Royaume-Uni

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EcoTV Week
07/10/2022 • Par Félix BERTE

Les rendements des obligations souveraines britanniques (gilts) ont explosé tout le long de la courbe des taux, accentuant la tendance baissière de la livre sterling. 

Jusqu’au vote du Royaume-Uni en faveur d’une sortie de l’Union européenne en juin 2016, l’économie britannique a affiché l’une des croissances les plus rapides des pays développés, et ce, malgré une activité morose dans la zone euro, son principal partenaire commercial. Depuis cette date, néanmoins, les performances économiques pâtissent de la baisse de l’investissement des entreprises, de la consommation, de la demande intérieure, de la croissance potentielle, de l’accumulation du capital, du solde migratoire net avec l’UE et de la baisse de productivité. Cependant, la demande extérieure et le fléchissement de la livre sterling ont soutenu les exportations jusqu’à la crise Covid-19.

Le gouvernement ayant tardé à mettre en œuvre des mesures de restriction, la pandémie s’est rapidement propagée. La récession a été extrêmement sévère (le PIB a chuté de 9,8% en 2020).

Après de longues et douloureuses négociations avec l’Union européenne (UE), le Royaume-Uni aquitté le marché unique le 1er janvier 2021, mettant un point final au processus du Brexit. Même si l’UE et le Royaume-Uni ont réussi à éviter l’application de droits de douane, le retour de barrières non tarifaires a freiné les volumes des échanges. Le Royaume-Uni a, par ailleurs, conclu plusieurs accords bilatéraux avec d’autres partenaires commerciaux, en vue de redéployer le commerce et les échanges commerciaux.