Le conflit en Iran impacte d'ores et déjà fortement les prix de l’énergie, notamment ceux du pétrole et du gaz. L’inflation devrait donc augmenter en mars. Au-delà, tout dépendra de l’évolution du conflit or la plus grande incertitude règne. Trois types de scénarios sont plausibles : un retour au status quo ante sur le marché des hydrocarbures au bout de quelques semaines ; une période d’incertitude politique prolongée en Iran aboutissant à une hausse relativement modeste, mais durable, des prix du pétrole et du gaz ; des tensions aigües et durables sur l’approvisionnement en pétrole et en gaz.