Comme en 2022, le choc énergétique va affecter les économies émergentes et en développement. Aujourd’hui comme hier, c’est un jeu à somme négative entre pays importateurs et pays exportateurs. De plus, bien qu’il s’agisse d’un choc d’offre, les banques centrales des pays émergents pourraient durcir leur politique si elles devaient contrer des pressions à la baisse sur les taux de change, pour éviter une accélération trop forte de l’inflation. Toutefois, par rapport à 2022, il existe des facteurs atténuants.