Tous les EcoWeek

Tous les EcoWeek : les archives de la publication hebdomadaire des Études Économiques

430 EcoWeek(s) trouvé(s)
    26 juillet 2021
    Consulter la publication complète
    La hausse annuelle des prix à la consommation a atteint 5,3 % en juin aux Etats-Unis. Les facteurs de l’inflation restent très concentrés mais pourraient gagner d’autres secteurs. De plus en plus d’entreprises se plaignent d’une aggravation de la pression sur les prix. C’est aussi le signal que livre l’indice ISM. D’après les données historiques, une relation assez étroite peut être observée entre l’indicateur des pressions sur les prix et la hausse des prix à la production. Néanmoins, la transmission dépend de plusieurs facteurs tels que la politique de tarification, la position concurrentielle, les goulets d’étranglement sur le marché du travail. Les prochains mois seront décisifs pour la Réserve fédérale et les marchés financiers, compte tenu de la thèse défendue par la Fed jusque-là selon laquelle la hausse de l’inflation serait temporaire. Le marché obligataire s’est rangé à cet avis jusqu’ici mais sa sensibilité à une hausse surprise de l’inflation devrait être plus élevée que la normale.
    Nos différents indicateurs d’incertitude sont complémentaires, en termes de portée ou de méthodologie, pourtant, selon les derniers relevés, tous sauf un indiquent une baisse continue de l’incertitude. Cela reflète la conjonction positive des campagnes de vaccination, de la levée des restrictions et de bonnes données économiques.
    Malgré une dynamique encore forte, le hausse du volume des échanges mondiaux pourrait commencer à s’estomper cet été, à en juger par les enquêtes d’opinion récentes. L’indice global PMI a baissé de 2 points en juin (56,6), en partie sous l’effet d’un fléchissement de l’indice pour les nouvelles commandes à l’exportation dans le secteur manufacturier.
    L’Espagne est redevenue l’un des épicentres de la pandémie de Covid-19 en Europe avec une remontée en flèche des contaminations au variant Delta, en particulier en Catalogne. Le nombre d’infections pourrait ainsi très rapidement dépasser les pics atteints lors des vagues précédentes. Les prochains jours et les prochaines semaines diront si la vaccination porte ses fruits – le seuil des 50% de la population totalement immunisée (2 doses) ayant été franchi – et si elle permet aux autorités de limiter le rétablissement de mesures contraignantes pour l’activité économique.
    19 juillet 2021
    Consulter la publication complète
    Le repli significatif des rendements des obligations d’État américaines par rapport au pic atteint à la fin mars laisse perplexe au vu des prévisions de croissance et des données récentes sur l’inflation. Ce recul semble indiquer que les investisseurs se rangent à l’avis de la Fed, selon laquelle l’inflation va baisser. Il reflète également le ralentissement des données de ces dernières semaines, laissant supposer que les marchés accordent plus d’importance à la variation du taux de croissance qu’à son niveau. La sensibilité des rendements obligataires aux données économiques évolue par cycles. Comme par le passé, une politique monétaire américaine moins accommodante pourrait venir renforcer cette sensibilité car ces données façonneront les anticipations de politique [monétaire] plus restrictive ou non. Auparavant, elle pourrait être accrue par une inflation durablement supérieure à l’objectif du FOMC en 2022.
    La croissance économique a atteint 7,9% en glissement annuel (g.a.) au T2 2021, contre 18,3% au T1 2021. Cette normalisation – qui concerne les taux de croissance de l’activité de tous les secteurs et de toutes les composantes de la demande – était largement anticipée étant donné les effets de base beaucoup moins favorables constatés depuis le printemps.
    Avec près de 35 000 contaminations quotidiennes recensées la semaine dernière, la Covid-19 gagne à nouveau du terrain au Royaume-Uni. En cause, le variant « indien », rebaptisé Delta, 40% à 60% plus transmissible que son prédécesseur « anglais » (rebaptisé Alpha). Signe néanmoins encourageant et preuve de l’efficacité du vaccin, l’augmentation des formes graves apparait nettement atténuée au regard des vagues antérieures. 
    La hausse du nombre de nouveaux cas de Covid-19 se poursuit dans le monde. Elle est due au variant Delta présent dans plus de 110 pays et bien plus contagieux que les autres variants. On a dépassé quotidiennement le demi-million de contaminés les 13 et 14 juillet.
    12 juillet 2021
    Consulter la publication complète
    Les conclusions de la revue stratégique de la BCE montrent que le Conseil des gouverneurs a écouté attentivement les propos de son auditoire. Son objectif d’inflation est désormais vraiment symétrique, levant ainsi toute ambiguïté sur la perception que son précédent objectif était asymétrique. Trois autres changements se font l’écho des points abondamment commentés lors des manifestations de sensibilisation organisées par l’Eurosystème. Le coût des logements occupés par leur propriétaire sera pris en compte dans l’évaluation du contexte d’inflation. La communication sera orientée vers un public plus large et une décision a été prise de s’engager dans un plan d’action ambitieux en matière de climat. Retour désormais à la lourde tâche d’essayer de faire grimper l’inflation à 2%.
    Le PMI manufacturier mondial a accusé une légère baisse en juin, qui masque néanmoins une dynamique divergente : stable aux États-Unis, l’indice a légèrement progressé dans la zone euro, au Royaume-Uni et au Japon et il a reculé en Chine. Il a décroché en Inde, passant en dessous du seuil de 50 et le repli a été encore plus marqué au Vietnam. En résumé, malgré des niveaux toujours très élevés dans les pays développés, la dynamique s’essouffle. Dans les pays émergents, le tableau reste contrasté en termes de niveaux comme de variations par rapport au mois de mai.
    Après la catharsis du printemps, qui a vu le vaccin contre la Covid-19 se déployer en même temps que les milliards du plan « Biden », le climat des affaires se tempère légèrement aux États-Unis. En juin, l’indice des directeurs d’achat de l’Institute for Supply Management (ISM) a été mesuré à 60,6 dans le secteur manufacturier, ce qui reste élevé dans l’absolu (la moyenne de long terme se situe plutôt vers 53) mais s’inscrit en retrait par rapport aux mois précédents, notamment mars, qui marquait un record. Dans les services, la même correction modeste était observée.
    Le variant Delta devient majoritaire et touche désormais près de 105 pays. Malgré la situation sanitaire, la fréquentation des commerces et des lieux de loisirs reste élevée, rejoignant son niveau de l’été 2020 et se rapprochant d’un quasi-retour à la normale pour l’ensemble des principaux pays avancés.
    05 juillet 2021
    Consulter la publication complète
    Le marché du travail devrait jouer un rôle crucial dans la reprise par son impact sur les revenus et les dépenses des ménages. À cet égard, plusieurs éléments incitent à l’optimisme. Les dernières enquêtes auprès des chefs d’entreprises indiquent une nouvelle hausse des intentions de recrutement tandis que les anticipations de chômage des ménages ont reculé en deçà de leur niveau prépandémie. Les intentions d’achats importants des ménages au cours des douze prochains mois ont déjà augmenté, une tendance qui devrait se poursuivre à la faveur de l’amélioration de la situation financière et de la diminution de l’incertitude sur le revenu.
    L’accélération de la couverture vaccinale réduit l’incertitude pour les agents économiques, ménages et entreprises, et offre des perspectives économiques plus favorables. L’indice Tankan de la Banque du Japon s’est à ce titre inscrit en hausse au 2e trimestre 2021, dans le secteur manufacturier comme non-manufacturier. 
    Le baromètre de l'Italie continue de s’améliorer, reflétant à la fois un réel rebond d’activité, ainsi que les effets de base (positifs) liés au plongeon de l’activité au premier semestre 2020. Ces derniers sont particulièrement prononcés pour la production industrielle et les ventes de détail qui s’établissaient encore, en avril dernier, à des niveaux inférieurs à la fin de l’année 2019. 
    Après une tendance baissière de sept semaines, les chiffres de la pandémie de Covid-19 repartent à la hausse dans le monde. Enfin, on a noté récemment une hétérogénéité de l’indicateur de substitution hebdomadaire de la croissance réalisé par l’OCDE.
    28 juin 2021
    Consulter la publication complète
    Après une croissance économique robuste aux États-Unis et dans la zone euro aux deuxième et troisième trimestres, l’activité devrait progressivement marquer le pas. Compte tenu de l’«?acquis de croissance?» au quatrième trimestre, le ralentissement perçu par rapport au troisième pourrait être bien plus significatif que ce que montrent les prévisions actuelles. Aux États-Unis, l’inflation élevée mettra du temps à reculer. Conjuguée à une décélération de la croissance, cette situation pourrait renforcer le récit de la stagflation. Cependant, celui-ci semble infondé : l’inflation devrait continuer à se replier au premier semestre de l’année prochaine et l’économie américaine, à croître au-dessus de son potentiel.
    En zone euro, le pic économique conjoncturel n’est toujours pas atteint. Au cours des trois derniers mois, la situation a poursuivi son amélioration, généralisée à l’ensemble des pans de l’économie. L’indice des directeurs d’achats (PMI – Purchasing Managers Index) dans le secteur manufacturier, après une franche amélioration depuis avril 2020, s’est stabilisé en juin à un niveau très élevé (63,1). Toujours bien orienté, cet indicateur a toutefois été freiné par le tassement de sa composante « nouvelles commandes à l’export » qui diminue à 60,9 en juin. Ce niveau reste malgré tout élevé par rapport à sa moyenne sur longue période. La composante « emploi » du PMI manufacturier affiche également une relative stabilisation à un niveau élevé (57,8 en juin).
    L’économie allemande connaît un fort rebond. La zone en bleu du graphique, qui représente la situation au cours des trois derniers mois, s’est clairement élargie par rapport à celle du trimestre précédent (zone délimitée par la ligne en pointillés). Les dernières données confirment la consolidation de la dynamique de croissance. En juin, l’indice Ifo du climat des affaires s’est inscrit à 101,8 (2015 = 100), un plus haut depuis avril 2018. Les entreprises se sont notamment déclarées plus satisfaites de leur situation actuelle. La reprise est, par ailleurs, générale, l’indice du climat des affaires affichant une progression dans tous les secteurs.   
    Notre baromètre continue de faire état d’une nette amélioration de la situation conjoncturelle française ces derniers mois par rapport aux trois mois précédents : la zone en bleu déborde en effet largement celle en pointillés au niveau des indicateurs d’activité, et elle dépasse ou est très proche de l’hendécagone gris délimitant la valeur moyenne de long terme au niveau des enquêtes de confiance. S’agissant des données d’activité, comme il y a un mois, l’amélioration repose toutefois sur un effet de base très favorable.
    La pandémie de Covid-19 a continué de ralentir pour la septième semaine consécutive dans le monde, avec une baisse du nombre de nouveaux cas de 5% au cours de la semaine du 15 au 22 juin par rapport à la semaine précédente. Il s’agit du nombre le plus faible depuis le mois de février 2021. Cette tendance baissière touche l’ensemble des régions. Seul le continent africain a enregistré une hausse (28%) du nombre de cas durant cette semaine (graphique 1). Par ailleurs, les campagnes de vaccination ont continué de progresser dans le monde. Selon les dernières données disponibles sur le site Our World in Data (université d’Oxford), 22% de la population a reçu au moins une dose de vaccin contre la Covid-19. 
    21 juin 2021
    Consulter la publication complète
    Les membres du FOMC sont plus nombreux qu’avant à anticiper un relèvement des taux en 2022 et Jerome Powell a clairement indiqué, lors de sa conférence de presse, qu’une réduction progressive du programme d’achats de titres  («tapering») serait mise en place si les circonstances l’exigent. Cependant, les rendements des obligations d’État américaines à 10 ans, après une remontée initiale, se sont négociés en deçà du niveau précédant la réunion du FOMC. Les points morts d’inflation ont également baissé. Les investisseurs obligataires semblent partager l’opinion de la Réserve fédérale selon laquelle le taux actuellement élevé de l’inflation sera temporaire. C’est ce qui explique également le repli du cours de l’or. La réaction négative des marchés actions reflète une augmentation de la prime de risque demandée et témoigne d’une certaine inquiétude quant à l’impact d’une politique monétaire moins accommodante sur les perspectives de croissance.
    Les chiffres de croissance de la production industrielle continuent de se normaliser (+8,8% en glissement annuel en mai) après leur très fort rebond post-Covid19. Il en est de même pour la performance des exportations qui reste toutefois solide (+27,6% en g.a. en valeur). Le redressement de l’activité dans les services et la consommation privée se poursuit, mais il se révèle toujours beaucoup plus fragile.
    Du 8 au 14 juin, le nombre de nouveaux cas de Covid-19 a continué de baisser dans le monde, passant de 2,9 millions à 2,64 millions, soit une baisse de -9%. Cette décrue se poursuit pour la 6e semaine consécutive. Sur le front de la vaccination, plus de 1,6 milliard de personnes dans le monde ont reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, soit 21% de la population.
    14 juin 2021
    Consulter la publication complète
    La prolongation de l’augmentation actuelle des prix dépend d’une interaction complexe entre coûts unitaires du travail, marges bénéficiaires et pouvoir de fixation des prix. Traditionnellement, au début d’une reprise, les premiers baissent du fait d’une hausse de la productivité, et limite ainsi l’impact de la hausse des prix des intrants sur les marges bénéficiaires des entreprises. Ensuite les coûts unitaires de main-d’œuvre augmentent sans que cela implique nécessairement une contraction des marges. Compte tenu de la forte accélération de la croissance, du fait qu’il n’y a souvent pas de produits de substitution et qu’il est absurde d’essayer d’obtenir des parts de marché lorsqu’on est confronté à des contraintes affectant l’offre, les conditions semblent réunies pour une assez forte transmission de la hausse des prix des intrants aux prix de production.
    Les indicateurs relatifs au commerce international restent très dynamiques. Même si les dernières données du CPB portent uniquement sur mars, le volume des échanges mondiaux (exportations et importations combinées) a augmenté à nouveau significativement (+2,2%).
    Notre baromètre de cette semaine témoigne d’un phénomène de plus en plus commenté aux États-Unis, à savoir la nette remontée de l’inflation qui accompagne le recul de l’épidémie de Covid-19.
    La tendance baissière de l’épidémie se poursuit au nouveau mondial pour la cinquième semaine consécutive. L’accélération de la vaccination a permis la réouverture progressive de l’économie. La fréquentation des commerces et des lieux de loisirs poursuit sa dynamique dans les principaux pays avancés.
    07 juin 2021
    Consulter la publication complète
    À en juger par les statistiques récentes, le PEPP, acronyme du Pandemic Emergency Purchase Programme (programme d’achats d’urgence face à la pandémie), introduit l’année dernière par la BCE, pourrait tout aussi bien se lire « pressions exceptionnelles sur les prix liées à la pandémie ». La prochaine réunion du conseil des gouverneurs et les projections de la banque centrale sont très attendues. La prolongation du PEPP au-delà de mars 2022 dépendra des chiffres de l’inflation. La BCE préfèrera probablement disposer de davantage de données et reporter sa décision après l’été.
    Le PMI manufacturier mondial n’a guère évolué en mai, ce qui n’a rien d’étonnant au vu du niveau élevé déjà atteint. La composante « nouvelles commandes à l’exportation » a peu bougé au niveau mondial.
    Nos différents indicateurs sont complémentaires en termes de portée ou de méthodologie. Tous montrent un repli de l’incertitude. Un message positif aussi uniforme est assez rare.
    Les dernières données économiques venant d’Espagne indiquent un écart de dynamique important entre les signaux très positifs envoyés par les enquêtes d’opinion, et les données plus « tangibles », notamment celles relatives à la consommation.
    La fréquentation des commerces et des lieux de loisirs poursuit sa dynamique dans les principaux pays avancés. C’est en France que l’on enregistre la plus forte progression durant la semaine écoulée. 
    31 mai 2021
    Consulter la publication complète
    Une confiance accrue dans la qualité des prévisions économiques d’une banque centrale améliore la transmission monétaire et, par conséquent, l’efficacité de la politique monétaire. Dans l’environnement actuel de montée des tensions inflationnistes, la conviction des opérateurs du marché de la supériorité des banques centrales en matière de prévisions devrait limiter la hausse des anticipations d’inflation. La recherche permet néanmoins d’en douter. Même si les projections de la Réserve fédérale ont tendance à comporter moins d’erreurs que celles du secteur privé, l’écart s’est réduit depuis les années 1990. Dans la zone euro, les erreurs des prévisions d’inflation, fournies par les services de l’Eurosystème et de la BCE, sont comparables à celles de l’enquête de la BCE réalisée auprès des prévisionnistes professionnels.
    Notre Baromètre pour le mois de mai révèle un lent redressement de l’économie après le ralentissement brutal provoqué par la pandémie de coronavirus. Contrairement aux mois antérieurs, la reprise ne se limite plus à l’industrie manufacturière et à la construction, mais elle s’étend à présent aux services.
    La conjoncture économique en Italie continue de s’améliorer. L’activité industrielle, déjà en hausse significative cet hiver, se renforce au printemps. L’indice manufacturier pour « les nouvelles commandes à l’exportation » se maintient à un niveau très élevé, mais le secteur des services marchands reste très perturbé.
    Subissant la double peine du Brexit et de la crise sanitaire, l’économie a particulièrement souffert. Au premier trimestre de 2021, le PIB a encore baissé de 1,5%, du fait des restrictions imposées par la seconde vague épidémique et en dépit d’un fort soutien budgétaire.
    La tendance baissière des indicateurs de la pandémie de Covid-19 se poursuit dans de nombreuses régions dans le monde. Avec la baisse des cas de Covid-19 et la progression de la vaccination, la fréquentation des commerces et des établissements de loisirs continue d’augmenter en Europe. Seule la Belgique a enregistré une baisse au cours de la semaine écoulée. 
    25 mai 2021
    Consulter la publication complète
    Dans les pays où les restrictions à la mobilité sont levées, la demande croît brusquement, provoquant un déséquilibre par rapport à l’offre. Celle-ci met en effet plus de temps à réagir, surtout lorsque les chaînes de valeur sont longues et complexes. Ces derniers mois, les entreprises disent subir des retards de livraison et une hausse du prix des intrants. D’après les données historiques des États-Unis et de la zone euro, l’effet sur l’inflation devrait être limité et temporaire. Néanmoins, sur les marchés obligataires le point mort d’inflation a augmenté significativement. Cela reflète l’inquiétude croissante des investisseurs vis-à-vis d’une possible hausse surprenante de l’inflation. En cas de relâchement des pressions sur l’offre, dans les prochains mois, on devrait donc s’attendre à une baisse du point mort d’inflation.
    Depuis le début de la pandémie de Covid-19 et la mise en place de restrictions sanitaires, nous insistons sur le fait que seul le déploiement rapide et large d’un vaccin permettra un retour à la normale des économies. C’est ce que nous observons aujourd’hui dans la majorité des pays européens.
    D’après les derniers indices PMI et chiffres d’activité, le dynamisme de l’économie chinoise est resté solide au début du T2 2021, tiré notamment par le secteur exportateur. En revanche, le marché intérieur a légèrement perdu en vigueur en avril. Son activité devrait toutefois se renforcer de nouveau à court terme.
    L’épidémie de Covid-19 continue de ralentir dans le monde. Avec l’assouplissement progressif des mesures sanitaires, la fréquentation des commerces et des lieux de loisirs a continué de s’améliorer dans les principaux pays avancés.
QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
Ce site présente leurs analyses.
Le site contient 2766 articles et 733 vidéos