﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Graphiques de la semaine</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-inflation-commence-diffuser-epargne-encore-biens-services-consommation-06/05/2026,53466</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><title>France : l’inflation commence à se diffuser mais épargne encore les biens et services de consommation</title><description>Le choc énergétique commence à se diffuser à l’inflation française. En mars et avril, l’inflation était cantonnée aux activités de raffinage et aux prix des carburants. Elle devrait toucher davantage de secteurs au 2e trimestre à en croire l’enquête de la Commission européenne sur les perspectives de prix de vente à trois mois. En France, la transmission concernerait principalement, au T2, les biens intermédiaires. Concernant les biens et services de consommation ou le bâtiment, en revanche, les pressions inflationnistes resteraient très modérées. Ces éléments sont cohérents avec notre scenario d’une accélération mesurée de l’inflation française et d’un impact modérée du choc énergétique sur la croissance.</description><pubDate>Wed, 06 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Importations-strategiques-italiennes-derriere-exposition-similaire-celle-Europe-grande-vulnerabilite-energie-29/04/2026,53450</link><author>simona.costagli@bnpparibas.com</author><category>Italy</category><category>Eurozone</category><category>International Trade</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Importations stratégiques italiennes : derrière une exposition similaire à celle de l’Europe, une plus grande vulnérabilité sur l’énergie</title><description>Le grand degré d’ouverture des pays de l’UE constitue à la fois une force et une faiblesse, rendant nécessaires des initiatives actives pour renforcer la sécurité économique. Selon la Banque mondiale, en 2024, l’ouverture commerciale de l’UE s’élevait à 92%, contre 25% pour les États-Unis et 37% pour la Chine. Pour l'Italie, ce chiffre était de 63%, l'un des plus élevés parmi les États membres, avec une exposition particulièrement forte à la demande extra-européenne. Compte tenu de l'évolution du contexte géopolitique et économique international, conjuguée à la dépendance du pays vis-à-vis des importations énergétiques, une attention particulière doit être portée à la vulnérabilité potentielle des importations italiennes face à d'éventuelles perturbations, totales ou partielles, de l'approvisionnement extérieur en produits d'importance stratégique.</description><pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/France-Comment-remontee-taux-depuis-2022-affecte-flux-placements-financiers-menages-22/04/2026,53404</link><author>laurent.quignon@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><category>Inflation</category><category>Real estate</category><category>Consumption and purchasing power</category><title>France : Comment la remontée des taux depuis 2022 a-t-elle affecté les flux de placements financiers des ménages ?</title><description>Après une longue période de taux bas (2015-2020), le choc inflationniste de 2021-2023 a brutalement poussé les taux d’intérêt à la hausse dans la zone euro et en France. Ce choc de taux, dont l’ampleur et la rapidité furent les plus fortes depuis le début des années 1990 a renchéri le crédit, freiné l’investissement en logement et modifié la hiérarchie des rendements entre dépôts, livrets réglementés, assurance-vie et placements de marché.</description><pubDate>Wed, 22 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Amerique-latine-exposee-pressions-inflationnistes-ruptures-approvisionnement-hydrocarbures-15/04/2026,53360</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Amérique latine : plus exposée aux pressions inflationnistes qu’aux ruptures d’approvisionnement en hydrocarbures</title><description>L’Amérique latine est nettement moins exposée que d’autres régions émergentes aux répercussions de la guerre au Moyen-Orient. Cela s’explique principalement par son très faible risque de rupture d’approvisionnement en hydrocarbures : les hydrocarbures importés proviennent en grande majorité des États-Unis et des autres pays de la région, et marginalement du Moyen-Orient. Par ailleurs, plusieurs pays sont exportateurs nets (l’Argentine, le Brésil, la Colombie et l’Équateur).</description><pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/demande-devrait-moins-alimenter-inflation-2026-2022-zone-euro-Etats-Unis-08/04/2026,53346</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>United States</category><category>Eurozone</category><category>International Trade</category><category>Inflation</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Economic policy</category><title>La demande devrait moins alimenter l’inflation en 2026 qu'en 2022 en zone euro et aux États-Unis</title><description>Un contexte différent engendrera-t-il des impacts différents ? Autrement dit, une demande moins dynamique et des contraintes d’offre plus modérées, en 2026 par rapport à 2022, permettront-elles de limiter l’accélération de l’inflation ? Après avoir illustré l’impact du choc énergétique causé par la guerre au Moyen-Orient sur 6 variables d’intérêt en zone euro dans notre dernier Graphique de la Semaine, nous procédons maintenant à une nouvelle comparaison entre ces deux dates, avec cette fois le niveau relatif des problématiques d’offre et de demande. En zone euro, le moindre dynamisme de la demande a permis un reflux de l’inflation plus prononcé, au contraire des États-Unis, où l’une – et donc l’autre également – sont restées plus soutenues. Dans les deux zones, les enquêtes de climat des affaires ont récemment montré la détérioration d’une partie des indicateurs liés à l’offre (prix payés), tandis que les indicateurs de demande portent encore peu de traces du choc. Cette asymétrie devrait conduire l’inflation à la hausse dans les prochains mois, mais dans une ampleur qui, à ce stade, apparaît devoir être inférieure à 2022.</description><pubDate>Wed, 08 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Zone-euro-graphiques-comparer-impact-choc-energetique-2026-celui-2022-01/04/2026,53334</link><author>helene.baudchon@bnpparibas.com</author><category>Iran</category><category>Eurozone</category><category>Financial markets and investments</category><category>Banking economics</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Zone euro : six graphiques pour comparer l’impact du choc énergétique de 2026 avec celui de 2022</title><description>Les mêmes causes produiront-elles les mêmes effets ? Autrement dit, est-ce que le déclenchement de la guerre en Iran et la flambée associée des prix du pétrole (+44% à ce jour) et du gaz (+64%) entraîneront un choc inflationniste comparable à celui de 2022 ? Leurs effets négatifs sur la croissance seront-ils les mêmes que ceux de la guerre en Ukraine et du choc énergétique qui s’est ensuivi (+30% environ sur le prix du pétrole entre le 23 février et son pic début juin 2022, +210% environ pour le gaz entre le 23 février et le pic de fin août 2022) ? Le risque ne peut pas être écarté. En effet, des similitudes existent et les incertitudes sont nombreuses.</description><pubDate>Wed, 01 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/industrie-europeenne-aborde-choc-energetique-2026-ratio-creances-douteuses-faible-2022-25/03/2026,53320</link><author>thomas.humblot@bnpparibas.com</author><category>European union</category><category>Fiscal policy</category><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Employment and labour market </category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>L’industrie européenne aborde le choc énergétique de 2026 avec un ratio de créances douteuses plus faible qu’en 2022</title><description>Lors de son audition du 18 mars 2026 devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, Claudia Buch (Présidente du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne) a souligné l’absence de détérioration de la qualité des actifs bancaires et la stabilité des ratios de prêts non performants. Or, ces derniers constituent un bon indicateur indirect de la santé financière des entreprises emprunteuses de l’Union européenne (UE), notamment dans l’industrie manufacturière. À travers ce prisme, la part des entreprises de ce secteur se trouvant dans une situation très dégradée apparaît plus faible au début de 2026 qu’au début de 2022. Cela suggère, par extension, une meilleure santé financière de ces entreprises et une plus grande capacité d’absorption des chocs. Pour autant, la comparaison du choc énergétique actuel avec le précédent demeure délicate. Outre l’incertitude qui entoure la durée et l’ampleur du choc de 2026, les effets de celui de 2022 ont été largement limités par des mesures de soutien publiques et privées. Cette fois-ci, elles seront vraisemblablement plus limitées, contrainte budgétaire oblige.</description><pubDate>Wed, 25 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/economies-Europe-centrale-sortent-bien-malgre-serieux-defis-demographiques-18/03/2026,53307</link><author>cynthia.kalasopatanantoine@bnpparibas.com</author><category>Eurozone</category><category>Emerging Economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>Les économies d’Europe centrale s’en sortent bien malgré de sérieux défis démographiques</title><description>L’Europe centrale fait face depuis plusieurs années à un déclin démographique marqué, dont l’ampleur varie selon les pays. La baisse de la population totale sur la période 2004-2025 est comprise entre -0,3% pour la Slovaquie et -17,2% pour la Bulgarie. La République tchèque est le seul pays de la région à avoir enregistré une hausse de sa population sur la même période. La population en âge de travailler (15-64 ans) diminue aussi. Toutefois, son évolution est moins défavorable en Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie, tandis que la Roumanie et la Bulgarie subissent un recul plus important, en raison des mouvements migratoires. Les flux migratoires nets étaient négatifs jusqu’en 2019 pour la Bulgarie et jusqu’en 2021 pour la Roumanie. Cependant, sur la période récente, cette tendance s’est inversée. Plus récemment, l’afflux de réfugiés ukrainiens a atténué les pressions pesant sur la population en âge de travailler, notamment en Pologne et en République tchèque. Les réfugiés ukrainiens représentent désormais environ 5% de la main-d’œuvre en Pologne.</description><pubDate>Wed, 18 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/voisinage-europeen-relai-croissance-important-exportations-Union-europeenne-11/03/2026,53297</link><author>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</author><category>European union</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Economic policy</category><title>Le voisinage européen : un relai de croissance important pour les exportations de l’Union européenne </title><description>Le contexte actuel est difficile pour le grand export. Les débouchés vers la Chine se réduisent drastiquement en raison de la montée en gamme et de la politique de substitution aux importations menées par le pays. L’année 2025 aura marqué à ce titre une inflexion sans précédent : les exportations européennes vers la Chine ont chuté de 14% en nominal et de 10,2% en volume, et la part de la Chine dans les exportations totales de l’UE (7,5%) est désormais à son plus bas niveau en près de quinze ans.</description><pubDate>Wed, 11 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Droits-douane-americains-reorientation-exportations-chinoises-Italie-04/03/2026,53253</link><author>simona.costagli@bnpparibas.com</author><category>China</category><category>Global</category><category>Italy</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><title>Droits de douane américains et réorientation des exportations chinoises : le cas de l'Italie</title><description>En 2025, les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine ont conduit à une forte baisse des importations américaines en provenance de celle-ci. À l’inverse, les exportations de produits chinois vers d'autres régions du monde ont augmenté, signe avant-coureur d’une réorganisation des échanges. Dans le cas de l'Italie, si elle reste limitée, la réorientation des exportations chinoises n’en est pas moins notable, tout en ne concernant que des secteurs spécifiques. En parallèle, le pays pourrait tirer profit de la baisse du coût des biens intermédiaires et des biens d'équipement chinois. Ses entreprises font état d'une pression concurrentielle accrue et d’une plus grande incertitude, en particulier parmi les exportateurs. Malgré les difficultés liées aux nouveaux droits de douane et à la réorientation des produits chinois, les exportations italiennes ont fait preuve de résilience en 2025. Elles ont augmenté, y compris à destination des États-Unis.</description><pubDate>Wed, 04 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Credit-zone-euro-durcissement-criteres-octroi-cible-menages-limite-25/02/2026,53240</link><author>thomas.humblot@bnpparibas.com</author><category>Eurozone</category><category>Banking economics</category><category>Real estate</category><category>Consumption and purchasing power</category><title>Crédit en zone euro : vers un durcissement des critères d’octroi ciblé sur les ménages mais limité</title><description>Selon l’enquête de la BCE sur la distribution du crédit (BLS) dans la zone euro, certaines banques pourraient durcir leurs critères d’octroi de crédits aux ménages plus fortement en 2026 qu’en 2025. En cause : le calcul plus contraignant des fonds propres réglementaires. En opposition de phase, ce durcissement serait moindre pour les entreprises. Cette désynchronisation est inhabituelle. Elle tend à illustrer l’effet de la montée en charge de l’« output floor » qui affecterait plus particulièrement les crédits à l’habitat. L’effet resterait toutefois très circonscrit?: seule une banque sur dix prévoit de modifier ses critères. Le dynamisme des nouveaux crédits aux ménages et aux entreprises serait préservé pour l’essentiel.</description><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/pays-Asie-gagnent-parts-marche-malgre-hausse-droits-douane-americains-18/02/2026,53228</link><author>johanna.melka@bnpparibas.com</author><category>International Trade</category><category>Artificial intelligence</category><title>Les pays d’Asie du Sud-Est gagnent des parts de marché malgré la hausse des droits de douane américains</title><description>Au regard de l’évolution de leur part de marché dans les échanges mondiaux, les pays d’Asie (hors Chine) ont, dans leur ensemble, été peu affectés par la hausse des droits de douane américains. Ils exportent en effet principalement des produits électroniques aux États-Unis, lesquels ont été épargnés par la hausse des tarifs et soutenus par l’essor de l’IA. La stratégie de réorientation des exportations chinoises des États-Unis vers l’Asie et le reste du monde s’est accentuée, mais elle n’a pas suffi à compenser entièrement les pertes de parts de marché aux États-Unis.</description><pubDate>Wed, 18 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/lecons-tirer-24-episodes-consolidation-budgetaire-Europe-11/02/2026,53219</link><category>European union</category><category>Fiscal policy</category><category>Financial regulations</category><category>Economic growth</category><category>Economic policy</category><title>Quelles leçons tirer de 24 épisodes de consolidation budgétaire en Europe ?</title><description>Le vieillissement de la population, la hausse des taux d'intérêt à long terme et celle des dépenses de défense pèsent sur les finances publiques de tous les pays de l'OCDE. L'assainissement budgétaire – qui peut se mesurer par une amélioration du solde primaire d'au moins 3 % du PIB en quatre ans – est essentiel pour nombre d'États. Mais cela semble plus facile à dire qu'à faire. Que nous apprennent vingt ans de finances publiques européennes ? Historiquement, pour les pays de l'UE, un assainissement axé sur les dépenses semble être une approche efficace qui tend à favoriser la croissance ensuite.</description><pubDate>Wed, 11 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/reprise-consommation-menages-zone-euro-04/02/2026,53198</link><author>lucie.barette@bnpparibas.com</author><category>Eurozone</category><category>Consumption and purchasing power</category><title>Vers une reprise de la consommation des ménages en zone euro</title><description>Les intentions de dépense des ménages s’améliorent en zone euro depuis deux ans et ont retrouvé, en janvier 2026, leur niveau de début 2022, malgré un indice de confiance des ménages qui s’améliore bien plus progressivement. Les craintes des ménages vis-à-vis du chômage ou du niveau de vie en général ont pesé sur leur consommation et contribué à sa croissance modérée. En outre, elles continuent de peser sur leur moral. Toutefois, ces inquiétudes s’atténuent et ne semblent plus faire obstacle à un possible rebond de la consommation, comme en témoignent les intentions d’achat.</description><pubDate>Wed, 04 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Golfe-CCG-investit-massivement-etranger-malgre-excedent-courant-baisse-28/01/2026,53181</link><author>stephane.alby@bnpparibas.com</author><category>Gulf countries</category><category>Financial markets and investments</category><category>International Trade</category><category>Economic policy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Golfe : le CCG investit massivement à l’étranger malgré un excédent courant en baisse</title><description>Selon les estimations de l’Institute for International Finance, les sorties nettes de capitaux résidents dans le Golfe ont atteint USD 271 mds en 2025, tandis que les entrées nettes de capitaux étrangers totalisaient USD 228 mds. Depuis le pic de 2022, les prix du pétrole et les recettes d’exportation du Conseil de coopération du Golfe (CCG) diminuent. Pourtant, le CCG n’a jamais autant investi à l’étranger en dépit de la baisse de son excédent courant. De 15,7% du PIB en 2022, l’excédent courant est passé à 8% en 2023, 5,9% en 2024 et 3,8% en 2025. Dans le même temps, les sorties nettes de capitaux résidents de la région ont augmenté de 10% (2023-2025).</description><pubDate>Wed, 28 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>