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La mondialisation aujourd’hui : du multi au bilatéralisme 20/12/2018
Deuxième épisode de la série de trois podcasts consacrés à la mondialisation. Les pays membres de l’organisation mondiale du commerce (OMC) ont longtemps cherché à augmenter les degrés d’ouverture des échanges commerciaux. Sous l’impulsion du président Trump, on observe une tendance au bilatéralisme ; notamment entre la Chine et les États-Unis. Ce nouveau modèle va-t-il désormais prévaloir ? Dans cet épisode, William De Vijlder, analyse les répercussions du bilatéralisme sur les échanges mondiaux de biens mais aussi de capitaux. Entretien réalisé avec François Doux.
La mondialisation demain : le défi de l’inclusion 20/12/2018
Troisième et dernier épisode de la série de podcasts consacrés à la mondialisation. La mondialisation induit des importations de produits en provenance de pays à faible coût de main d’œuvre avec des conséquences négatives pour les secteurs qui sont exposés à cette concurrence. Comment réagir sur le plan de la politique économique afin d’aller vers une mondialisation durable de manière à ce que nul ne soit « laissé pour compte » ? Dans cet épisode William De Vijlder insiste sur la nécessité d’avoir une croissance inclusive pour répondre aux problématiques qui découlent de la mondialisation. Entretien réalisé avec François Doux.
Comment la volatilité des marchés affecte la croissance 08/11/2018
L’expérience rétrospective montre que la hausse récente de la volatilité des actions pourrait peser sur la croissance à l’avenir.
Rentrée économique : les défis se multiplient 11/09/2018
La menace protectionniste, omniprésente dans les médias, n’a pas empêché Wall Street d’atteindre de nouveaux sommets, portée par la croissance des bénéfices et une Réserve fédérale perçue comme accommodante.
Leviers d’endettement bancaire : dix ans après 05/09/2018
Au lendemain de la crise financière de 2007-2008, les régulateurs internationaux ont considérablement renforcé les exigences de fonds propres bancaires. Depuis, les ratios de levier moyens des banques (fonds propres comptables/bilans consolidés) ont nettement progressé jusqu’à atteindre fin 2017 7,3% en zone euro et 10,1% aux Etats-Unis, contre respectivement 4% et 6,9% en 2008. Au-delà de ces évolutions, les niveaux relatifs des ratios doivent toutefois être mis en regard des modes de financement très différents des deux économies et de la structure de l’épargne. Aux Etats-Unis, d’une part, l’économie s’appuie davantage sur les marchés de capitaux que sur les prêts inscrits dans les bilans bancaires. La titrisation de créances immobilières bénéficiant des garanties fédérales, notamment, permet de réduire la taille des bilans bancaires. Il en résulte un transfert partiel du levier du système bancaire vers des entités moins régulées. D’autre part, les passifs bancaires y représentent une plus faible proportion de l’épargne des ménages. Ainsi, à l’échelle de l’économie, la probabilité que les fonds propres bancaires jouent le rôle de matelas d’absorption entre d’éventuelles pertes sur actifs et l’épargne est sans doute plus faible aux Etats-Unis que dans la zone euro.
Le coût de la menace protectionniste 11/05/2018
Même si en réalité rien ne change, s'inquiéter du protectionnisme peut néanmoins agir comme un frein économique, les menaces et les contre-menaces nourrissant l'incertitude.
Comment l’appétence pour le risque peut se volatiliser 28/07/2017
La politique monétaire a une influence importante sur les prix des actifs. Ceux-ci fluctuent davantage que les "fondamentaux" en raison des variations importantes de la prime de risque. Ces fluctuations reflètent l'hétérogénéité des acteurs de marché. Pour aller plus loin Lire l'article de William De Vijlder : Comment l’appétence pour le risque peut se volatiliser
Perdant-perdant ? 30/06/2017
La normalisation des politiques monétaires est un exercice d'équilibriste : un resserrement trop rapide fait courir le risque de tuer la reprise, un autre trop tardif d’augmenter l'inflation et de mener, dans un deuxième temps, à une hausse de taux plus agressive. Pour aller plus loin Lire l'article de William De Vijlder : Resserrement monétaire : un jeu perdant-perdant ?
Global : Synchronisation des surprises 11/01/2017
Les données économiques récentes se sont révélées solides et étonnamment favorables : les chiffres ont été meilleurs qu’attendu aux Etats-Unis, dans la zone euro et dans les marchés émergents (vingt pays au total).  Une telle synchronisation des surprises (les trois indicateurs se trouvant simultanément en territoire positif) n’est pas si courante. Cette embellie simultanée pourrait être due par coïncidence à des raisons propres à chaque pays, ou à un facteur commun comme la perspective d’une relance budgétaire aux Etats-Unis. Nous en saurons plus dans les prochains mois. Un autre élément frappant a été la forte hausse de l’indice de surprise de la zone euro qui a atteint un niveau tel qu’il devient de plus en plus difficile de continuer à surprendre favorablement.
Un euro faible pour longtemps 06/01/2017
L’euro à nouveau très bas contre dollar. Une situation qui devrait perdurer…

QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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