Tous les Eco TV Week

Tous les EcoTV Week : archives des vidéos hebdomadaires

France : un vent d’optimisme souffle sur la conjoncture   18/06/2021
Au regard des indicateurs conjoncturels disponibles à la mi-année, l’économie française est en train de rebondir vigoureusement au sortir du troisième confinement. Il y a bien quelques chiffres négatifs au tableau. Mais il s’agit des données d’activité du mois d’avril, qui portent, pour la plupart, la trace du confinement.

Espagne : l’encours des prêts a augmenté en 2020 pour la première fois depuis 2008   04/06/2021
En dépit de la pandémie de COVID-19 qui a conduit le PIB à se contracter de 11% en Espagne en 2020, l’encours des prêts bancaires aux ménages et aux sociétés non financières a augmenté, ce qui est une première depuis 2008. Ce rebond, atypique en période de crise, s’explique notamment par les mesures publiques de soutien à l’économie et par les reports d’échéances accordés par les banques. Toutefois, cette hausse des prêts pourrait n’être que temporaire.

Zone euro : une possibilité de surprise positive sur le marché du travail   28/05/2021
La pandémie a provoqué une hausse du chômage, mais grâce aux mesures prises par les gouvernements, elle est restée relativement limitée. Les prévisions tablent sur une hausse du chômage cette année mais il y a des signes encourageants venant des données d’enquête. Elles montrent que de plus en plus d’entreprises envisagent de créer des emplois.

France : début de reprise et stratégie de sortie de crise   21/05/2021
En même temps que se dessine la reprise économique en France, se dessine également la stratégie de sortie de crise, c’est-à-dire la manière dont le filet de sécurité des aides d’urgence va être progressivement retiré à mesure que la reprise avancera. La tâche s’annonce délicate.

Italie : pourquoi le pays attire de nouveau toutes les attentions   07/05/2021
L’arrivée de Mario Draghi à la tête du Conseil italien en février dernier a suscité un vif regain d’attention pour l’Italie. L’ancien président de la BCE a redonné un cap politique au pays et devra coordonner la mise en place du plan de relance massif de EUR 235 mds, qui suscite légitimement beaucoup d’espoir dans la péninsule.

Zone euro : Le soutien budgétaire va se poursuivre   30/04/2021
Les finances publiques européennes ont été durement mises à l’épreuve par la récession économique, les dépenses sanitaires et le soutien massif des États aux entreprises et aux ménages. En publiant la première estimation des données harmonisées de déficits et de dettes publiques, Eurostat a dévoilé l’ampleur de la facture, au moins pour 2020.  

Israël : Une situation économique contrastée, mais des perspectives positives   23/04/2021
En Israël, face à la pandémie, les mesures de restriction ont été importantes et ont sévèrement affecté la consommation des ménages. Le taux de chômage et le déficit budgétaire ont atteint des niveaux records. Néanmoins, les exportations high-tech et le soutien budgétaire ont permis de limiter la récession. Une campagne de vaccination très active devrait permettre une rapide sortie de crise, mais l’incertitude politique continue de peser sur les perspectives budgétaires.

Pays émergents : courses de vitesse   16/04/2021
Dans leurs perspectives de printemps, les économistes du FMI anticipent une reprise mondiale en 2021 à plusieurs vitesses et incomplète. « Vitesse » est bien le maître mot car l’année 2021 se caractérisera par plusieurs courses de vitesse pour les pays émergents.

Zone euro : le printemps est là   02/04/2021
Les premiers signes de la reprise sont de plus en plus visibles dans la zone euro. Il est important de souligner que l’amélioration de la confiance gagne les différents secteurs d’activité ainsi que celui des ménages. Ces évolutions tiennent à plusieurs facteurs.

Les banques conservent de l'appétit pour les TLTRO   26/03/2021
Le 18 mars, la BCE a publié les résultats de sa nouvelle allocation de TLTRO. 330 milliards d’euros ont été alloués à 425 banques. Cela suggère que les banques de la zone euro sont, en moyenne, confiantes dans leur capacité à accroître leurs encours de crédit à l’économie en 2021.

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16/06/2021
France : une majorité des PGE des TPE/PME résulteraient de comportements de précaution 09/06/2021
Un an après la mise en place des prêts garantis par l’État (PGE), 39% des dirigeants de TPE/PME qui en ont bénéficié déclarent ne l’avoir que peu ou pas consommé, tandis qu’à peine un tiers d’entre eux déclarent en avoir consommé la majorité. Ces comportements de précaution ont conduit les entreprises à thésauriser tout ou partie de leur PGE afin de constituer une réserve de liquidités à des conditions favorables. Dans le même temps, la part des dirigeants qui envisagent d’amortir l’intégralité de leur PGE sur plusieurs années s’est accrue (41% en septembre 2020, 56% en avril 2021), tandis que celle des dirigeants qui envisageaient d’en rembourser une partie en 2021 a reculé (de respectivement 36% et 23%). La proportion des entreprises ne s’estimant pas en mesure de rembourser intégralement leur PGE demeure relativement stable depuis l’introduction du mécanisme (5% en avril 2021). La date limite de souscription étant fixée au 30 juin 2021, les EUR 20 milliards des prêts participatifs Relance et des obligations Relance assureront, pour les entreprises éligibles et jusqu’au 30 juin 2022, la transition avant la disparition des dispositifs de soutien « Covid » au financement des entreprises.
France : début de reprise et stratégie de sortie de crise 21/05/2021
En même temps que se dessine la reprise économique en France, se dessine également la stratégie de sortie de crise, c’est-à-dire la manière dont le filet de sécurité des aides d’urgence va être progressivement retiré à mesure que la reprise avancera. La tâche s’annonce délicate.
France : moindre répercussion du taux de la BCE sur la rémunération des dépôts à vue des SNF 19/05/2021
Orientés à la hausse depuis de nombreuses années déjà, les dépôts à vue des sociétés non financières (SNF) ont atteint de nouveaux records dans la zone euro sous l’effet de la crise sanitaire et des mesures gouvernementales de soutien au financement des entreprises. Leurs encours s’élevaient à EUR 2 591 mds pour l’ensemble de la zone euro en mars 2021 (dont 26% en France, 23% en Allemagne, 14% en Italie et 11% en Espagne). Dans le même temps, et en écho à la diminution du taux de la facilité de dépôt par la Banque centrale européenne, la rémunération moyenne de ces dépôts a poursuivi son recul jusqu’en 2017, de manière plus ou moins prononcée selon les pays, jusqu’à se stabiliser dans la période récente, excepté en Allemagne où les banques répercutent davantage les taux négatifs sur leur clientèle grandes entreprises et leur clientèle privée, surtout depuis l’abaissement supplémentaire du taux de la facilité de dépôt de -0,40% à -0,50% en septembre 2019. En France, la rémunération moyenne des dépôts à vue des SNF demeure positive et notablement plus élevée que dans les autres pays de la zone euro.
Le confinement d’avril a eu un impact négatif limité sur l’activité économique globale 17/05/2021
Notre baromètre fait état d’une nette amélioration de la situation conjoncturelle française ces derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L’amélioration repose toutefois sur un effet de base très favorable. En avril, l’effet de base devrait être encore favorable, malgré le nouveau confinement.
Reprise en France : déjà freinée avant même d’avoir démarré ? 12/05/2021
La hausse des difficultés d’offre signalées par les enquêtes de conjoncture de l’INSEE en avril 2021 a suscité l’attention. Il ne s’agirait pas, en effet, qu’elles viennent freiner la reprise, à peine entrevue. Cette hausse est particulièrement marquée dans l’industrie et principalement imputable à des contraintes d’approvisionnement, dont l’ampleur dépasse nettement le niveau moyen des années précédentes. Dans le bâtiment, l’insuffisance de main d’œuvre est le problème dominant (comme avant la crise) mais les difficultés d’approvisionnement sont également en forte hausse. Dans les services, les contraintes d’offre sont avant tout liées aux restrictions sanitaires. Dans ce secteur, les problèmes de demande concernent cependant un plus grand nombre d’entreprises. La Banque de France souligne également ces questions d’approvisionnement dans son point de Conjoncture du 10 mai. Un peu plus d’un quart des entreprises de l’industrie et du bâtiment se disent concernées, sans pour autant, est-il précisé, que cela empêche, à ce stade, leurs propres perspectives d’activité de s’améliorer. Cela est rassurant et suggère que, s’il doit y avoir un frein à la reprise, il sera modéré. Encore faut-il que ces difficultés d’offre s’atténuent rapidement. Ce sera le cas pour celles liées aux restrictions sanitaires, au fur et à mesure du déconfinement. C’est plus incertain pour les difficultés d’approvisionnement et de recrutement.
Marché du travail français : perspectives 2021 06/05/2021
En 2021, une hausse de l’emploi et du taux de chômage est attendue mais l’incertitude quant à son ampleur est grande. Le risque est que cette remontée soit limitée pour l’emploi et importante pour le taux de chômage. La croissance de l’emploi sera soutenue par le plan France Relance. L’ampleur de son redressement est néanmoins pour partie liée à la vigueur de la reprise. Mais elle restera aussi, et surtout, contrainte par l’effet retardé de la chute massive de l’activité en 2020, l’augmentation des défaillances d’entreprises, l’hétérogénéité sectorielle, le retour en activité des personnes en chômage partiel et les efforts de reconstitution des gains de productivité et des marges des entreprises. S’agissant du taux de chômage, à l’incertitude portant sur la dynamique de l’emploi s’ajoute celle sur la population active. Se pose également la question du profil de la hausse du taux de chômage en 2021 : continue ou « en cloche » ? Le scénario le plus probable est celui d’une hausse continue, marquée au premier semestre et s’atténuant au second. Si un retour à meilleure fortune du marché du travail français (au sens défini par le gouvernement dans le cadre de la réforme de l’assurance-chômage) est improbable en 2021, 2022 est un horizon réaliste
Les entreprises françaises ont abordé la pandémie avec une structure financière renforcée 28/04/2021
Les encours publiés dans les comptes nationaux financiers[1] étant valorisés[2], les ratios d’endettement des sociétés non financières françaises, calculés à partir de ces derniers, sont susceptibles de donner une image déformée de la structure financière de ces dernières. En revanche, les flux d’opérations hors effets de valorisation (augmentation de capital) et d’autofinancement offrent une approximation acceptable de la variation de leurs fonds propres.  Selon nos calculs, les entreprises françaises ont abordé la crise avec une structure financière renforcée. Ainsi, l’envolée inédite de la dette financière observée en 2020 (+ 206 milliards d’euros, dont près de 130 milliards au titre du prêt garanti par l’État [PGE]) avait été opportunément précédée, entre 2015 et 2018, d’un renforcement sensible des fonds propres, à la faveur du net élargissement des émissions d’actions. En revanche, en 2020, la hausse de la dette financière a très sensiblement dépassé celle des capitaux propres. Ces évolutions globales dissimulent toutefois des situations contrastées selon les entreprises, tailles et secteurs considérés. [1] Les comptes nationaux financiers produits par la Banque de France décrivent les comportements de placements et de financement des différents secteurs institutionnels de l’économie nationale à partir de leur capacité ou de leur besoin de financement. [2] La valeur des actions non cotées et autres parts sociales est estimée à partir du multiple des actions cotées. Concernant l’endettement, seule la dette négociable est en valeur de marché.
20/04/2021
La conjoncture continue de faire du yo-yo 12/04/2021
Notre baromètre fait état d’une amélioration de la situation conjoncturelle française ces derniers mois par rapport aux trois mois précédents : la zone en bleu s’est en effet élargie par rapport à celle en pointillés. Le détail des évolutions mensuelles des différents indicateurs laisse toutefois une impression plus mitigée, due à leur mouvement de yo-yo. 

QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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