﻿<rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>RSS Publication : Graphiques de la semaine</title><description>Flux Publications</description><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Next-Generation-EU-programme-touche-effets-activite-perdureront-23/09/2026,53787</link><author>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</author><category>European union</category><category>Eurozone</category><category>Fiscal policy</category><category>Developed economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Economic growth</category><category>Economic policy</category><title>Next Generation EU : le programme touche à sa fin mais ses effets sur l'activité perdureront</title><description>Pilier du programme NextGenerationEU, la facilité pour la reprise et la résilience (FRR) expirera le 31 décembre 2026. Fin août 2026, un peu plus des trois quarts de l'enveloppe totale avaient été décaissés (EUR 440 mds sur EUR 573 mds). L’allocation du dernier quart (EUR 133 mds) d’ici la fin de l’année implique un net accroissement des versements par rapport à sa tendance historique (EUR 90 mds par an). L’objectif de canaliser ces fonds vers l’investissement productif semble atteint.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Produits-strategiques-Europe-moins-vulnerable-Etats-Unis-Chine-16/09/2026,53749</link><author>koen.deleus@bnpparibas.com</author><category>China</category><category>United States</category><category>European union</category><category>Fiscal policy</category><category>Developed economies</category><category>International Trade</category><category>Economic policy</category><title>Produits stratégiques : l’Europe est moins vulnérable que les États-Unis mais plus que la Chine</title><description>“L’Allemagne dépend trop des États-Unis pour sa sécurité, de la Russie pour son énergie et de la Chine pour ses exportations” : tel était le diagnostic posé en juin 2022 par Constanze Stelzenmüller de la Brookings Institution. Il reste pertinent et vaut pour l’Europe dans son ensemble. Mais cette dépendance s’applique-t-elle aux produits technologiques et industriels les plus stratégiques ? Les indices de vulnérabilité extérieure (EXVI) de la Commission européenne, qui cartographient l’exposition (globale et par pilier) de l’Union européenne aux chaînes d’approvisionnement étrangères, répondent précisément à cette question.</description><pubDate>Wed, 16 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Pays-emergents-explique-bonne-tenue-conditions-financement-face-choc-energetique-09/09/2026,53739</link><author>francois.faure@bnpparibas.com</author><category>Emerging Countries</category><category>Emerging Economies</category><category>Financial markets and investments</category><category>Monetary policy</category><category>Banking economics</category><category>Inflation</category><category>Economic policy</category><title>Pays émergents : qu’est-ce qui explique la bonne tenue des conditions de financement face au choc énergétique ?</title><description>Six mois se sont écoulés depuis le début de l’intervention militaire des États-Unis et d’Israël en Iran et au Liban. Quel bilan peut-on dresser de l’impact de ce choc externe sur les conditions de financement des États des principaux pays émergents et sur l’évolution des taux de change ? Et quels parallèles peut-on dresser avec le choc énergétique de 2022 ?</description><pubDate>Wed, 09 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/croissance-PIB-forte-pense-02/09/2026,53717</link><author>stephane.colliac@bnpparibas.com</author><category>Germany</category><category>United States</category><category>France</category><category>Developed economies</category><category>Economic growth</category><category>Energy</category><category>Economic policy</category><title>La croissance du PIB est plus forte qu’on ne le pense</title><description>Les instituts de statistiques révisent souvent les chiffres de croissance a posteriori et, en général, à la hausse. Mais cela prend du temps. Les informations qu’ils détiennent sont plus complètes et plus précises au bout de deux ans. C’est en France que ces révisions à la hausse sont les plus élevées à cette échéance et, en règle générale, elles sont plus marquées en Europe qu’aux États-Unis.</description><pubDate>Wed, 02 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Entreprises-France-pics-creations-viennent-nuancer-defaillances-22/07/2026,53675</link><author>thomas.humblot@bnpparibas.com</author><category>France</category><category>Developed economies</category><category>Banking economics</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><title>Entreprises en France : les pics de créations viennent nuancer ceux de défaillances</title><description>En juin 2026, les créations d’entreprises cumulées sur un an sont restées dynamiques jusqu’à atteindre un pic historique selon l’INSEE : 1 233 123 entreprises, soit +11,1% sur un an. Ce dynamisme n’est pas nouveau : les créations ont doublé en dix ans. Durant cette même période, la hausse des défaillances a été dix fois moindre, ce qui tend à nuancer leurs niveaux actuels (environ 70 000 en cumul annuel depuis mars 2026). Historiquement, les pics et les creux des défaillances d’entreprises succèdent à ceux des créations avec un décalage moyen de 24 à 36 mois. Le nombre absolu de défaillances reflète donc de manière incomplète la santé financière du tissu productif français, et d’autres indicateurs doivent venir le compléter.</description><pubDate>Wed, 22 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/conflit-Moyen-Orient-choc-croissance-massif-Golfe-15/07/2026,53631</link><author>stephane.alby@bnpparibas.com</author><category>Fiscal policy</category><category>Monetary policy</category><category>Economic growth</category><category>Inflation</category><category>Energy</category><title>Le conflit au Moyen-Orient : un choc de croissance massif pour le Golfe </title><description>Pour la première fois depuis 2009 (hors COVID), le PIB du Conseil de coopération du Golfe (CCG) devrait se contracter cette année (-0,8%), alors que les prévisions antérieures au conflit tablaient sur une croissance de 4,7%. Loin de profiter de la forte hausse des prix de l’énergie que le conflit a entraînée, l’ampleur de la correction reflète la sévérité d’un choc qui ébranle de nombreux piliers des économies du Golfe. Néanmoins, les conséquences diffèrent d’un pays à l’autre selon le niveau de diversification, et surtout selon le degré de vulnérabilité aux perturbations dans le détroit d’Ormuz.</description><pubDate>Wed, 15 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/commerce-intra-UE-trouve-nouvel-equilibre-09/07/2026,53617</link><author>guillaume.a.derrien@bnpparibas.com</author><category>European union</category><category>Developed economies</category><title>Quand le commerce intra-UE trouve un nouvel équilibre</title><description>La part des exportations intra-UE dans le total des exportations européennes évolue actuellement autour de 62%, un niveau proche de celui observé au début des années 2000. Derrière cette apparente stabilité se cache toutefois une recomposition profonde des grands ensembles qui composent l’Union européenne. </description><pubDate>Thu, 09 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Faiblesse-productivite-Italie-IA-peut-solution-01/07/2026,53607</link><author>paola.verduci@bnpparibas.com</author><category>Italy</category><category>Financial markets and investments</category><category>Employment and labour market </category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>Faiblesse de la productivité en Italie : l'IA peut-elle être une solution ?</title><description>Au cours des années qui ont suivi la pandémie, la productivité du travail en Italie a marqué le pas. L’intelligence artificielle est présentée comme le levier capable d’inverser cette tendance, avec des gains annuels de productivité potentiellement rehaussés de 1,1 point de pourcentage dans un scénario d’adoption rapide. Son adoption effective en Italie reste toutefois faible, même si son usage se répand plus vite que chez les principaux partenaires de la zone euro. Seules 16,4% des entreprises italiennes de plus de 10 salariés utilisaient l’IA en 2025. Dans le secteur de la finance et de l’assurance, le taux d’adoption est supérieur à la moyenne (39%, avec un pic à 70% dans l’assurance). Les cas d’usage restent toutefois superficiels, prévalant dans les activités de soutien – détection des fraudes, automatisation des processus, relations clients – tandis que dans le négoce et le post-négoce, l’utilisation de l’IA reste largement expérimentale.</description><pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Amerique-latine-valoriser-minerais-critiques-dela-extraction-24/06/2026,53582</link><author>helene.drouot@bnpparibas.com</author><category>Financial markets and investments</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Consumption and purchasing power</category><category>Energy</category><category>Artificial intelligence</category><title>Amérique latine : valoriser les minerais critiques au-delà de l’extraction</title><description>La course mondiale à l’intelligence artificielle et à l’électrification des économies se traduit par une augmentation des besoins en métaux. D’après une étude récente de S&amp;P Global, la consommation mondiale d’électricité devrait croître de près de 50% d’ici 2040, alimentant une hausse soutenue de la demande en cuivre, lithium, nickel et autres minerais critiques. Selon l'Agence internationale de l'énergie, la demande en cuivre pourrait augmenter de 30 à 40% d'ici 2040, tandis que celle en lithium pourrait être multipliée par quatre à six, selon le rythme d'adoption des technologies bas carbone.</description><pubDate>Wed, 24 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item><item><link>https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/10-vote-Royaume-fait-face-consequences-Brexit-17/06/2026,53558</link><author>marianne.mueller@bnpparibas.com</author><category>United Kingdom</category><category>Financial markets and investments</category><category>Financial regulations</category><category>International Trade</category><category>Economic growth</category><category>Artificial intelligence</category><title>10 ans après le vote, le Royaume-Uni fait face aux conséquences du Brexit</title><description>Le 23 juin prochain marquera les dix ans du référendum sur le Brexit qui a conduit à une sortie officielle du Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 janvier 2020 (avec une période de transition). Depuis, le pays a bien repris la main sur certaines politiques. Il a ainsi recouvré sa pleine souveraineté en matière de politiques commerciale, migratoire et réglementaire. Toutefois, tant la perspective du Brexit que sa mise en œuvre effective en 2021 se sont accompagné d’un décrochage du pays sur plusieurs indicateurs clés. Face à la dégradation du contexte géopolitique actuel et à la multiplication des défis communs, Londres cherche désormais à renouer des coopérations pragmatiques avec son principal partenaire économique : l’Union européenne.</description><pubDate>Wed, 17 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><a10:rights type="text">© BNP Paribas - 2016</a10:rights></item></channel></rss>