﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Graphiques de la semaine</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/10-vote-Royaume-fait-face-consequences-Brexit-17/06/2026,53558</link><author>marianne.mueller@bnpparibas.com</author><category>United Kingdom</category><category>Financial markets and investments</category><category>Financial regulations</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>10 ans après le vote, le Royaume-Uni fait face aux conséquences du Brexit</title><description>Le 23 juin prochain marquera les dix ans du référendum sur le Brexit qui a conduit à une sortie officielle du Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 janvier 2020 (avec une période de transition). Depuis, le pays a bien repris la main sur certaines politiques. Il a ainsi recouvré sa pleine souveraineté en matière de politiques commerciale, migratoire et réglementaire. Toutefois, tant la perspective du Brexit que sa mise en œuvre effective en 2021 se sont accompagné d’un décrochage du pays sur plusieurs indicateurs clés. Face à la dégradation du contexte géopolitique actuel et à la multiplication des défis communs, Londres cherche désormais à renouer des coopérations pragmatiques avec son principal partenaire économique : l’Union européenne.</description><pubDate>Wed, 17 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Etats-Unis-reglementation-souple-soutien-modere-marche-Treasuries-10/06/2026,53536</link><author>celine.choulet@bnpparibas.com</author><category>United States</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><title>États-Unis : une réglementation plus souple pour un soutien modéré au marché des Treasuries</title><description>Comme l’espéraient les régulateurs américains, l’assouplissement de la norme de levier renforcée (eSLR) imposée aux groupes bancaires d’importance systémique (G-SIB) a permis d’améliorer les conditions d’intermédiation des titres du Trésor américain. Cette mesure n’a, en revanche, pas incité les banques à acheter massivement des Treasuries. </description><pubDate>Wed, 10 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Amerique-latine-impact-choc-energetique-finances-publiques-devrait-modere-03/06/2026,53526</link><author>lucas.ple@bnpparibas.com</author><category>Brazil</category><category>Chile</category><category>Colombia</category><category>Mexico</category><category>Peru</category><category>Fiscal policy</category><category>Financial markets and investments</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>En Amérique latine, l’impact du choc énergétique sur les finances publiques devrait être modéré</title><description>L’Amérique latine n’est pas exposée au risque de rupture d’approvisionnement en hydrocarbures dû au conflit au Moyen-Orient. Cependant, la hausse des prix internationaux de l’énergie accentue les pressions sur les finances publiques de la région. Au Brésil, au Mexique et en Colombie, les subventions aux carburants accroissent le risque de dérapage budgétaire ; un risque toutefois atténué par la hausse attendue des recettes budgétaires tirées du pétrole. Au Chili et au Pérou, l’absence de subventions annonce un impact inflationniste conséquent qui pourrait entraîner un resserrement monétaire. Celui-ci augmenterait la charge d’intérêts de la dette publique, mais les déficits budgétaires modérés de ces pays devraient leur permettre d’absorber le choc. En outre, les gouvernements de la région devraient surmonter sans trop de difficultés un éventuel resserrement des conditions financières internationales.</description><pubDate>Wed, 03 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Etats-Unis-croissance-productivite-travail-appelee-durer-27/05/2026,53508</link><author>anis.bensaidani@bnpparibas.com</author><category>United States</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><title>États-Unis : Une croissance de la productivité du travail appelée à durer</title><description>La surperformance de la croissance américaine repose sur des gains de productivité nettement supérieurs à ceux de la décennie précédente. Cette accélération tient davantage aux retombées des investissements passés et des mutations postpandémiques (comme le télétravail) qu’à l’intelligence artificielle (IA). Le déploiement de cette dernière est trop récent pour que les gains de productivité en portent déjà la trace au niveau macroéconomique. À moyen terme, l’IA devrait toutefois soutenir la tendance haussière.</description><pubDate>Wed, 27 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Blocage-Ormuz-marche-petrole-bientot-court-solutions-20/05/2026,53498</link><author>pascal.devaux@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>International Trade</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Blocage d’Ormuz : le marché du pétrole bientôt à court de solutions</title><description>Le blocage de la circulation dans le détroit d’Ormuz depuis deux mois et demi a considérablement réduit la quantité de pétrole disponible au niveau mondial. Le contournement, l’utilisation des stocks commerciaux et les réserves stratégiques constituent des solutions partielles et temporaires. Sans le rétablissement des flux pétroliers à travers le détroit, ce déficit croissant de produits pétroliers se traduira par une accélération de la hausse des prix du pétrole et une aggravation de la destruction de la demande de pétrole au niveau mondial.</description><pubDate>Wed, 20 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Impact-choc-energetique-finances-publiques-Asie-emergente-13/05/2026,53476</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>India</category><category>Indonesia</category><category>Malaysia</category><category>Emerging Countries</category><category>Thailand</category><category>Fiscal policy</category><category>Emerging Economies</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Impact du choc énergétique sur les finances publiques en Asie émergente</title><description>Les pays d’Asie émergente sont particulièrement vulnérables au choc énergétique provoqué par le conflit au Moyen-Orient. Au-delà des problèmes d’approvisionnement, la hausse des prix constitue un risque significatif pour ces pays, dont la demande intérieure est un moteur important de la croissance. Pour en limiter les impacts, certains pays d’Asie (notamment l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie et la Thaïlande) ont choisi de subventionner partiellement l’énergie et les engrais. Le surcoût pour leurs finances publiques devrait rester supportable tant que le prix du pétrole n’excède pas en moyenne USD 100 le baril sur l’année. Mais une telle politique de subvention n’est pas sans risque pour leurs finances publiques, et ce d’autant plus si les conditions de financement extérieures se durcissent. L’Indonésie est le pays le plus exposé à une remontée des taux longs américains.</description><pubDate>Wed, 13 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-inflation-commence-diffuser-epargne-encore-biens-services-consommation-06/05/2026,53466</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><title>France : l’inflation commence à se diffuser mais épargne encore les biens et services de consommation</title><description>Le choc énergétique commence à se diffuser à l’inflation française. En mars et avril, l’inflation était cantonnée aux activités de raffinage et aux prix des carburants. Elle devrait toucher davantage de secteurs au 2e trimestre à en croire l’enquête de la Commission européenne sur les perspectives de prix de vente à trois mois. En France, la transmission concernerait principalement, au T2, les biens intermédiaires. Concernant les biens et services de consommation ou le bâtiment, en revanche, les pressions inflationnistes resteraient très modérées. Ces éléments sont cohérents avec notre scenario d’une accélération mesurée de l’inflation française et d’un impact modérée du choc énergétique sur la croissance.</description><pubDate>Wed, 06 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Importations-strategiques-italiennes-derriere-exposition-similaire-celle-Europe-grande-vulnerabilite-energie-29/04/2026,53450</link><author>simona.costagli@bnpparibas.com</author><category>Italy</category><category>Eurozone</category><category>International Trade</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Importations stratégiques italiennes : derrière une exposition similaire à celle de l’Europe, une plus grande vulnérabilité sur l’énergie</title><description>Le grand degré d’ouverture des pays de l’UE constitue à la fois une force et une faiblesse, rendant nécessaires des initiatives actives pour renforcer la sécurité économique. Selon la Banque mondiale, en 2024, l’ouverture commerciale de l’UE s’élevait à 92%, contre 25% pour les États-Unis et 37% pour la Chine. Pour l'Italie, ce chiffre était de 63%, l'un des plus élevés parmi les États membres, avec une exposition particulièrement forte à la demande extra-européenne. Compte tenu de l'évolution du contexte géopolitique et économique international, conjuguée à la dépendance du pays vis-à-vis des importations énergétiques, une attention particulière doit être portée à la vulnérabilité potentielle des importations italiennes face à d'éventuelles perturbations, totales ou partielles, de l'approvisionnement extérieur en produits d'importance stratégique.</description><pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-Comment-remontee-taux-depuis-2022-affecte-flux-placements-financiers-menages-22/04/2026,53404</link><author>laurent.quignon@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><category>Inflation</category><category>Real estate</category><category>Consumption and purchasing power</category><title>France : Comment la remontée des taux depuis 2022 a-t-elle affecté les flux de placements financiers des ménages ?</title><description>Après une longue période de taux bas (2015-2020), le choc inflationniste de 2021-2023 a brutalement poussé les taux d’intérêt à la hausse dans la zone euro et en France. Ce choc de taux, dont l’ampleur et la rapidité furent les plus fortes depuis le début des années 1990 a renchéri le crédit, freiné l’investissement en logement et modifié la hiérarchie des rendements entre dépôts, livrets réglementés, assurance-vie et placements de marché.</description><pubDate>Wed, 22 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Amerique-latine-exposee-pressions-inflationnistes-ruptures-approvisionnement-hydrocarbures-15/04/2026,53360</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Amérique latine : plus exposée aux pressions inflationnistes qu’aux ruptures d’approvisionnement en hydrocarbures</title><description>L’Amérique latine est nettement moins exposée que d’autres régions émergentes aux répercussions de la guerre au Moyen-Orient. Cela s’explique principalement par son très faible risque de rupture d’approvisionnement en hydrocarbures : les hydrocarbures importés proviennent en grande majorité des États-Unis et des autres pays de la région, et marginalement du Moyen-Orient. Par ailleurs, plusieurs pays sont exportateurs nets (l’Argentine, le Brésil, la Colombie et l’Équateur).</description><pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/demande-devrait-moins-alimenter-inflation-2026-2022-zone-euro-Etats-Unis-08/04/2026,53346</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>United States</category><category>Eurozone</category><category>International Trade</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Economic policy</category><title>La demande devrait moins alimenter l’inflation en 2026 qu'en 2022 en zone euro et aux États-Unis</title><description>Un contexte différent engendrera-t-il des impacts différents ? Autrement dit, une demande moins dynamique et des contraintes d’offre plus modérées, en 2026 par rapport à 2022, permettront-elles de limiter l’accélération de l’inflation ? Après avoir illustré l’impact du choc énergétique causé par la guerre au Moyen-Orient sur 6 variables d’intérêt en zone euro dans notre dernier Graphique de la Semaine, nous procédons maintenant à une nouvelle comparaison entre ces deux dates, avec cette fois le niveau relatif des problématiques d’offre et de demande. En zone euro, le moindre dynamisme de la demande a permis un reflux de l’inflation plus prononcé, au contraire des États-Unis, où l’une – et donc l’autre également – sont restées plus soutenues. Dans les deux zones, les enquêtes de climat des affaires ont récemment montré la détérioration d’une partie des indicateurs liés à l’offre (prix payés), tandis que les indicateurs de demande portent encore peu de traces du choc. Cette asymétrie devrait conduire l’inflation à la hausse dans les prochains mois, mais dans une ampleur qui, à ce stade, apparaît devoir être inférieure à 2022.</description><pubDate>Wed, 08 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Zone-euro-graphiques-comparer-impact-choc-energetique-2026-celui-2022-01/04/2026,53334</link><author>helene.baudchon@bnpparibas.com</author><category>Iran</category><category>Eurozone</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Zone euro : six graphiques pour comparer l’impact du choc énergétique de 2026 avec celui de 2022</title><description>Les mêmes causes produiront-elles les mêmes effets ? Autrement dit, est-ce que le déclenchement de la guerre en Iran et la flambée associée des prix du pétrole (+44% à ce jour) et du gaz (+64%) entraîneront un choc inflationniste comparable à celui de 2022 ? Leurs effets négatifs sur la croissance seront-ils les mêmes que ceux de la guerre en Ukraine et du choc énergétique qui s’est ensuivi (+30% environ sur le prix du pétrole entre le 23 février et son pic début juin 2022, +210% environ pour le gaz entre le 23 février et le pic de fin août 2022) ? Le risque ne peut pas être écarté. En effet, des similitudes existent et les incertitudes sont nombreuses.</description><pubDate>Wed, 01 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/industrie-europeenne-aborde-choc-energetique-2026-ratio-creances-douteuses-faible-2022-25/03/2026,53320</link><author>thomas.humblot@bnpparibas.com</author><category>European union</category><category>Fiscal policy</category><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Employment and labour market </category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>L’industrie européenne aborde le choc énergétique de 2026 avec un ratio de créances douteuses plus faible qu’en 2022</title><description>Lors de son audition du 18 mars 2026 devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, Claudia Buch (Présidente du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne) a souligné l’absence de détérioration de la qualité des actifs bancaires et la stabilité des ratios de prêts non performants. Or, ces derniers constituent un bon indicateur indirect de la santé financière des entreprises emprunteuses de l’Union européenne (UE), notamment dans l’industrie manufacturière. À travers ce prisme, la part des entreprises de ce secteur se trouvant dans une situation très dégradée apparaît plus faible au début de 2026 qu’au début de 2022. Cela suggère, par extension, une meilleure santé financière de ces entreprises et une plus grande capacité d’absorption des chocs. Pour autant, la comparaison du choc énergétique actuel avec le précédent demeure délicate. Outre l’incertitude qui entoure la durée et l’ampleur du choc de 2026, les effets de celui de 2022 ont été largement limités par des mesures de soutien publiques et privées. Cette fois-ci, elles seront vraisemblablement plus limitées, contrainte budgétaire oblige.</description><pubDate>Wed, 25 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/economies-Europe-centrale-sortent-bien-malgre-serieux-defis-demographiques-18/03/2026,53307</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Eurozone</category><category>Emerging Economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Les économies d’Europe centrale s’en sortent bien malgré de sérieux défis démographiques</title><description>L’Europe centrale fait face depuis plusieurs années à un déclin démographique marqué, dont l’ampleur varie selon les pays. La baisse de la population totale sur la période 2004-2025 est comprise entre -0,3% pour la Slovaquie et -17,2% pour la Bulgarie. La République tchèque est le seul pays de la région à avoir enregistré une hausse de sa population sur la même période. La population en âge de travailler (15-64 ans) diminue aussi. Toutefois, son évolution est moins défavorable en Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie, tandis que la Roumanie et la Bulgarie subissent un recul plus important, en raison des mouvements migratoires. Les flux migratoires nets étaient négatifs jusqu’en 2019 pour la Bulgarie et jusqu’en 2021 pour la Roumanie. Cependant, sur la période récente, cette tendance s’est inversée. Plus récemment, l’afflux de réfugiés ukrainiens a atténué les pressions pesant sur la population en âge de travailler, notamment en Pologne et en République tchèque. Les réfugiés ukrainiens représentent désormais environ 5% de la main-d’œuvre en Pologne.</description><pubDate>Wed, 18 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>