﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Eco Perspectives</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/economies-emergentes-maintenant-bien-resiste-choc-energetique-24/07/2026,53679</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Les économies émergentes ont jusqu’à maintenant bien résisté au choc énergétique</title><description>La flambée des prix du pétrole, du gaz et des intrants liés à l’énergie a été rapide, mais moins inflationniste qu’en 2022. Bien que les cycles d’assouplissement monétaire aient été interrompus dans de nombreux pays, la plupart des banques centrales ont pu maintenir leurs taux directeurs inchangés depuis février dernier. Les marchés financiers émergents n’ont pas fait face à un mouvement de défiance généralisé, tandis que les fondamentaux macroéconomiques sont plus solides qu’à l’été 2022 et contribuent à amortir la hausse des coûts de l’énergie.</description><pubDate>Fri, 24 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Editorial-Economies-emergentes-pourquoi-choc-energetique-fait-derailler-croissance-portee-boom-IA-20/07/2026,53635</link><author>christine.peltier@bnpparibas.com</author><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Éditorial | Économies émergentes : pourquoi le choc énergétique ne fait pas dérailler la croissance portée par le boom de l’IA ?</title><description>Malgré la guerre en Iran, la fermeture du détroit d’Ormuz et la flambée temporaire des prix de l’énergie, les économies émergentes évitent jusqu’ici un scénario de crise. Leur croissance ralentit à la marge, l’inflation reste contenue dans la plupart des pays et les marchés financiers n’ont pas décroché. Le moteur de croissance le plus puissant vient d’Asie : la demande mondiale de puces, de centres de données et de biens électroniques liés à l’intelligence artificielle compense une partie du choc pétrolier et redessine les équilibres extérieurs de plusieurs pays émergents.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-Consequences-choc-energetique-20/07/2026,53674</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>Energy</category><title> Pays émergents | Conséquences du choc énergétique</title><description>L'impact du choc énergétique sur les variables économiques des pays émergents. </description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-Indicateurs-economiques-juillet-2026-20/07/2026,53634</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Pays émergents | Indicateurs économiques à juillet 2026</title><description>Les indicateurs clés des principaux pays émergents par région à juillet : PIB réel, inflation, crédit bancaire, solde courant, solde budgétaire et endettement public.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-Panoramas-regions-13-juillet-2026-20/07/2026,53638</link><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Pays émergents | Panoramas par régions au 13 juillet 2026</title><description>Panoramas au 13 juillet 2026 : un choc sévère aux effets variables dans la zone Afrique du Nord/Moyen-Orient ; des fragilités exacerbées en Afrique subsaharienne ; une Amérique latine moins exposée au choc énergétique ; une Asie qui dispose d'atouts face à la crise énergétique.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Chine-Forces-desequilibres-20/07/2026,53639</link><author>christine.peltier@bnpparibas.com</author><category>China</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Chine | Forces et déséquilibres</title><description>La croissance économique chinoise reste marquée par une très forte divergence entre la solide performance du secteur exportateur et la fragilité des secteurs dépendants de la demande intérieure. Cet écart s’est accru cette année, ce qui nourrit les inquiétudes sur le modèle de croissance de la Chine et ses déséquilibres avec ses partenaires commerciaux. Ces derniers mois, la Chine a démontré, une nouvelle fois, sa bonne résistance aux chocs externes. Les effets de la crise énergétique causée par la guerre en Iran sur l’activité et l’inflation ont été très limités. En outre, les exportations ont bénéficié du boom de la demande mondiale de biens liés à l’IA et aux technologies vertes. Cette dynamique devrait durer à court terme.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Coree-choc-energetique-boom-IA-croissance-reequilibre-20/07/2026,53636</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>South Korea</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Corée du Sud | Entre choc énergétique et boom de l’IA, la croissance se rééquilibre</title><description>La Corée du Sud est l’un des pays les plus exposés au choc énergétique mondial, mais aussi l’un de ceux qui bénéficient le plus de la demande exponentielle de produits liés à l’intelligence artificielle. Malgré la dépendance du pays aux importations d’hydrocarbures, dont une très grande majorité transite par le détroit d’Ormuz, les prévisions de croissance sont très favorables à court terme, tirées par la vigueur du secteur exportateur. Les pressions inflationnistes, la dépréciation du won et l’endettement des ménages justifient un resserrement monétaire. À plus longue échéance, le gouvernement mise sur un écosystème IA intégré (centres de données, robotique, matériaux avancés) pour renforcer sa position clé dans les chaînes de valeur mondiales.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Inde-economie-mieux-armee-2022-faire-face-choc-energetique-20/07/2026,53641</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>India</category><category>Emerging Economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Inde | Une économie mieux armée qu’en 2022 pour faire face au choc énergétique</title><description>L’Inde est plus solide aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2022 pour faire face au nouveau choc énergétique. Les marges de manœuvre budgétaires pour soutenir l’économie sont plus importantes et l’inflation est plus contenue. Bien qu’attendue en recul (de 7,7% pour l’année budgétaire 2025/2026 à 6,7% pour l’année en cours), la croissance économique devrait rester forte. Toutefois, la politique de subventions du gouvernement devrait retarder la consolidation des finances publiques. Alors que les subventions énergétiques devraient diminuer avec la baisse des prix du pétrole, les subventions alimentaires pourraient augmenter en raison d’une mauvaise mousson.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Indonesie-Croissance-robuste-degradation-gouvernance-20/07/2026,53637</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>Indonesia</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Indonésie | Croissance robuste mais dégradation de la gouvernance</title><description>L’Indonésie fait face à deux chocs extérieurs : la hausse des prix de l’énergie et les sorties de capitaux. La dégradation de la qualité de la gouvernance a, en effet, pesé sur la confiance des investisseurs étrangers. En supposant que le conflit dans le Golfe persique s’apaise, les tensions sur les comptes extérieurs et le coût des subventions énergétiques vont baisser. Toutefois, les prix du pétrole vont rester durablement au-dessus de leur niveau de début d’année, entretenant un risque de dérapage budgétaire. Les investisseurs restent méfiants et la volatilité de la roupie élevée.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pologne-Croissance-solide-desequilibres-majeurs-dehors-deficit-public-20/07/2026,53643</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Poland</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Pologne | Croissance solide et sans déséquilibres majeurs en dehors du déficit public</title><description>Malgré le choc énergétique, la croissance économique polonaise devrait rester solide et pourrait même accélérer légèrement en 2026. Elle est portée par la reprise de l’investissement tandis que la consommation, bien que ralentissant, demeurera l’un de ses principaux piliers. L’inflation reste modérée malgré la hausse des prix à la pompe et devrait se maintenir dans la fourchette cible de la Banque centrale. Les comptes externes sont, quant à eux, très solides et permettent d’absorber sans difficulté le renchérissement de la facture énergétique. Toutefois, la trajectoire de la dette publique constitue un point d’attention. C’est d’autant plus vrai que l’absence de majorité qualifiée du gouvernement freine la consolidation budgétaire.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Roumanie-Fragilisee-turbulences-politiques-20/07/2026,53633</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Romania</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Roumanie | Fragilisée par les turbulences politiques</title><description>Les récentes tensions politiques attirent l’attention une nouvelle fois sur la Roumanie. La priorité du prochain gouvernement consistera à assainir davantage les finances publiques, faute de quoi le ratio de dette publique rapporté au PIB continuera de se détériorer. Par ailleurs, la Roumanie apparaît comme le pays d’Europe centrale le plus fragilisé par le choc énergétique mais la situation reste gérable. La croissance économique demeure atone depuis 2024 et ne devrait pas s’améliorer en 2026. L’inflation dépasse désormais les 10%, toutefois elle devrait refluer à partir de septembre, à mesure que les effets de la hausse du taux de TVA s’estomperont. Les autorités monétaires vont probablement privilégier la prudence à court terme. À l’horizon 2027, le projet gazier de Neptun Deep en mer Noire constitue un atout majeur qui devrait contribuer à réduire les déficits des comptes publics et externes.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Turquie-economie-adaptera-nouveau-vents-contraires-20/07/2026,53642</link><author>francois.faure@bnpparibas.com</author><category>Türkiye</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Turquie | L'économie s'adaptera de nouveau aux vents contraires</title><description>La croissance turque s’est nettement infléchie depuis le T4 2025. Le choc pétrolier a entraîné une érosion importante des réserves de change, une dépréciation de la livre et des tensions sur les rendements obligataires domestiques. Le risque de rupture d’approvisionnement en hydrocarbures et en engrais est limité. Mais la révision en hausse des prévisions officielles d’inflation, le resserrement monétaire consécutif et l'avertissement du ministre des Finances sur un possible dérapage budgétaire ont refroidi les investisseurs. Ces derniers sont, par ailleurs, inquiets de la stratégie de l’AKP qui consiste à évincer tout concurrent potentiel aux élections présidentielles. Les tensions financières en Turquie sont récurrentes. Mais le risque de déstabilisation de l’économie est faible compte tenu de l’endettement modéré de l’État et de la solidité du système bancaire. Le ralentissement est même salutaire : il permettra de contenir le déficit courant et aidera la Banque centrale à infléchir les anticipations d’inflation et reconstituer ses réserves de change.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Bresil-pari-politique-budgetaire-protectrice-20/07/2026,53644</link><author>salim.hammad@bnpparibas.com</author><category>Brazil</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Brésil | Le pari d’une politique budgétaire protectrice</title><description>L’économie brésilienne continue de résister à une politique monétaire ultra-restrictive. En cette année électorale, le gouvernement met en œuvre une politique budgétaire plus active pour amortir la contrainte de taux d’intérêt élevés et atténuer les effets du choc pétrolier sur le pouvoir d’achat. La résilience de l’activité est obtenue au prix d’une désinflation plus lente et d’un transfert du coût budgétaire vers les banques publiques. Le policy mix (politique budgétaire protectrice vs politique monétaire restrictive) complique l’ajustement des prix, des comptes publics et des anticipations face à des chocs d’offre plus fréquents. À court terme, le choc pétrolier devrait avoir un impact positif sur les comptes extérieurs et le real. À moyen terme, il pourrait raffermir l'attrait du Brésil comme fournisseur d'énergie mais aussi renforcer les logiques de souveraineté productive.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Colombie-programme-rupture-radicale-20/07/2026,53645</link><author>lucas.ple@bnpparibas.com</author><category>Colombia</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Colombie | Un programme de rupture radicale</title><description>L’élection présidentielle du 21 juin 2026 a été remportée par Abelardo de la Espriella, un outsider qui se distancie des figures traditionnelles de la droite colombienne. Son programme, en rupture totale avec celui du gouvernement sortant, s’inspire explicitement de la libéralisation économique prônée par le président argentin, Javier Milei, et des mesures sécuritaires du président salvadorien, Nayib Bukele. Son arrivée au pouvoir, en août prochain, annonce donc de grands revirements en matière économique et budgétaire, mais aussi dans la lutte contre le narcotrafic. La croissance économique colombienne, pourtant peu impactée par la fermeture du détroit d’Ormuz, devrait ralentir en 2026, freinée par des politiques monétaire et budgétaire plus restrictives. Les risques liés à la mise en œuvre du programme socioéconomique du prochain gouvernement ne sont toutefois pas négligeables, en raison notamment de la grande fragmentation du Parlement, où le parti du gouvernement sortant compte de nombreux sièges.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Mexique-Revision-USMCA-casse-tete-industriel-20/07/2026,53646</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>Mexico</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Mexique | Révision de l’USMCA : le casse tête industriel </title><description>Les perspectives économiques mexicaines restent modestes. Elles sont marquées par un ralentissement de la consommation privée et un investissement toujours freiné par l’incertitude et l’absence de nouveaux projets d’infrastructure. Les exportations, principal soutien de l’activité, ont profité de la stratégie américaine de régionalisation mais la révision de l’USMCA introduit de nouvelles contraintes. Les États-Unis durcissent les conditions d’accès à leur marché, menaçant la compétitivité du secteur manufacturier, encore dépendant des intrants asiatiques. Parallèlement, la hausse de la dette publique, le soutien persistant à Pemex et le déclin des recettes pétrolières réduisent drastiquement les marges budgétaires, aggravant les défis économiques du pays.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Arabie-saoudite-conflit-Moyen-Orient-choc-conjoncturel-20/07/2026,53647</link><author>stephane.alby@bnpparibas.com</author><category>Saudi Arabia</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Arabie saoudite | Le conflit au Moyen-Orient, plus qu’un choc conjoncturel</title><description>L’Arabie saoudite n’est pas l’économie du Golfe la plus vulnérable au conflit en Iran, mais elle n’est pas épargnée pour autant. La croissance attendue cette année a été fortement révisée à la baisse en raison de la chute de la production pétrolière. Hors hydrocarbures, cependant, l’activité résiste. Surtout, le pays a pu capter une partie des flux bloqués dans le détroit d’Ormuz grâce à ses infrastructures situées en mer Rouge. À court terme, la hausse des exportations pétrolières va améliorer ses comptes extérieurs. En revanche, le redressement des finances publiques sera moins significatif en raison de l’envolée des dépenses budgétaires. Les marges de manœuvre budgétaires restent toutefois confortables. La dette publique est modérée et le conflit n’a pas altéré la confiance des créanciers. Au-delà des effets de court terme, ce conflit aura des répercussions durables sur l’ensemble de la région. L’Arabie saoudite pourrait en tirer bénéfice.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Egypte-signes-encourageants-renforcement-macroeconomique-20/07/2026,53648</link><author>pascal.devaux@bnpparibas.com</author><category>Egypt</category><category>Emerging Economies</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Artificial intelligence</category><title>Égypte | Des signes encourageants de renforcement macroéconomique </title><description>Les conséquences de la guerre en Iran et de la crise énergétique sur l’économie égyptienne restent pour le moment limitées. Celle-ci a bénéficié à la fois de fondamentaux macroéconomiques renforcés par le soutien international et d’une crédibilité accrue de sa politique économique. Les dynamiques de rebond de l’activité et de désinflation, débutées en 2025, ne sont pas remises en cause. Principale source de vulnérabilité, la liquidité en devises ne s’est dégradée que modérément, aidée par une plus grande flexibilité du taux de change. Néanmoins, si la vulnérabilité de l’économie égyptienne aux chocs externes se réduit, elle reste élevée, notamment en raison du déséquilibre croissant de la balance énergétique et de la dépendance aux flux de capitaux volatils. À moyen terme, l’objectif de diversification des importations européennes de gaz pourrait être favorable au hub gazier égyptien.</description><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Cahier-graphiques-economies-avancees-face-risque-stagflation-02/06/2026,53524</link><a10:author><a10:name>Lucie BARETTE</a10:name><a10:email>lucie.barette@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Hélène BAUDCHON</a10:name><a10:email>helene.baudchon@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Anis BENSAIDANI</a10:name><a10:email>anis.bensaidani@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Stéphane COLLIAC</a10:name><a10:email>stephane.colliac@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Guillaume DERRIEN</a10:name><a10:email>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Marianne MUELLER</a10:name><a10:email>marianne.mueller@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Germany</category><category>Spain</category><category>United States</category><category>France</category><category>Global</category><category>Italy</category><category>Japan</category><category>United Kingdom</category><category>Eurozone</category><category>Developed economies</category><category>Employment and labour market </category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Cahier de graphiques : les économies avancées face au risque de stagflation</title><description>Les pays avancés ont fait preuve de résilience en 2025 malgré le choc tarifaire qui affecte le commerce mondial. Début 2026, ils étaient en passe de voir leur croissance accélérer et leur inflation ralentir. Confrontés à un nouveau choc lié à la guerre au Moyen-Orient, ces économies subissent, au contraire, une accélération de l’inflation et un ralentissement de leur croissance. Cette conjonction s’explique notamment par l’impact sur la consommation des ménages d’un probable repli de leur pouvoir d’achat.Toutefois, une grande partie des facteurs qui ont soutenu la croissance en 2025 se maintiendraient en 2026 : le développement de l’IA, le renforcement de la défense (en particulier en Europe) et la progression du commerce international. À ces lignes de force s’ajouterait une accélération de l’électrification, dans un contexte de remontée du prix du pétrole et d’augmentation des besoins en électricité liés à l’IA.</description><pubDate>Tue, 02 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Perspectives-economiques-2026-2027-pays-avances-face-risque-stagflation-24/04/2026,53412</link><author>helene.baudchon@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Perspectives économiques 2026-2027 : les pays avancés  face au risque de la stagflation</title><description>Avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février, nos prévisions pour 2026 pour les principales économies avancées se caractérisaient par plus de croissance et moins d’inflation. Ce nouveau conflit dans le Golfe persique change la donne. Le choc énergétique qui s’ensuit est, en effet, de type stagflationniste : les prévisions de croissance sont revues en baisse et celles d’inflation en hausse, avec une ampleur variable selon les pays.La plupart des facteurs de soutien en 2025 seraient encore à l’œuvre en 2026 et permettraient d’amortir le choc. Selon l'hypothèse centrale d'un conflit perdant en intensité d’ici la fin du deuxième trimestre, la croissance en 2026 serait amputée de 0,4 point de pourcentage (moyenne des révisions sur les pays considérés ici) et l’inflation augmenterait de 1,1 point de pourcentage.Le soutien budgétaire resterait limité et ciblé, faute de marge de manœuvre. Un soutien monétaire n’est, en revanche, pas à l’ordre du jour. Les banques centrales se montrent, pour l’heure, plus préoccupées du risque inflationniste que de l’impact négatif sur la croissance. Elles semblent prêtes à remonter leurs taux directeurs mais la question n’est pas tranchée. C’est notre scénario pour la BCE et la Banque d’Angleterre (BoE). Pour la Banque du Japon (BoJ), une telle décision s’inscrirait dans le resserrement monétaire en cours. La Fed, quant à elle, s’en tiendrait au statu quo. </description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Etats-Unis-Croissance-plein-emploi-epreuve-incertitudes-24/04/2026,53414</link><a10:author><a10:name>Anis BENSAIDANI</a10:name><a10:email>anis.bensaidani@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Céline CHOULET</a10:name><a10:email>celine.choulet@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>United States</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>États-Unis : Croissance et plein-emploi à l’épreuve des incertitudes</title><description>Le rythme de la croissance américaine est élevé et celle-ci bénéficie d’un momentum solide, mais repose sur une base étroite – l’IA pour l’activité, la santé pour l’emploi. Le choc énergétique représente, dans ce contexte, un nouveau défi. Son impact dépendra de la durée et de l’intensité de la guerre en Iran. Mais il amplifiera certainement une inflation déjà au-dessus de la cible. Notre scénario central anticipe une croissance du PIB de +2,4% en 2026 (révisée de -0,3pp par rapport à nos prévisions pré-guerre) et de +2,3% en 2027 (+0,3pp). L’inflation est attendue à +3,3% en 2026. Nous nous attendons, dès lors, à ce que la Fed adopte une posture symétrique autour d’un scénario central de statu quo. L’évolution des droits de douane reste une source d’inquiétude, de même que la trajectoire du déficit budgétaire fédéral, qui devrait se creuser, pénalisé notamment par le coût du conflit.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Zone-euro-Reprise-fragilisee-remise-cause-24/04/2026,53415</link><a10:author><a10:name>Guillaume DERRIEN</a10:name><a10:email>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Thomas HUMBLOT</a10:name><a10:email>thomas.humblot@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Eurozone</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Zone euro : Reprise fragilisée mais pas remise en cause</title><description>L’impact du conflit au Moyen-Orient limiterait, selon nos prévisions, la croissance du PIB à 1,0% en 2026 et à 1,3% en 2027 (contre 1,6% pour 2026 et 2027 en amont du conflit). La consommation privée sera pénalisée par la baisse des salaires réels (avec une inflation de 3,0% en 2026 et 3,3% en 2027, contre 1,9% et 2,3% initialement). Toutefois, le taux d’épargne élevé permettra aux ménages de lisser le choc dans le temps. L’activité pourrait pâtir de la dynamique moins favorable des taux d’intérêt (nous anticipons une augmentation de 50 pb des taux de la BCE en 2026). Toutefois, le soutien apporté par les investissements dans la défense, l’IA et l’électrification devrait perdurer et porter le commerce intra UE. La dégradation des finances publiques, anticipée pour 2026, sera nettement moins importante qu’en 2022.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Allemagne-reprise-amoindrie-devrait-confirmer-24/04/2026,53416</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Germany</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Allemagne : Une reprise amoindrie mais qui devrait se confirmer</title><description>Après deux années de récession, la croissance allemande a amorcé une reprise en 2025. Nous prévoyons qu’elle se renforce en 2026, portée par la montée en charge des plans d’investissement. Nous révisons néanmoins nos anticipations à la baisse, l’économie allemande restant vulnérable au choc actuel sur les prix de l’énergie (+0,8% en 2026 [-0,6 pp] et +1,1% en 2027 [-0,4pp]). Celui-ci pèsera sur la consommation privée, via l’impact de la hausse de l’inflation (3,2% en 2027 [+1,6pp] et +3,5% en 2027 [+1,2pp]) sur le pouvoir d’achat des salaires. La trajectoire budgétaire restera quant à elle globalement inchangée. La dette publique poursuivrait sa hausse vers 70% du PIB à l’horizon 2030, ce qui, dans le contexte actuel, maintiendrait une pression à la hausse sur les taux longs.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-Croissance-finances-publiques-garder-24/04/2026,53417</link><a10:author><a10:name>Stéphane COLLIAC</a10:name><a10:email>stephane.colliac@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Thomas HUMBLOT</a10:name><a10:email>thomas.humblot@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>France</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>France : Croissance, finances publiques : garder le cap</title><description>Depuis son rebond au T2 2025, la croissance française a été relativement soutenue. Elle devrait l’être restée et le serait aussi au T1 2026, soutenue notamment par des achats de précaution. Au T2, elle accuserait le coup de l’accélération de l’inflation. La consommation des ménages devrait être pénalisée par une détérioration du pouvoir d’achat, tandis que le soutien des finances publiques devrait être plus modéré qu’en 2022. Toutefois, la croissance française devrait conserver des lignes de force, liées notamment à l’investissement public (français et européen) dans l’armement et privé dans l’IA. Au global, nous révisons nos prévisions de croissance à 1% en 2026 (-0,3pp) et 1,1% en 2027 (-0,2pp) et celles d’inflation à 2,4% en 2026 (+1,3pp) et 1,9% en 2027 (+0,4pp), mais maintenons nos prévisions de déficit public à 5% du PIB en 2026 et 4,5% en 2027.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Italie-vulnerabilite-energetique-commerce-resilient-marge-budgetaire-limitee-24/04/2026,53408</link><a10:author><a10:name>Simona COSTAGLI</a10:name><a10:email>simona.costagli@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><a10:author><a10:name>Paola VERDUCI</a10:name><a10:email>paola.verduci@bnpparibas.com</a10:email></a10:author><category>Italy</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Italie : Entre vulnérabilité énergétique, commerce résilient et marge budgétaire limitée</title><description>Après avoir enregistré une croissance de +0,3% t/t au T4 2025, l’Italie a entamé 2026 avec un dynamisme modéré. Cependant, l’économie est confrontée à des risques croissants liés à sa dépendance au GNL et à son exposition au détroit d’Hormuz. Par conséquent, nous anticipons une croissance de +0,7% (révisée à la baisse de -0,3?pp) en 2026, tirée à la baisse par l’investissement, la consommation et les exportations. Les pressions inflationnistes s’intensifient également, tout comme les coûts énergétiques pour les entreprises. Malgré ces défis, le commerce extérieur continue de s’adapter aux évolutions récentes et la consolidation budgétaire progresse, bien que la marge de manœuvre reste limitée.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Espagne-demande-interieure-devrait-continuer-soutenir-croissance-24/04/2026,53409</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Spain</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Espagne : La demande intérieure devrait continuer de soutenir la croissance</title><description>L’économie espagnole est engagée dans un cycle long favorable, marqué par une croissance élevée, soutenue par la demande intérieure. En 2026, la surperformance par rapport à la zone euro se maintiendrait, mais la croissance ralentirait, pénalisée par l’affaiblissement de ses soutiens structurels (main-d’œuvre disponible), le manque de relais (faible productivité) et le choc inflationniste. Elle atteindrait 2,3% en 2026 (révisée à la baisse de 0,2pp). L’inflation accélérerait à 3,3% (révisée à la hausse de 1pp) et pèserait sur le pouvoir d’achat des ménages. Les finances publiques auraient la capacité de modérer cet impact, sans remettre en cause la trajectoire de réduction du ratio de dette publique.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Royaume-pays-face-risque-stagflationniste-24/04/2026,53410</link><author>marianne.mueller@bnpparibas.com</author><category>United Kingdom</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Royaume-Uni : Le pays face au risque stagflationniste</title><description>Après une bonne performance en 2025, l’économie britannique subira en 2026 les conséquences de sa dépendance aux matières premières importées, avec peu de marges de manœuvre budgétaire pour y faire face. La croissance du PIB tomberait à 0,7%. L’inflation resterait durablement au-delà de la cible de 2% fixée par la Banque d’Angleterre (BoE) avec 3,6% en 2026 et 3,3% en 2027 (mais cette prévision dépendra de l’ampleur et de la durée du conflit). La demande est néanmoins nettement moins dynamique qu’en 2022, ce qui devrait limiter les effets de second tour. Toutefois, la BoE devrait réagir. Selon nos prévisions, elle relèverait son taux directeur de +25 pb au T2 puis au T3 ; elle devrait l’abaisser ensuite en 2027. Aux prises avec un déficit commercial structurel et la remise en cause de sa relation commerciale « spéciale » avec les États-Unis, le Royaume-Uni devrait poursuivre son rapprochement stratégique avec l’Union européenne.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Japon-momentum-menace-24/04/2026,53411</link><author>anis.bensaidani@bnpparibas.com</author><category>Japan</category><category>Developed economies</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Japon : Un bon momentum déjà menacé ?</title><description>La meilleure santé de l’économie japonaise est manifeste. La confiance des ménages et l’indice de climat des affaires Tankan ont atteint des plus hauts post-Covid avant le déclenchement du choc énergétique. Ce dernier devrait pénaliser la croissance qui atteindrait 0,5% en 2026 (révisée de -0,3pp). L‘inflation, à 2,7% en 2026 (révisée de +0,7pp), resterait au-dessus de la cible de la BoJ. Les deux versants du policy mix pourraient demeurer en contradiction face au nouveau choc énergétique, entre la propension du gouvernement à appliquer une politique budgétaire expansionniste et une banque centrale que nous voyons poursuivre ses hausses de taux directeur jusqu’à 2% fin 2027.</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Principaux-indicateurs-24/04/2026,53418</link><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Principaux indicateurs</title><description>Principaux indicateurs </description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Croissance-24/04/2026,53419</link><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><title>Croissance</title><description>La contribution à la croissance par pays</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Previsions-economiques-financieres-24-avril-2026-24/04/2026,53420</link><author>tarik.rharrab@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>Developed economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><title>Prévisions économiques et financières au 24 avril  2026</title><description>Prévisions économiques et financières au 24 avril  2026</description><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>