Vous avez apprécié la conférence semestrielle des Études Économiques et souhaitez obtenir plus de renseignements sur les thèmes abordés ?
Cette page est pour vous.
Vous y trouverez une sélection de publications vous permettant de poursuivre la discussion et vous donnant les clés pour une meilleure compréhension des conséquences du choc énergétique sur l'économie mondiale après le conflit au Moyen-Orient et des effets transformateurs de l'intelligence artificielle sur nos économies.
L’intelligence artificielle, ou IA, est devenue un soutien important de la croissance aux Etats-Unis. Ou plutôt, les espérances de gains de productivité durables et de profits futurs lui offrent un coup de boost.
Ce nouvel épisode d’En Eco Dans le Texte examine comment l’intelligence artificelle redessine la croissance des pays émergents, avec l’éclairage de trois économistes des Études Économiques de BNP Paribas : Lucas Plé, Christine Peltier et Hélène Drouot.L’Asie domine la production de semi-conducteurs, tandis que d’autres pays, comme ceux d’Amérique latine ou d’Afrique, exploitent leurs ressources minières ou restent en retrait.Quels défis devront-ils relever ? Monter en gamme, sécuriser l’énergie et éviter une dépendance géopolitique accrue, pour transformer cette opportunité en gains de productivité durables.
Le modèle de croissance économique de la Chine repose sur des déséquilibres (demande intérieure atone et surcapacités industrielles, exportations vigoureuses et recherche d’autosuffisance) qui se répercutent sur ses partenaires commerciaux. Alors que le FMI a récemment rappelé l’urgence de dynamiser la consommation privée, Pékin persiste à donner la priorité à sa politique industrielle et maintient des politiques budgétaire et monétaire modérément accommodantes pour soutenir la demande. Les secteurs de pointe, l’innovation, l’IA et l’autonomie technologique sont au cœur de sa stratégie de développement. Celle-ci vise à soutenir les gains de productivité et la croissance, ainsi qu’à consolider la domination de la Chine dans l’industrie mondiale et sa « sécurité nationale ».
Le développement de l’intelligence artificielle (IA) dépend, en grande partie, de la disponibilité d’une électricité abondante et fiable. Le secteur contribue actuellement à 4,5% de la demande d’électricité aux États-Unis, 2% en Europe et environ 1% en Asie (Chine incluse), où se concentrent une grande majorité des data centers. Cette part est inférieure à 0,5% dans le reste du monde, mais elle sera amenée à augmenter dans les prochaines années. Pour attirer les investissements dans le secteur de l’IA, les pays émergents doivent donc envisager d’augmenter fortement leurs capacités de production d’électricité et de se doter de réseaux capables d’alimenter en continu les data centers
CE NUMÉRO A ÉTÉ ACHEVÉ LE 27/02/2026, IL NE TIENT PAS COMPTE DES RÉPERCUSSIONS DES ATTAQUES MILITAIRES INTERVENUES DEPUIS AU MOYEN-ORIENT. Les pays émergents qui possèdent des ressources stratégiques – métaux critiques, capacités de production de semi-conducteurs – sont devenus des acteurs incontournables de l’essor de l’intelligence artificielle (IA). Ceux qui sont bien positionnés dans les chaînes d’approvisionnement de l’IA disposent, à la fois, d’un moteur de croissance et d’un atout géopolitique majeur. Les économies industrialisées d’Asie, qui produisent plus de 85% des puces électroniques exportées dans le monde, sont les plus à même de tirer profit de l’expansion de la demande en IA. Cet avantage les expose néanmoins à une éventuelle correction du boom technologique
Si l’intelligence artificielle (IA) existe depuis longtemps, sa généralisation dans le monde du travail, en particulier dans les services, est un phénomène nouveau qui pose de multiples questions. Quels secteurs ou métiers seront impactés ? Quels autres en tireront bénéfice ? Les gains de productivité escomptés seront-ils au rendez-vous ? L’observation des tendances aux États-Unis, d’où tout est parti, apporte quelques éléments de réponse.
La guerre au Moyen-Orient a entraîné le rebond du prix de plusieurs matières premières, singulièrement du pétrole qui s’est rapproché d’un plus haut historique. Si l’évolution du conflit reste très incertaine, des contraintes d’offre et de demande plus faibles aujourd’hui qu’en 2022 devraient modérer l’impact haussier sur l’inflation.La consommation des ménages et les secteurs les moins à même de répercuter la hausse des coûts de production sur les prix de vente (biens de consommation principalement) devraient être les plus pénalisés. L’impact final sur la croissance du PIB dépendra de la durée et de l’intensité des dommages.Selon notre scénario central, la récession devrait être évitée
Bienvenue dans ce nouvel épisode d’En Eco Dans Le Texte, le podcast des Études Économiques de BNP Paribas. Dans ce numéro, nous avons reçu Pascal Devaux pour discuter d’un sujet crucial pour l’Europe : sa dépendance énergétique. La dépendance aux importations montre le déficit de souveraineté énergétique de l’Union européenne. Cela concerne à la fois le mix énergétique primaire et les équipements nécessaires à sa transition bas-carbone.L’Union progresse néanmoins, mais très lentement.À quel point l’Union européenne est-elle dépendante ? Quelles pistes pourraient lui permettre d’inverser la tendance, ou du moins de progresser ? C’est ce que nous allons aborder dans ce numéro.
La perte croissante de barils disponibles sur le marché due à la fermeture du détroit d'Ormuz, les atteintes répétées aux capacités de production dans le Golfe et les contraintes sur la circulation dans le détroit augmentent le risque de pénurie physique de pétrole à court terme. Cela s’est traduit par une forte réaction des cours du baril physique (dated Brent). Au cours des dernières semaines, la meilleure prise en compte de ce risque a fait converger le cours à terme du baril (Brent) vers celui du baril physique (dated Brent). Par ailleurs, la forte hausse des exportations de pétrole provenant des États-Unis et, dans une moindre mesure, la baisse des importations chinoises ont réduit les tensions sur le marché physique et orienté son cours à la baisse.
Les mêmes causes produiront-elles les mêmes effets ? Autrement dit, est-ce que le déclenchement de la guerre en Iran et la flambée associée des prix du pétrole et du gaz entraîneront un choc inflationniste comparable à celui de 2022 ? Leurs effets négatifs sur la croissance seront-ils du même ordre que ceux de la guerre en Ukraine et du choc énergétique qui s’est ensuivi ? Des similitudes existent mais les incertitudes sont nombreuses.
Les pays avancés ont fait preuve de résilience en 2025 malgré le choc tarifaire qui affecte le commerce mondial. Début 2026, ils étaient en passe de voir leur croissance accélérer et leur inflation ralentir. Confrontés à un nouveau choc lié à la guerre au Moyen-Orient, ces économies subissent, au contraire, une accélération de l’inflation et un ralentissement de leur croissance. Cette conjonction s’explique notamment par l’impact sur la consommation des ménages d’un probable repli de leur pouvoir d’achat.Toutefois, une grande partie des facteurs qui ont soutenu la croissance en 2025 se maintiendraient en 2026 : le développement de l’IA, le renforcement de la défense (en particulier en Europe) et la progression du commerce international
Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient le 28 février dernier, les marchés énergétiques connaissent une volatilité accrue, avec une hausse marquée des prix du pétrole et du gaz. Selon nos analyses, l’impact sur les économies avancées devrait cependant rester contenu, sous réserve que le blocage du détroit d’Ormuz ne s’étale pas dans la durée. Quels sont les mécanismes à l’œuvre et les risques identifiés ?Dans ce nouveau podcast, Lucie Barette et Marianne Mueller analysent les conséquences du choc énergétique actuel causé par le conflit au Moyen-Orient, sur les économies avancées.