Les régulateurs bancaires américains ont engagé récemment une vaste réforme des exigences de fonds propres. L’une de leurs principales ambitions est de replacer les banques au cœur de l’origination des prêts hypothécaires. Il semble toutefois peu probable que la nouvelle mesure des risques de crédit puisse, à elle seule, rebattre les cartes. Le large recours à la titrisation de créances et les contraintes de levier pourraient en limiter l’impact. Surtout, en allégeant la pondération des lignes de crédit accordées aux établissements hypothécaires non bancaires, la réforme pourrait aller à l’encontre de l’effet recherché et encourager les banques à rester dans l’ombre des non-banques.
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