La guerre au Moyen-Orient a entraîné le rebond du prix de plusieurs matières premières, singulièrement du pétrole qui s’est rapproché d’un plus haut historique. Si l’évolution du conflit reste très incertaine, des contraintes d’offre et de demande plus faibles aujourd’hui qu’en 2022 devraient modérer l’impact haussier sur l’inflation.La consommation des ménages et les secteurs les moins à même de répercuter la hausse des coûts de production sur les prix de vente (biens de consommation principalement) devraient être les plus pénalisés. L’impact final sur la croissance du PIB dépendra de la durée et de l’intensité des dommages.Selon notre scénario central, la récession devrait être évitée
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