Dans ce numéro, retrouvez l'éditorial de François Faure et les rubriques “ActuEco” et “Revue des marchés” de la Recherche Économique.
Comme en 2022, le choc énergétique va affecter les économies émergentes et en développement. Aujourd’hui comme hier, c’est un jeu à somme négative entre pays importateurs et pays exportateurs. De plus, bien qu’il s’agisse d’un choc d’offre, les banques centrales des pays émergents pourraient durcir leur politique si elles devaient contrer des pressions à la baisse sur les taux de change, pour éviter une accélération trop forte de l’inflation. Toutefois, par rapport à 2022, il existe des facteurs atténuants : 1/ l’absence de choc sur les prix des matières premières agricoles jusqu’à présent ; 2/ l’IA, qui constitue un moteur de croissance exogène pour les pays d’Asie notamment, et 3/ la Fed sera plus conciliante qu’en 2022 face à l’accélération attendue de l’inflation
Les dernières activités économiques.
Marchés obligataires, indice des actions, et taux de change des matières premières.
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