Israël

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En Israël, face à la pandémie, les mesures de restriction ont été importantes et ont sévèrement affecté la consommation des ménages. Le taux de chômage et le déficit budgétaire ont atteint des niveaux records. Néanmoins, les exportations high-tech et le soutien budgétaire ont permis de limiter la récession. Une campagne de vaccination très active devrait permettre une rapide sortie de crise, mais l’incertitude politique continue de peser sur les perspectives budgétaires.

Israël est une petite économie ouverte et diversifiée de 8 millions d’habitants (les exportations représentent 40% du PIB). Le niveau de vie des Israéliens est l’un des plus élevés de la région avec un salaire moyen proche de ceux des pays européens. Le pays est membre de l’OCDE et ses relations commerciales avec les États-Unis et la zone euro sont un important moteur de croissance de son économie. Par ailleurs, la diversification de ses exportations en direction de l’Asie se poursuit. Les déficits budgétaires sont récurrents, mais en repli, et ils sont facilement financés sur les marchés locaux et extérieurs. Le compte des opérations extérieures bénéficie des performances à l’export des services de haute technologie et il va continuer à se redresser avec le développement de la production gazière. Les flux d’investissements directs étrangers sont importants et concentrés sur les hautes technologies. Les secteurs bancaire et financier sont peu développés et relativement protégés de la volatilité des marchés financiers internationaux. Les inégalités de revenus et la part relativement importante de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté figurent parmi les principaux problèmes auxquels doit s’atteler le gouvernement.

Les perspectives économiques israéliennes sont néanmoins bonnes grâce à la diversification de l’économie, au développement du secteur gazier, à des investissements durables en recherche et développement pour stimuler la compétitivité du pays. Porté par d’importantes recettes récurrentes à l’exportation, le shekel (ILS) a tendance à s’apprécier, ce qui pourrait pénaliser les exportations des secteurs autres que ceux des hautes technologies.