﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Graphiques de la semaine</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Entreprises-France-pics-creations-viennent-nuancer-defaillances-22/07/2026,53675</link><author>thomas.humblot@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Developed economies</category><category>Banking economics</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><title>Entreprises en France : les pics de créations viennent nuancer ceux de défaillances</title><description>En juin 2026, les créations d’entreprises cumulées sur un an sont restées dynamiques jusqu’à atteindre un pic historique selon l’INSEE : 1 233 123 entreprises, soit +11,1% sur un an. Ce dynamisme n’est pas nouveau : les créations ont doublé en dix ans. Durant cette même période, la hausse des défaillances a été dix fois moindre, ce qui tend à nuancer leurs niveaux actuels (environ 70 000 en cumul annuel depuis mars 2026). Historiquement, les pics et les creux des défaillances d’entreprises succèdent à ceux des créations avec un décalage moyen de 24 à 36 mois. Le nombre absolu de défaillances reflète donc de manière incomplète la santé financière du tissu productif français, et d’autres indicateurs doivent venir le compléter.</description><pubDate>Wed, 22 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/conflit-Moyen-Orient-choc-croissance-massif-Golfe-15/07/2026,53631</link><author>stephane.alby@bnpparibas.com</author><category>Fiscal policy</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Le conflit au Moyen-Orient : un choc de croissance massif pour le Golfe </title><description>Pour la première fois depuis 2009 (hors COVID), le PIB du Conseil de coopération du Golfe (CCG) devrait se contracter cette année (-0,8%), alors que les prévisions antérieures au conflit tablaient sur une croissance de 4,7%. Loin de profiter de la forte hausse des prix de l’énergie que le conflit a entraînée, l’ampleur de la correction reflète la sévérité d’un choc qui ébranle de nombreux piliers des économies du Golfe. Néanmoins, les conséquences diffèrent d’un pays à l’autre selon le niveau de diversification, et surtout selon le degré de vulnérabilité aux perturbations dans le détroit d’Ormuz.</description><pubDate>Wed, 15 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/commerce-intra-UE-trouve-nouvel-equilibre-09/07/2026,53617</link><author>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</author><category>European union</category><category>Developed economies</category><title>Quand le commerce intra-UE trouve un nouvel équilibre</title><description>La part des exportations intra-UE dans le total des exportations européennes évolue actuellement autour de 62%, un niveau proche de celui observé au début des années 2000. Derrière cette apparente stabilité se cache toutefois une recomposition profonde des grands ensembles qui composent l’Union européenne. </description><pubDate>Thu, 09 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Faiblesse-productivite-Italie-IA-peut-solution-01/07/2026,53607</link><author>paola.verduci@bnpparibas.com</author><category>Italy</category><category>Financial markets and investments</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Faiblesse de la productivité en Italie : l'IA peut-elle être une solution ?</title><description>Au cours des années qui ont suivi la pandémie, la productivité du travail en Italie a marqué le pas. L’intelligence artificielle est présentée comme le levier capable d’inverser cette tendance, avec des gains annuels de productivité potentiellement rehaussés de 1,1 point de pourcentage dans un scénario d’adoption rapide. Son adoption effective en Italie reste toutefois faible, même si son usage se répand plus vite que chez les principaux partenaires de la zone euro. Seules 16,4% des entreprises italiennes de plus de 10 salariés utilisaient l’IA en 2025. Dans le secteur de la finance et de l’assurance, le taux d’adoption est supérieur à la moyenne (39%, avec un pic à 70% dans l’assurance). Les cas d’usage restent toutefois superficiels, prévalant dans les activités de soutien – détection des fraudes, automatisation des processus, relations clients – tandis que dans le négoce et le post-négoce, l’utilisation de l’IA reste largement expérimentale.</description><pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Amerique-latine-valoriser-minerais-critiques-dela-extraction-24/06/2026,53582</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>Financial markets and investments</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Amérique latine : valoriser les minerais critiques au-delà de l’extraction</title><description>La course mondiale à l’intelligence artificielle et à l’électrification des économies se traduit par une augmentation des besoins en métaux. D’après une étude récente de S&amp;P Global, la consommation mondiale d’électricité devrait croître de près de 50% d’ici 2040, alimentant une hausse soutenue de la demande en cuivre, lithium, nickel et autres minerais critiques. Selon l'Agence internationale de l'énergie, la demande en cuivre pourrait augmenter de 30 à 40% d'ici 2040, tandis que celle en lithium pourrait être multipliée par quatre à six, selon le rythme d'adoption des technologies bas carbone.</description><pubDate>Wed, 24 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/10-vote-Royaume-fait-face-consequences-Brexit-17/06/2026,53558</link><author>marianne.mueller@bnpparibas.com</author><category>United Kingdom</category><category>Financial markets and investments</category><category>Financial regulations</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>10 ans après le vote, le Royaume-Uni fait face aux conséquences du Brexit</title><description>Le 23 juin prochain marquera les dix ans du référendum sur le Brexit qui a conduit à une sortie officielle du Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 janvier 2020 (avec une période de transition). Depuis, le pays a bien repris la main sur certaines politiques. Il a ainsi recouvré sa pleine souveraineté en matière de politiques commerciale, migratoire et réglementaire. Toutefois, tant la perspective du Brexit que sa mise en œuvre effective en 2021 se sont accompagné d’un décrochage du pays sur plusieurs indicateurs clés. Face à la dégradation du contexte géopolitique actuel et à la multiplication des défis communs, Londres cherche désormais à renouer des coopérations pragmatiques avec son principal partenaire économique : l’Union européenne.</description><pubDate>Wed, 17 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Etats-Unis-reglementation-souple-soutien-modere-marche-Treasuries-10/06/2026,53536</link><author>celine.choulet@bnpparibas.com</author><category>United States</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><title>États-Unis : une réglementation plus souple pour un soutien modéré au marché des Treasuries</title><description>Comme l’espéraient les régulateurs américains, l’assouplissement de la norme de levier renforcée (eSLR) imposée aux groupes bancaires d’importance systémique (G-SIB) a permis d’améliorer les conditions d’intermédiation des titres du Trésor américain. Cette mesure n’a, en revanche, pas incité les banques à acheter massivement des Treasuries. </description><pubDate>Wed, 10 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Amerique-latine-impact-choc-energetique-finances-publiques-devrait-modere-03/06/2026,53526</link><author>lucas.ple@bnpparibas.com</author><category>Brazil</category><category>Chile</category><category>Colombia</category><category>Mexico</category><category>Peru</category><category>Fiscal policy</category><category>Financial markets and investments</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>En Amérique latine, l’impact du choc énergétique sur les finances publiques devrait être modéré</title><description>L’Amérique latine n’est pas exposée au risque de rupture d’approvisionnement en hydrocarbures dû au conflit au Moyen-Orient. Cependant, la hausse des prix internationaux de l’énergie accentue les pressions sur les finances publiques de la région. Au Brésil, au Mexique et en Colombie, les subventions aux carburants accroissent le risque de dérapage budgétaire ; un risque toutefois atténué par la hausse attendue des recettes budgétaires tirées du pétrole. Au Chili et au Pérou, l’absence de subventions annonce un impact inflationniste conséquent qui pourrait entraîner un resserrement monétaire. Celui-ci augmenterait la charge d’intérêts de la dette publique, mais les déficits budgétaires modérés de ces pays devraient leur permettre d’absorber le choc. En outre, les gouvernements de la région devraient surmonter sans trop de difficultés un éventuel resserrement des conditions financières internationales.</description><pubDate>Wed, 03 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Etats-Unis-croissance-productivite-travail-appelee-durer-27/05/2026,53508</link><author>anis.bensaidani@bnpparibas.com</author><category>United States</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><title>États-Unis : Une croissance de la productivité du travail appelée à durer</title><description>La surperformance de la croissance américaine repose sur des gains de productivité nettement supérieurs à ceux de la décennie précédente. Cette accélération tient davantage aux retombées des investissements passés et des mutations postpandémiques (comme le télétravail) qu’à l’intelligence artificielle (IA). Le déploiement de cette dernière est trop récent pour que les gains de productivité en portent déjà la trace au niveau macroéconomique. À moyen terme, l’IA devrait toutefois soutenir la tendance haussière.</description><pubDate>Wed, 27 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Blocage-Ormuz-marche-petrole-bientot-court-solutions-20/05/2026,53498</link><author>pascal.devaux@bnpparibas.com</author><category>Global</category><category>International Trade</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Blocage d’Ormuz : le marché du pétrole bientôt à court de solutions</title><description>Le blocage de la circulation dans le détroit d’Ormuz depuis deux mois et demi a considérablement réduit la quantité de pétrole disponible au niveau mondial. Le contournement, l’utilisation des stocks commerciaux et les réserves stratégiques constituent des solutions partielles et temporaires. Sans le rétablissement des flux pétroliers à travers le détroit, ce déficit croissant de produits pétroliers se traduira par une accélération de la hausse des prix du pétrole et une aggravation de la destruction de la demande de pétrole au niveau mondial.</description><pubDate>Wed, 20 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Impact-choc-energetique-finances-publiques-Asie-emergente-13/05/2026,53476</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>India</category><category>Indonesia</category><category>Malaysia</category><category>Emerging Countries</category><category>Thailand</category><category>Fiscal policy</category><category>Emerging Economies</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Impact du choc énergétique sur les finances publiques en Asie émergente</title><description>Les pays d’Asie émergente sont particulièrement vulnérables au choc énergétique provoqué par le conflit au Moyen-Orient. Au-delà des problèmes d’approvisionnement, la hausse des prix constitue un risque significatif pour ces pays, dont la demande intérieure est un moteur important de la croissance. Pour en limiter les impacts, certains pays d’Asie (notamment l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie et la Thaïlande) ont choisi de subventionner partiellement l’énergie et les engrais. Le surcoût pour leurs finances publiques devrait rester supportable tant que le prix du pétrole n’excède pas en moyenne USD 100 le baril sur l’année. Mais une telle politique de subvention n’est pas sans risque pour leurs finances publiques, et ce d’autant plus si les conditions de financement extérieures se durcissent. L’Indonésie est le pays le plus exposé à une remontée des taux longs américains.</description><pubDate>Wed, 13 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-inflation-commence-diffuser-epargne-encore-biens-services-consommation-06/05/2026,53466</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><title>France : l’inflation commence à se diffuser mais épargne encore les biens et services de consommation</title><description>Le choc énergétique commence à se diffuser à l’inflation française. En mars et avril, l’inflation était cantonnée aux activités de raffinage et aux prix des carburants. Elle devrait toucher davantage de secteurs au 2e trimestre à en croire l’enquête de la Commission européenne sur les perspectives de prix de vente à trois mois. En France, la transmission concernerait principalement, au T2, les biens intermédiaires. Concernant les biens et services de consommation ou le bâtiment, en revanche, les pressions inflationnistes resteraient très modérées. Ces éléments sont cohérents avec notre scenario d’une accélération mesurée de l’inflation française et d’un impact modérée du choc énergétique sur la croissance.</description><pubDate>Wed, 06 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Importations-strategiques-italiennes-derriere-exposition-similaire-celle-Europe-grande-vulnerabilite-energie-29/04/2026,53450</link><author>simona.costagli@bnpparibas.com</author><category>Italy</category><category>Eurozone</category><category>International Trade</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Importations stratégiques italiennes : derrière une exposition similaire à celle de l’Europe, une plus grande vulnérabilité sur l’énergie</title><description>Le grand degré d’ouverture des pays de l’UE constitue à la fois une force et une faiblesse, rendant nécessaires des initiatives actives pour renforcer la sécurité économique. Selon la Banque mondiale, en 2024, l’ouverture commerciale de l’UE s’élevait à 92%, contre 25% pour les États-Unis et 37% pour la Chine. Pour l'Italie, ce chiffre était de 63%, l'un des plus élevés parmi les États membres, avec une exposition particulièrement forte à la demande extra-européenne. Compte tenu de l'évolution du contexte géopolitique et économique international, conjuguée à la dépendance du pays vis-à-vis des importations énergétiques, une attention particulière doit être portée à la vulnérabilité potentielle des importations italiennes face à d'éventuelles perturbations, totales ou partielles, de l'approvisionnement extérieur en produits d'importance stratégique.</description><pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>