Conjoncture
    Conjoncture - 23 février 2017
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    La Banque des règlements internationaux (BRI) a publié en novembre 2016 une étude d’impact économique actualisée de Bâle III et des réformes en cours suggérant l’existence d’une marge de manœuvre pour instaurer des matelas de capitaux propres supplémentaires. Nous montrons dans cette analyse que cette latitude n’existe plus dans la zone euro, où le rôle prépondérant des banques dans le financement accentue le coût économique des nouvelles exigences réglementaires et réduit le ratio optimal de solvabilité bancaire, au-delà duquel le coût économique excède le bénéfice supposé.
    Pays d’Amérique latine en Amérique du nord, le Mexique occupe une place à part sur le continent. Il est en première ligne face au virage protectionniste et anti-immigration de la nouvelle administration américaine. Doté de fondamentaux macroéconomiques globalement solides, le Mexique souffre d’une croissance économique décevante et dont les perspectives se sont détériorées. Le défi imposé par Donald Trump contraint le Mexique à redéfinir son modèle économique, s’affranchir de sa dépendance vis-à-vis des Etats-Unis et renforcer sa productivité en intégrant davantage les chaînes de valeur mondiales.
    Conjoncture - 05 janvier 2017
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    En zone euro, une large proportion de caisses d’épargne et de banques coopératives appartiennent à des systèmes de protection institutionnels, au sein desquels elles s’engagent mutuellement à se soutenir. D’un strict point de vue comptable, ces réseaux ne constituent pas des groupes bancaires. Le régulateur reconnaît toutefois leur fort degré d’intégration en réservant, à leurs membres, un traitement prudentiel comparable à celui des entités de groupes consolidés. Ces arrangements de soutien mutuel participent, dans une certaine mesure, au mouvement de concentration de l’industrie bancaire.
    Grâce à un modèle de croissance singulier, articulé autour de trois axes – stabilité politique et sociale, interventionnisme dans le domaine économique, permettant l’industrialisation et l’internationalisation de l’économie – la Malaisie a plutôt bien résisté aux chocs subis ces dernières années. Dans un contexte de marges de manœuvre limitées de la politique économique et de ralentissement des échanges mondiaux, le modèle de croissance doit pourtant s’adapter à de nouvelles contraintes si la Malaisie ambitionne de devenir un pays à haut revenu d’ici à 2020.
    Conjoncture - 18 novembre 2016
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    La croissance du commerce mondial, au regard de celle du PIB, a fortement ralenti depuis 2012. La question se pose alors de savoir si des facteurs conjoncturels, et en premier lieu le manque de vigueur de l’investissement, sont à l’origine du ralentissement des échanges commerciaux, ou si celui-ci révèle des changements plus profonds, auquel cas le commerce mondial renouera difficilement avec la dynamique observée entre le milieu des années 1990 et 2000.
    L’Argentine a pris un tournant libéral en matière de politique économique avec l’arrivée au pouvoir de Mauricio Macri en novembre 2015. Les premières mesures du nouveau gouvernement ont surtout consisté à rétablir la liquidité extérieure et l’image du pays aux yeux de la communauté financière internationale. Ce changement de cap intervient alors que le pays est entré en récession, que l’inflation reste très élevée et l’assainissement des finances publiques ne fait que commencer. A moyen terme, les réformes engagées pourraient cependant se révéler efficaces pour attirer les investissements étrangers et domestiques.

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Changement de corrélation 15/02/2017
La corrélation négative entre les prix du pétrole et des métaux, qui était la règle depuis 2003, s'est inversée en 2016. La reprise dans l’industrie et la construction en Chine et l’accélération de la croissance aux Etats-Unis tirent de nouveau les prix à la hausse. D’autre part, le durcissement monétaire américain et la réduction de la facture énergétique extérieure des Etats-Unis, grâce au développement du pétrole et du gaz de schiste, jouent en faveur du dollar. Ces facteurs sont-ils solides ? Probablement, s’agissant du dollar. En revanche, le redressement des prix des matières premières reste fragile car l’offre peut s’ajuster rapidement à la demande, surtout pour le pétrole, et les risques baissiers sur la croissance chinoise demeurent élevés.
Perspectives 2017 27/01/2017
Nous révisons en hausse nos prévisions de croissance, d'inflation et de taux d'intérêt américains à horizon 2017 et 2018.  
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Global : Synchronisation des surprises 11/01/2017
Les données économiques récentes se sont révélées solides et étonnamment favorables : les chiffres ont été meilleurs qu’attendu aux Etats-Unis, dans la zone euro et dans les marchés émergents (vingt pays au total).  Une telle synchronisation des surprises (les trois indicateurs se trouvant simultanément en territoire positif) n’est pas si courante. Cette embellie simultanée pourrait être due par coïncidence à des raisons propres à chaque pays, ou à un facteur commun comme la perspective d’une relance budgétaire aux Etats-Unis. Nous en saurons plus dans les prochains mois. Un autre élément frappant a été la forte hausse de l’indice de surprise de la zone euro qui a atteint un niveau tel qu’il devient de plus en plus difficile de continuer à surprendre favorablement.
Un bon début d'année avec beaucoup d'incertitudes 11/01/2017
Pour 2017, les incertitudes (négociations du Brexit, nouveau dosage de la politique économique américaine, élections) sont multiples mais nous partons sur une bonne base pour les affronter, les chiffres économiques récents ayant dans leur ensemble largement dépassé les attentes des analystes.
L'incertitude économique: un concept important mais complexe 06/01/2017
De plus en plus, les économistes prêtent attention à l'incertitude en raison de son effet sur la croissance, l'inflation et les marchés financiers. Ceci a conduit au développement d'indicateurs d'incertitude sophistiqués. L'expérience de 2016 montre que les marchés financiers sont très sensibles aux fluctuations de l'incertitude tandis que l'économie réelle réagit plus lentement.

QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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