Selon les estimations de l’Institute for International Finance, les sorties nettes de capitaux résidents dans le Golfe ont atteint USD 271 mds en 2025, tandis que les entrées nettes de capitaux étrangers totalisaient USD 228 mds. Depuis le pic de 2022, les prix du pétrole et les recettes d’exportation du Conseil de coopération du Golfe (CCG) diminuent. Pourtant, le CCG n’a jamais autant investi à l’étranger en dépit de la baisse de son excédent courant. De 15,7% du PIB en 2022, l’excédent courant est passé à 8% en 2023, 5,9% en 2024 et 3,8% en 2025. Dans le même temps, les sorties nettes de capitaux résidents de la région ont augmenté de 10% (2023-2025).
L’année économique 2026 pourrait se révéler tout aussi agitée et résistante que 2025. Le qualificatif « agitée » se justifie au regard des développements et des tensions géopolitiques qui ont déjà marqué ce début d’année, et qui constituent un facteur d’incertitudes supplémentaires. S’agissant du second qualificatif (résistante), il est au cœur de notre scénario central. Mais reste à savoir si, effectivement, l’économie mondiale et les économies avancées en particulier (auxquelles cet édito est consacré) parviendront à surmonter, comme elles l’ont fait en 2025, les obstacles qui se dressent sur leur route. Nous pensons qu’en 2026 elles transformeront l’essai et que la résistance s’alliera à une plus grande solidité de la croissance
L’investissement privé aux États-Unis est “en forme de K”. Celui lié à l’intelligence artificielle est désormais un soutien important de la croissance mais, dans le même temps, ses autres composantes se contractent. Toutefois, cet investissement est particulièrement intensif en importations.
Le marché du travail de la zone euro reste dynamique. Le taux de chômage, à 6,3% en septembre, demeure proche des plus bas historiques, tandis que les créations nettes d’emplois, bien qu’en ralentissement en 2025, se sont poursuivies au T3 (+0,1% t/t). Selon Eurostat, depuis la fin de l’année 2019, la zone euro a créé près de sept millions d’emplois supplémentaires.
On ne peut que remarquer le manque d’intérêt que l'Europe a suscité lors des récentes réunions économiques et financières internationales comme si, aux yeux de beaucoup, « le moment européen », comme l'avait qualifié la présidente de la BCE, Christine Lagarde, au printemps dernier, était passé. Pendant ce temps, les médias européens se délectent de titres alarmistes sur les risques politiques, le marasme industriel sans fin et l'incapacité de l’Europe à mettre en œuvre des réformes susceptibles de préserver sa place dans un monde de plus en plus dominé par les États-Unis et la Chine. Pourtant, loin des feux de la rampe, les bonnes nouvelles se multiplient.
Quels sont les défis communs aux banques centrales ? Quelles divergences entre Réserve fédérale, BCE, Banque d’Angleterre ou Banque du Japon ? Comment l’IA, le climat et les tensions géopolitiques rebattent les cartes ?
L’intelligence artificielle (IA) constitue un bouleversement technologique majeur aux implications économiques profondes. Que dit la littérature économique sur les effets de cette technologie sur la productivité et la croissance, d'une part, et l'emploi et les dynamiques de travail, d'autre part?Cette revue de la littérature a été rédigée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle générative (i.e. OpenAI sur Azure et un modèle interne à BNP Paribas), les références bibliographiques ont été choisies de manière indépendante et un plan détaillé a été établi pour organiser le contenu. L’IA a été sollicitée uniquement pour synthétiser les documents et rédiger une première ébauche du texte final à partir du plan fourni
L'activité humaine est très dépendante de l'information. Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? Quel film on va regarder ? Quel voyage on va faire pendant nos vacances ? Quelles études nos enfants devraient faire ? Quel est le métier que je voudrais exercer ? et cetera et cetera.Au niveau de l'activité économique, l'information joue également un rôle clé pour les entreprises. C'est une question de : qu'est-ce qu'on va produire comme produit ou service ? À quelles conditions ? À quel prix on va l'offrir à nos clients ? Où est-ce que se situera la production ? Quelle va être notre stratégie de marketing ? Et ainsi de suite.
L’indice du degré de préparation à l’IA 2023 d’Oxford Insights offre un excellent point de départ pour cerner la fracture numérique à l’œuvre au sein de la région, avec à une extrémité, le Brésil et son secteur très dynamique de la Fintech, et à l’autre, Haïti en manque d’infrastructures de base. À ce classement en coupe instantanée, on peut ajouter deux compléments d’information : une composante rétrospective (taux d’investissement au cours de la dernière décennie) et une autre prospective (projection de l’espace budgétaire à cinq ans) pour évaluer le positionnement et les contraintes des pays de la zone dans le cadre de leur transformation numérique.
Pouvez-vous nous aider à améliorer le site en répondant à ce court questionnaire ?Toutes vos réponses sont anonymes et ne seront utilisées qu’à des fins d’amélioration.Temps estimé : 3 minutes