Au global, sur la base des données disponibles jusqu’en août 2026, l’impact inflationniste et sur l’activité du choc énergétique actuel demeure sensiblement moindre que le choc de 2022. Du fait du regain de tensions dans le conflit en Iran et, en conséquence, sur les prix des hydrocarbures, l’inflation connaît une nouvelle phase de hausse, mais d’ampleur limitée pour l’heure et uniquement tirée par les prix de l’énergie. Dans leur ensemble, les données d’enquête ne portent pas la trace de ces évolutions négatives.