Tous les EcoWeek

Tous les EcoWeek : les archives de la publication hebdomadaire des Études Économiques

420 EcoWeek(s) trouvé(s)
    17 mai 2021
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    Le télétravail devrait avoir un effet positif sur le niveau de productivité mais permettra-t-il d’en augmenter la croissance ? La réponse réside en grande partie dans l’innovation. Les interactions jouent un rôle-clé dans l’émergence d’idées nouvelles et le partage d’informations. Si les interactions formelles reposent sur un éventail d’outils informatiques, l’organisation des interactions informelles constitue un défi. Pour maintenir la sérendipité, essentielle à la culture de l’innovation, entre équipes et au sein de celles-ci, il faudra combiner télétravail et travail sur site. 
    Notre baromètre fait état d’une nette amélioration de la situation conjoncturelle française ces derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L’amélioration repose toutefois sur un effet de base très favorable. En avril, l’effet de base devrait être encore favorable, malgré le nouveau confinement.
    Après les chiffres d’activité maussades au T1, le deuxième trimestre devrait voir le début de la reprise tant attendue en Espagne. L'embellie sur le front de la Covid-19 s’est très logiquement répercutée sur la confiance des entreprises et celle des ménages.
    Selon les dernières données de l’université Johns-Hopkins, 5,5 millions de cas de Covid-19 ont été enregistrés entre le 4 et le 10 mai dans le monde, soit une baisse de -12,5% par rapport à la semaine précédente. Cette baisse s’observe en Europe (-16,5%), en Asie hors Inde (-14,5%) et sur l’ensemble du continent américain (-6,3%).
    10 mai 2021
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    De nombreux facteurs expliquent la « grande inflation » des années 1970. L’objectif politique du plein emploi, vers la fin des années 1960, avait déjà conduit à une inflation élevée, qui n’a fait que s’aggraver ensuite avec les deux chocs pétroliers et la dépréciation du dollar. Mais le facteur-clé a été une politique monétaire inadaptée aux circonstances. Elle reflétait l’idée selon laquelle la Réserve fédérale n’avait pas de mandat pour assumer la flambée du chômage qui aurait découlé d’un resserrement monétaire agressif visant la maîtrise de l’inflation. En outre, on estimait alors que l’inflation traduisait une hausse des prix par les coûts auquel un contrôle des salaires et des prix pouvait remédier. La situation est très différente aujourd’hui. La Fed est une banque centrale indépendante et les anticipations d’inflation sont bien ancrées. Cependant, une politique consistant à laisser l’économie surchauffer n’est pas sans rappeler la situation observée dans les années 1960. Si l’inflation reste trop longtemps supérieure à l’objectif, la Réserve fédérale devra avoir le courage de durcir sa politique monétaire malgré le coût que cela engendrerait pour l’économie.
    Le sentiment a continué de s’améliorer dans le secteur manufacturier au niveau mondial, porté par l’amélioration des chiffres dans la plupart des pays développés – dans lesquels de très hauts niveaux ont été atteints – alors que la situation est plus contrastée dans les pays émergents. Quoi qu’il en soit, dans cette partie du monde également, les indices PMI sont supérieurs au seuil de 50,0 à l’exception du Mexique.
    Le vaccin tient ses promesses, Joe Biden aussi. Les quelque 400 milliards de dollars de chèques distribués au titre du stimulus bill et l’immunité partielle acquise contre la Covid-19 font que les Américains circulent et dépensent à nouveau beaucoup. Vraiment beaucoup. Au terme d’un mois de mars de tous les records, leur consommation a bondi de plus de 10% au premier trimestre (en rythme annualisé, r.a.). Le PIB a connu une croissance de 6,4% (r.a.), qui va encore accélérer dans les semaines et les mois à venir.
    La situation en Inde continue de se dégrader et le rythme de la campagne de vaccination reste lent. Ainsi, 9,3% de la population indienne a reçu au moins une dose depuis le début de la campagne en janvier. En Asie (à l’exception de l’Inde), en Europe et sur le continent américain, le nombre de cas de contamination continue de baisser.
    03 mai 2021
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    La Covid-19 a, entre autres conséquences durables, modifié notre manière de travailler, le temps de travail à domicile ayant nettement augmenté par rapport à la période pré-pandémie. Cette possibilité dépend néanmoins du secteur, de la nature du travail effectué mais aussi du pays. Cette évolution pourrait avoir de profondes implications sur le choix du lieu de vie, le rôle des villes, la demande d’espaces de bureau, l’utilisation des moyens de transport, les besoins en termes d’infrastructures informatiques (internet haut débit), etc. On peut s’attendre a priori à une augmentation de la productivité, les salariés étant plus satisfaits et efficaces. D’après des études récentes, c’est aussi ce à quoi les entreprises s’attendent. Cela dépendra de plusieurs facteurs comme les infrastructures informatiques, les préférences des salariés et la manière dont le télétravail est présenté et organisé par l’entreprise.
    La baisse de l’impulsion du crédit dans la zone euro (qui reflète le recul, sur un an, de la croissance annuelle de l’encours), très accentuée en mars 2021, procède d’un effet de base et était, à ce titre, largement attendue.
    Selon des estimations de l’Office statistique allemand Destatis, l’activité économique s’est contractée de 1,7% en T1 2021, après une forte croissance au deuxième semestre de 2020 (8,5% en T3 et 0,5% en T4). Ce résultat s’explique en grande partie par le durcissement des restrictions liées au coronavirus, à la mi-décembre, qui a fait plomber la consommation privée.
    La pandémie de Covid-19 continue de battre des records dans le monde, avec 825 721 nouvelles infections recensées pour la seule journée du 28 avril. C’est à l’Inde que l’on doit cette flambée épidémique, avec 349 378 nouveaux cas, soit 42% des cas mondiaux, tandis qu’en Asie (à l’exception de l’Inde), en Europe et sur le continent américain, on observe une tendance à la baisse du nombre de cas depuis plusieurs jours.
    26 avril 2021
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    Les actions visant à limiter le réchauffement climatique requerront des investissements considérables, y compris publics. Cela pose la question d’un éventuel effet d’éviction, des tensions sur les taux d’intérêt freinant les investissements du secteur privé. Un tel risque est peu probable à court terme. Au contraire, l’accroissement de l’investissement public dans la lutte contre le changement climatique et dans la transition énergétique pourrait avoir un effet d’entraînement et stimuler l’investissement privé. Une communication claire des différents gouvernements sur la nature des investissements réalisés sera nécessaire pour réduire le risque que les marchés financiers se focalisent sur la hausse de l’endettement public. Ils devront en particulier insister sur le fait que le rendement sur investissement devrait correspondre à un multiple du coût d’emprunt.
    La croissance de l’économie a atteint 18,3% en glissement annuel au T1 2021, et 0,6% en glissement trimestriel corrigé des variations saisonnières (données du Bureau statistique chinois). Les derniers indicateurs d’activité, ainsi que la lecture de notre baromètre, sont fortement biaisés par de très importants effets de base entre les premiers mois de 2020 (lorsque les mesures de confinement ont stoppé l’activité) et les premiers mois de 2021.
    La fréquentation des commerces et des établissements de loisirs, toujours affectée par les restrictions sanitaires, s’est améliorée dans les principaux pays développés durant la semaine du 9 au 16 avril par rapport à la semaine précédente, en particulier au Royaume-Uni où on enregistre une forte hausse de la fréquentation.
    19 avril 2021
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    La pandémie de Covid-19 a fortement impacté les dépenses de consommation des ménages, dont les volumes ont baissé et la composition a été profondément modifiée. Avec la levée progressive des restrictions, certains services, comme les loisirs, la restauration et l’hôtellerie, qui ont connu une chute de la demande due aux mesures de restriction, pourraient tirer leur épingle du jeu au détriment – en termes relatifs tout au moins – des dépenses en biens. La demande contenue constitue un facteur déterminant de la vigueur du début de la reprise. Elle joue, cependant, un rôle moins décisif dans le secteur des services. Ainsi, les pays avec un important secteur des services, après avoir pâti des mesures de restriction, pourraient connaître un redressement plus difficile que les autres. 
    La plupart de nos indicateurs d’incertitude poursuivent leur repli à la faveur de l’accélération des campagnes de vaccination et de l’amélioration des données économiques, alors que le taux d’incidence repart en forte hausse dans plusieurs pays...
    Publié huit fois par an par la Réserve fédérale américaine (Fed), le Livre beige sur l’état de la conjoncture outre-Atlantique apporte, en ce mois d’avril 2021, un certain plaisir de lecture. Sans exception, les douze districts couverts par les enquêtes de la Fed enregistrent une amélioration du climat des affaires, qui confine même à l’euphorie dans les régions les plus riches et productives du nord-est des États-Unis, comme celle de Philadelphie...
    La situation conjoncturelle en Italie est en nette amélioration. Cela se reflète sur notre baromètre où plusieurs indicateurs dépassent leur moyenne de long terme. C’est le cas, en particulier, des indicateurs de l’activité industrielle. L’indice de confiance des directeurs d’achat (PMI) pour ce secteur a atteint en mars son niveau le plus élevé depuis 21 ans...
    Face à la recrudescence de la pandémie, la fréquentation des commerces et des établissements de loisirs* a baissé durant la semaine du 4 au 11 avril dans les principaux pays développés par rapport à la semaine précédente. Par ailleurs l’indicateur de substitution hebdomadaire de la croissance en glissement annuel du PIB (OCDE) continue de fléchir en Europe...
    12 avril 2021
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    Les banques centrales prennent de plus en plus conscience de l’impact du changement climatique sur les prix et la stabilité financière. De plus, par le biais des collatéraux et des achats d’actifs, leurs bilans sont exposés à ce risque. La BCE l’a intégré à sa revue de la stratégie monétaire lancée en 2020. La question centrale est de savoir si la BCE devrait aussi poursuivre des objectifs climatiques dans sa politique monétaire. Cela pourrait être perçu par certains comme trop éloigné de sa mission qui consiste à viser la stabilité des prix. A minima, on s’attend à ce que la banque centrale demande davantage d’informations sur les facteurs liés au climat des actifs qu’elle détient. La question du maintien de la neutralité de ses achats à l’égard du marché reste ouverte. Celui-ci attend donc avec impatience le résultat de la revue stratégique qui devrait être annoncé en septembre 2021.
    Dans le secteur manufacturier, hormis de rares exceptions (Mexique, Égypte, Liban), la quasi-totalité des pays de notre échantillon affiche un indice PMI supérieur à 50 au mois de mars 2021. Le PMI manufacturier mondial se situe au niveau le plus élevé de la période sous revue. Cela vaut également pour la zone euro. 
    Notre baromètre fait état d’une amélioration de la situation conjoncturelle française ces derniers mois par rapport aux trois mois précédents : la zone en bleu s’est en effet élargie par rapport à celle en pointillés. Le détail des évolutions mensuelles des différents indicateurs laisse toutefois une impression plus mitigée, due à leur mouvement de yo-yo. 
    Le baromètre s’est amélioré en mars, principalement sur le front manufacturier où l’activité continue de nettement se renforcer. L’indice de confiance des directeurs d’achat (PMI) pour le secteur a ainsi atteint son niveau le plus élevé depuis plus de 14 ans (56,9). L’activité dans les services et la consommation des ménages sont, à l’inverse, restée très fragiles au T1.
    La situation épidémique continue de se dégrader dans le monde. Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 augmente. Du 1er avril au 7 avril, on en a enregistré plus de 4,14 millions*, soit une hausse +23% par rapport à la semaine précédente. Cette augmentation s’observe en Europe, en Asie (à l’exception de la Chine) avec 1,35 million nouveaux cas, et sur l’ensemble du continent américain.
    02 avril 2021
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    Depuis la Grande récession, la base monétaire a considérablement augmenté dans plusieurs économies avancées du fait de la constitution de réserves bancaires auprès des banques centrales. Cependant, cela ne s’est pas accompagné d’un rebond significatif de l’inflation comme ce fut le cas par le passé. Dans le sillage de la crise financière mondiale de 2008-2009, la demande de réserves de banque centrale, émanant du système bancaire, s’est nettement accrue en raison de l’état critique de l’économie et du marché monétaire. Les nouvelles règles concernant la liquidité bancaire ont également joué un rôle. Par la suite, l’assouplissement quantitatif a provoqué une augmentation des réserves à l’initiative des banques centrales. À terme, avec le redressement de l’économie, le lien entre croissance de la masse monétaire et inflation pourrait se rétablir sous l’effet de l’accélération de la circulation de la monnaie ou celle de la croissance de la demande de crédit. Les banques centrales disposent des moyens nécessaires pour y faire face. Les marchés d’actifs, en revanche, pourraient être moins à l’aise avec cette perspective.
    Le rebond de l’épidémie en Europe conduit la plupart des États à mettre en place de nouvelles mesures de restrictions sanitaires. Dans ce contexte délicat, la conjoncture économique en zone euro s’est légèrement améliorée ces trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents...
    La lenteur de la vaccination au Japon peut s’expliquer par le fait que le pays a été moins touché par la pandémie et a donc imposé des restrictions beaucoup plus légères qu’ailleurs. Cette lenteur n’a pas empêché une amélioration du moral des chefs d’entreprises... 
    Les indicateurs de la pandémie Covid-19 continuent d’augmenter dans le monde. Avec la résurgence de l’épidémie dans de nombreux pays, le renforcement progressif des mesures sanitaires a affecté la mobilité des personnes...
    29 mars 2021
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    Ces derniers mois, les directeurs d’achat de la zone euro et des États-Unis ont fait état d’une hausse significative des prix des intrants ainsi que d’un allongement des délais de livraison. Ces évolutions reflètent l’effet perturbateur de la pandémie, l’offre ayant du mal à répondre au redressement de la demande. Selon une enquête de la Fed d’Atlanta, les entreprises qui connaissent les plus fortes perturbations sont, en général, celles dont les anticipations d’inflation sont les plus élevées. Seront-elles pour autant prêtes à relever leurs prix de vente ? Cela reste à voir. La Réserve fédérale n’a pas d’inquiétude à cet égard. Aux Etats-Unis, la nervosité sera néanmoins grande au second semestre à l’occasion de la publication des données sur l’inflation alors que l’économie devrait être en mesure de combler rapidement son écart de production (output gap).
    Notre Baromètre fait état d’une légère dégradation du climat économique en Allemagne ces derniers mois. Hors TVA, les ventes de détaili ont reculé de 4,8 % en janvier par rapport au mois précédent, ce qui s’explique en partie par la fermeture des magasins non essentiels depuis la mi-décembre...
    Particulièrement endeuillé par l’épidémie de Covid-19 (plus de 126 000 Britanniques y ont déjà succombé), le Royaume-Uni n’en reste pas moins l’un des pays qui, aujourd’hui, vaccinent le plus. Avec 31 millions de doses injectées depuis le début de l’année, le taux de couverture de sa population atteint 46%...
    Selon les dernières données de l’Université Johns-Hopkins, le nombre de cas de Covid-19 continue d’augmenter dans le monde. Malgré un contexte sanitaire sans amélioration, l’indicateur de substitution hebdomadaire de l'OCDE de la croissance en glissement annuel du PIB continue de s’améliorer...
    22 mars 2021
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    Les dernières projections des membres du FOMC reflètent l’effet d’entraînement, robuste mais temporaire, de la relance budgétaire et de la normalisation de l’activité économique du fait de la vaccination des adultes. Ils tablent ainsi sur une hausse limitée de l’inflation. Quatre d’entre eux estiment désormais que la situation justifierait un relèvement du taux des fonds fédéraux l’année prochaine. Selon sept autres, les conditions seraient réunies pour 2023. Le président de la Fed n’a pas manqué de souligner que les projections ne constituent pas les prévisions du Comité et que les données ne justifient pas un virage monétaire. Ce message a manifestement ancré les taux d’intérêt à court terme, tandis que les rendements des obligations à long terme fluctuent entre soulagement et malaise à propos du niveau auquel le taux des fonds fédéraux pourrait se situer d’ici plusieurs années.
    D’après les derniers indicateurs d’activité, le redressement de l’économie chinoise est resté dynamique sur les deux premiers mois de 2021, avec toutefois une légère perte de vigueur de la demande interne...
    La dégradation de la situation sanitaire affecte de nouveau le comportement des consommateurs dans certains pays européens. Selon le dernier rapport de Google sur la mobilité (Google Mobility Report) le niveau de fréquentation des commerces et des établissements des loisirs diverge entre les principaux pays occidentaux...
    15 mars 2021
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    Il ressort de l’analyse des fonctions d’une monnaie que les cryptomonnaies doivent être considérées comme un instrument d’investissement, plutôt que comme une alternative à une monnaie fiduciaire. Depuis le début de 2020, les corrélations sont plus élevées entre le bitcoin, le cuivre, les actions et, surtout, les points morts d’inflation. L’ampleur des variations du cours du bitcoin témoigne des vagues spéculatives à l’œuvre, portées par les achats sur momentum et les anticipations extrapolées d’appréciation du cours. Lorsque la valeur fondamentale d’un instrument est très difficile, sinon impossible, à déterminer et que les variations du cours à court terme sont un multiple de celles observées sur les marchés actions, la prudence est de mise.
    La tendance à la baisse de nos indicateurs d’incertitude se poursuit. Cela tient à l’amélioration de la situation sanitaire dans plusieurs pays, aux campagnes de vaccination et à l’anticipation d’un vaste plan de relance budgétaire aux États-Unis...
    Alors que les États-Unis ont franchi le cap dramatique des 500 000 morts de la Covid-19, d’autres statistiques, plus réjouissantes, font s’envoler les marchés. L’accélération de la campagne vaccinale, le recul concomitant du taux des contaminations, pratiquement au plus bas depuis le début de l’épidémie, confortent jour après jour l’espoir d’en sortir...
    Alors que dans le monde, le nombre de cas de Covid-19 repart à la hausse depuis deux semaines, après une baisse de plus d’un mois et demi, de nombreux pays ont rejoint les campagnes de vaccination débutées au mois de décembre 2020. Selon les dernières données disponibles sur le site Our World in Data (université d’Oxford), 319,56 millions de doses de vaccin ont ainsi été administrées dans 118 pays... 
QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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