Podcast: En ECO dans le texte

Le podcast de l'information économique : En ECO dans le texte

La consommation des ménages en France : un moteur sous contraintes 26/11/2020

Covid-19 et environnement 08/09/2020

Covid-19 et les perspectives d’inflation 22/07/2020

La crise du Covid-19 : après le choc sanitaire, un choc des bilans 28/05/2020

Les banques centrales à l’heure de la réévaluation des objectifs 26/02/2020

Sur le même thème

La branche hébergement – restauration a eu un recours intensif aux PGE 24/02/2021
Tandis que les premiers remboursements des Prêts Garantis par l’Etat devraient intervenir à la fin du mois de mars 2021, les montants accordés atteignaient, en cumul, un encours de EUR 132,2 mds au 12 février 2021 selon les chiffres de la Banque de France. Depuis leur lancement, les PGE ont plus largement bénéficié aux secteurs les plus pénalisés par la pandémie de COVID-19. Sans surprise, la branche hébergement – restauration, qui fait toujours l’objet de fermetures administratives, compte ainsi parmi celles ayant eu le recours le plus intensif aux PGE[1] au regard des montants octroyés et du nombre de bénéficiaires. Notre graphique illustre le constat général selon lequel le recours au PGE est d’autant plus grand que la baisse de valeur ajoutée en 2020 fut sensible. Pour certaines branches d’activité, le recours au PGE a été supérieur à la baisse de la valeur ajoutée, témoignant de stratégies opportunistes liées au faible coût du PGE ou de comportements de précaution (le PGE visant à compenser une éventuelle perte d’activité ultérieure au moment de sa souscription, sans que celle-ci ne se soit concrétisée). Il convient également de garder à l’esprit que les évolutions générales d’un secteur sont susceptibles de masquer de grandes disparités entre entreprises.   [1] L’intensité du recours au PGE est le rapport entre la part de l’encours total des PGE qui sont accordés à un secteur d’activité et la part de la valeur ajoutée totale qui a été produite par ce secteur.
Les bonnes surprises du T4 2020 29/01/2021
L’année 2020 s’est achevée sur un recul du PIB de 1,3% t/t d’après la première estimation des comptes nationaux du T4 publiée ce vendredi 29 janvier. Il s’agit d’une baisse nettement moins importante qu’attendu (nous tablions sur -4% t/t, comme l’INSEE et la Banque de France). Sur l’ensemble de l’année, la contraction du PIB atteint 8,3%. L’investissement (entreprises et ménages) et les exportations, en hausse alors qu’une baisse était attendue, sont à l’origine de cette « bonne » surprise.
France : anciens et nouveaux indicateurs de suivi de la conjoncture 27/01/2021
L’indice composite du climat des affaires de l’INSEE s’est légèrement amélioré en janvier (+1 point, à 92) alors que le PMI composite de Markit s’est nettement replié (-3 points, à 47). Il arrive souvent que les deux enquêtes évoluent dans une direction opposée un même mois. Laquelle croire cette fois-ci ? L’indice de l’INSEE a notre préférence. D’une manière générale, il est plus fiable. Dans le cas présent, son signal relativement positif – au regard du contexte sanitaire toujours préoccupant – paraît également plus juste. Il est notamment en ligne avec la stabilité de l’indicateur Google mobility residential en janvier par rapport à décembre (moyenne mensuelle). Cet indicateur fait partie des nouveaux venus permettant de suivre au plus près, en temps réel, l’impact de la crise de la Covid-19 sur l’activité économique. Il est ici représenté avec un signe négatif et se lit comme suit : en janvier 2021, le temps hebdomadaire passé chez soi a été supérieur de 10% à une situation normale. Ce pourcentage est une fonction croissante des mesures de confinement : plus elles sont strictes, plus on passe de temps chez soi, plus leur impact économique négatif est fort. C’est ce qu’illustre le graphique : l’indicateur Google mobility residential est une assez bonne approximation de la perte mensuelle globale d’activité estimée par l’INSEE et la Banque de France (autre nouvel indicateur de suivi de la crise). Ces évolutions de l’indice INSEE du climat des affaires comme de l’indicateur Google mobility residential confortent, par ailleurs, l’estimation préliminaire de la Banque de France d’une perte d’activité en janvier similaire à celle de décembre (soit 7%).
France : situation conjoncturelle au tournant 2020-2021 22/01/2021
La publication, vendredi 29 janvier prochain, de la première estimation des comptes nationaux du T4 2020 est l’occasion de faire le point sur la situation conjoncturelle française et nos prévisions à court terme.
De la lumière au bout du tunnel 17/12/2020
Le choc récessif massif du S1 a été suivi d’un rebond tout aussi spectaculaire de l’activité économique au T3 (18,7% t/t) mais de courte durée. Le scénario en « W » s’est, en effet, matérialisé : une rechute est attendue au T4, due au reconfinement instauré le 30 octobre pour endiguer la nouvelle vague épidémique. Le deuxième « V » devrait toutefois être moins marqué que le premier : à la baisse, notamment parce que le confinement est moins strict ; à la hausse, car des contraintes sanitaires subsisteront et l’économie française est fragilisée. La route s’annonce encore longue mais l’arrivée de vaccins permet d’entrevoir la lumière au bout du tunnel. Les premiers effets positifs du plan France Relance devraient aussi soutenir la croissance, ce qui permet d’envisager un retour du PIB à son niveau d’avant-crise en 2022.
Rechute 04/12/2020
Il est certain que le confinement de novembre dernier aura un impact économique négatif moindre que celui du printemps mais il reste une part d’incertitude sur l’ampleur de la rechute du PIB au T4 2020. L’INSEE et la Banque de France estiment que l’économie fonctionnait à 96% de son niveau normal en octobre, un taux qui aurait chuté à 88% en novembre...
Les déterminants de la consommation des ménages français : Focus sur les gains de pouvoir d’achat 26/11/2020
La consommation des ménages ne réagit pas immédiatement et intégralement à un surcroît de pouvoir d’achat. C’est, en partie, pour cette raison que la hausse de la consommation des ménages en 2019 n’a pas été aussi importante que les gains de pouvoir d’achat cette année-là. Dans ce deuxième épisode, Hélène Baudchon abordera différents éléments d’explication de cette performance en demi-teinte de la consommation des ménages en 2019 en mettant notamment l’accent sur le rôle des gains de pouvoir d’achat.
Les autres déterminants de la consommation des ménages français (chômage, politique budgétaire, confiance, variables financières) 26/11/2020
Dans ce troisième et dernier épisode, Hélène Baudchon passe en revue les  déterminants de la consommation des ménages autres que le pouvoir d’achat. Elle abordera les effets du chômage et de l’épargne de précaution, de la politique budgétaire, de la confiance, des taux d’intérêt et des effets de richesse sur la consommation.
Marché du travail français : état des lieux et éléments de perspective 20/11/2020
L’ampleur du choc récessif en France, au premier semestre 2020, dû à la crise de la Covid-19, et le rebond mécanique spectaculaire qui a suivi au troisième trimestre retiennent tout particulièrement l’attention. Mais les évolutions de l’emploi salarié privé et du taux de chômage sont également remarquables.
France : les chiffres hors-normes du budget 2021 13/11/2020
Les chiffres hors-normes de déficit budgétaire prévus par le gouvernement, dans son projet de loi de finances pour 2021, portent la double trace du choc récessif massif provoqué par la pandémie de Covid-19 et de la réponse budgétaire apportée, également massive, tant pour amortir la crise que pour soutenir la reprise.

QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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