-pari-politique-budgetaire-protectrice-20/07/2026,53644</link><author>salim.hammad@bnpparibas.com</author><category>Brazil</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Brésil | Le pari d’une politique budgétaire protectrice</title><description>L’économie brésilienne continue de résister à une politique monétaire ultra-restrictive. En cette année électorale, le gouvernement met en œuvre une politique budgétaire plus active pour amortir la contrainte de taux d’intérêt élevés et atténuer les effets du choc pétrolier sur le pouvoir d’achat. La résilience de l’activité est obtenue au prix d’une désinflation plus lente et d’un transfert du coût budgétaire vers les banques publiques. Le policy mix (politique budgétaire protectrice vs politique monétaire restrictive) complique l’ajustement des prix, des comptes publics et des anticipations face à des chocs d’offre plus fréquents. À court terme, le choc pétrolier devrait avoir un impact positif sur les comptes extérieurs et le real. À moyen terme, il pourrait raffermir l'attrait du Brésil comme fournisseur d'énergie mais aussi renforcer les logiques de souveraineté productive.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Colombie-programme-rupture-radicale-20/07/2026,53645</link><author>lucas.ple@bnpparibas.com</author><category>Colombia</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Colombie | Un programme de rupture radicale</title><description>L’élection présidentielle du 21 juin 2026 a été remportée par Abelardo de la Espriella, un outsider qui se distancie des figures traditionnelles de la droite colombienne. Son programme, en rupture totale avec celui du gouvernement sortant, s’inspire explicitement de la libéralisation économique prônée par le président argentin, Javier Milei, et des mesures sécuritaires du président salvadorien, Nayib Bukele. Son arrivée au pouvoir, en août prochain, annonce donc de grands revirements en matière économique et budgétaire, mais aussi dans la lutte contre le narcotrafic. La croissance économique colombienne, pourtant peu impactée par la fermeture du détroit d’Ormuz, devrait ralentir en 2026, freinée par des politiques monétaire et budgétaire plus restrictives. Les risques liés à la mise en œuvre du programme socioéconomique du prochain gouvernement ne sont toutefois pas négligeables, en raison notamment de la grande fragmentation du Parlement, où le parti du gouvernement sortant compte de nombreux sièges.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Mexique-Revision-USMCA-casse-tete-industriel-20/07/2026,53646</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>Mexico</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Mexique | Révision de l’USMCA : le casse tête industriel </title><description>Les perspectives économiques mexicaines restent modestes. Elles sont marquées par un ralentissement de la consommation privée et un investissement toujours freiné par l’incertitude et l’absence de nouveaux projets d’infrastructure. Les exportations, principal soutien de l’activité, ont profité de la stratégie américaine de régionalisation mais la révision de l’USMCA introduit de nouvelles contraintes. Les États-Unis durcissent les conditions d’accès à leur marché, menaçant la compétitivité du secteur manufacturier, encore dépendant des intrants asiatiques. Parallèlement, la hausse de la dette publique, le soutien persistant à Pemex et le déclin des recettes pétrolières réduisent drastiquement les marges budgétaires, aggravant les défis économiques du pays.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Arabie-saoudite-conflit-Moyen-Orient-choc-conjoncturel-20/07/2026,53647</link><author>stephane.alby@bnpparibas.com</author><category>Saudi Arabia</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Arabie saoudite | Le conflit au Moyen-Orient, plus qu’un choc conjoncturel</title><description>L’Arabie saoudite n’est pas l’économie du Golfe la plus vulnérable au conflit en Iran, mais elle n’est pas épargnée pour autant. La croissance attendue cette année a été fortement révisée à la baisse en raison de la chute de la production pétrolière. Hors hydrocarbures, cependant, l’activité résiste. Surtout, le pays a pu capter une partie des flux bloqués dans le détroit d’Ormuz grâce à ses infrastructures situées en mer Rouge. À court terme, la hausse des exportations pétrolières va améliorer ses comptes extérieurs. En revanche, le redressement des finances publiques sera moins significatif en raison de l’envolée des dépenses budgétaires. Les marges de manœuvre budgétaires restent toutefois confortables. La dette publique est modérée et le conflit n’a pas altéré la confiance des créanciers. Au-delà des effets de court terme, ce conflit aura des répercussions durables sur l’ensemble de la région. L’Arabie saoudite pourrait en tirer bénéfice.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Egypte-signes-encourageants-renforcement-macroeconomique-20/07/2026,53648</link><author>pascal.devaux@bnpparibas.com</author><category>Egypt</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Égypte | Des signes encourageants de renforcement macroéconomique </title><description>Les conséquences de la guerre en Iran et de la crise énergétique sur l’économie égyptienne restent pour le moment limitées. Celle-ci a bénéficié à la fois de fondamentaux macroéconomiques renforcés par le soutien international et d’une crédibilité accrue de sa politique économique. Les dynamiques de rebond de l’activité et de désinflation, débutées en 2025, ne sont pas remises en cause. Principale source de vulnérabilité, la liquidité en devises ne s’est dégradée que modérément, aidée par une plus grande flexibilité du taux de change. Néanmoins, si la vulnérabilité de l’économie égyptienne aux chocs externes se réduit, elle reste élevée, notamment en raison du déséquilibre croissant de la balance énergétique et de la dépendance aux flux de capitaux volatils. À moyen terme, l’objectif de diversification des importations européennes de gaz pourrait être favorable au hub gazier égyptien.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>