L'économie en vidéo : un sujet d'actualité économique et financière toutes les semaines

Italie : pourquoi le pays attire de nouveau toutes les attentions   07/05/2021

L’arrivée de Mario Draghi à la tête du Conseil italien en février dernier a suscité un vif regain d’attention pour l’Italie. L’ancien président de la BCE a redonné un cap politique au pays et devra coordonner la mise en place du plan de relance massif de EUR 235 mds, qui suscite légitimement beaucoup d’espoir dans la péninsule.

Zone euro : Le soutien budgétaire va se poursuivre   30/04/2021
Les finances publiques européennes ont été durement mises à l’épreuve par la récession économique, les dépenses sanitaires et le soutien massif des États aux entreprises et aux ménages. En publiant la première estimation des données harmonisées de déficits et de dettes publiques, Eurostat a dévoilé l’ampleur de la facture, au moins pour 2020.  

Israël : Une situation économique contrastée, mais des perspectives positives   23/04/2021
En Israël, face à la pandémie, les mesures de restriction ont été importantes et ont sévèrement affecté la consommation des ménages. Le taux de chômage et le déficit budgétaire ont atteint des niveaux records. Néanmoins, les exportations high-tech et le soutien budgétaire ont permis de limiter la récession. Une campagne de vaccination très active devrait permettre une rapide sortie de crise, mais l’incertitude politique continue de peser sur les perspectives budgétaires.

Pays émergents : courses de vitesse   16/04/2021
Dans leurs perspectives de printemps, les économistes du FMI anticipent une reprise mondiale en 2021 à plusieurs vitesses et incomplète. « Vitesse » est bien le maître mot car l’année 2021 se caractérisera par plusieurs courses de vitesse pour les pays émergents.

Zone euro : le printemps est là   02/04/2021
Les premiers signes de la reprise sont de plus en plus visibles dans la zone euro. Il est important de souligner que l’amélioration de la confiance gagne les différents secteurs d’activité ainsi que celui des ménages. Ces évolutions tiennent à plusieurs facteurs.

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Embellie conjoncturelle, mais chômage en hausse 19/04/2021
La situation conjoncturelle en Italie est en nette amélioration. Cela se reflète sur notre baromètre où plusieurs indicateurs dépassent leur moyenne de long terme. C’est le cas, en particulier, des indicateurs de l’activité industrielle. L’indice de confiance des directeurs d’achat (PMI) pour ce secteur a atteint en mars son niveau le plus élevé depuis 21 ans...
La reprise s’éloigne 08/04/2021
En 2020, le PIB réel de l’Italie a chuté de 8,9% et près de 2,5 millions d’emplois équivalents temps plein ont été perdus. La consommation a été le principal moteur de la récession, expliquant les trois-quarts de la baisse. La stagnation des revenus et le manque de confiance ont doublé la propension des ménages à épargner. Le secteur le plus affecté par la crise est celui des services, dont la valeur ajoutée recule de 8,1%, tandis que le manufacturier a été soutenu par la reprise modérée des exportations. Les problèmes soulevés par la pandémie se sont trouvés aggravés par certaines difficultés structurelles qui entravent la croissance depuis quelque temps. Au cours des prochaines années, il sera difficile de renouer avec un schéma de croissance robuste à moins d’interventions décisives stimulant l’innovation et la productivité.  
La reprise industrielle s’accélère 26/02/2021
Comme le montre notre baromètre, l’activité manufacturière a continué de se renforcer en ce début d’année. L’indice de confiance des directeurs d’achat (PMI) pour le secteur a en effet atteint en janvier son niveau le plus élevé depuis mars 2018 (55,1). L’industrie italienne bénéficie vraisemblablement davantage de l’activité aux États-Unis, qui est plus soutenue qu’en Europe...  
Le risque politique resurgit 29/01/2021
Sur le plan sanitaire, l’Italie est l’un des rares pays d’Europe où la situation est restée sous contrôle mais elle demeure tendue, d’autant plus qu’aux incertitudes sanitaires s’est ajouté, une fois de plus, le risque politique.
Aux prises avec la deuxième vague 17/12/2020
Après la chute impressionnante enregistrée au premier semestre 2020, l’économie italienne a rebondi durant l’été. La valeur ajoutée s’est fortement redressée dans le secteur de la construction et dans l’industrie manufacturière alors que la reprise a été plus modérée dans les services. Les prix de l’immobilier envoient également des signaux positifs, rendant improbable la réalisation du scénario le plus pessimiste évoqué au début de la pandémie. Pour endiguer la deuxième vague de contamination, le gouvernement italien a pris de sévères mesures restrictives aux effets préjudiciables sur l’activité. L’économie devrait ainsi accuser un nouveau repli au T4. La contraction devrait être plus modérée qu’au premier semestre ; c’est à peine si elle aura un léger impact sur la croissance en 2020, tandis que le report sur 2021 devrait être plus significatif.
La reprise à l’arrêt 27/11/2020
L’amélioration marquée du baromètre montre une dynamique de reprise encourageante jusqu’à la mi-octobre, avant que la vague épidémique n’accélère de nouveau. Comme dans d’autres pays, le rebond se concentrait essentiellement dans l’activité industrielle. L’indice de confiance des directeurs d’achat (PMI) pour le secteur manufacturier a atteint 53,8 en octobre (le niveau le plus élevé depuis mars 2018), porté par une amélioration nette de l’indice des nouvelles commandes à l’exportation (+4,5 points à 55,8). À l’inverse, le PMI des services a fléchi (-2,1 points à 46,7)...
La baisse des ratios de prêts non performants pourrait être en passe de s’achever 18/11/2020
Tandis que le PIB réel italien reculait de 12,8% t/t au deuxième trimestre 2020 (après -5,5% au premier trimestre), les ratios de prêts non performants (PNP) aux secteurs d’activité ayant fait l’objet de fermetures administratives, notamment, ont poursuivi leur baisse. Pour surprenante qu’elle paraisse, cette évolution s’explique. D’une part, les mécanismes de garantie publique des nouveaux prêts ont contribué à la hausse de l’encours des prêts « sains » en faveur de ces secteurs[1], diluant les ratios de PNP. D’autre part, les cessions de créances douteuses se sont poursuivies en 2020 (quoique à un rythme moins soutenu qu’en 2019), ce qui a réduit l’encours des PNP et participé à l’assainissement des bilans bancaires. La baisse des ratios de PNP en Italie pourrait néanmoins être en passe de s’achever puisque la plupart des délais de moratoires accordés ont expiré. Certains prêts pourraient ainsi faire prochainement l’objet d’un arriéré de paiement supérieur à 90 jours ; ce qui constitue l’un des deux critères de classement d’un prêt en catégorie non performante[2].   [1] Banca d’Italia, 2020, Economic Bulletin, Number 4 – October [2] L’autre critère étant l’improbabilité que le débiteur s’acquitte intégralement de ses obligations de crédit, ce qui peut impliquer la réalisation de la sûreté.
Italie : rattrapée par la deuxième vague 16/10/2020
Après avoir contenu de façon efficace l’épidémie durant les mois qui ont suivi le déconfinement, l’Italie enregistre désormais une nette recrudescence des cas de Covid-19. Cela a forcé le gouvernement à renforcer les restrictions sanitaires depuis le 13 octobre, en imposant, notamment, la fermeture des restaurants, cafés, et des discothèques à minuit...
Vers une reprise incertaine 01/10/2020
Au T2 2020, le PIB réel s’est effondré de 12,8 %, retrouvant les niveaux des années 1990. La récession s’explique principalement par la chute de la demande intérieure : les ménages ont réduit leurs dépenses et les investissements ont baissé de 15 %. La contraction économique a été générale. Les signaux sont contrastés dans l’immobilier : les prix ont grimpé au T1 2020 alors que le volume des transactions était en net repli. Les données récentes indiquent un rebond de l’économie, mais le scénario demeure incertain. La vigueur de la reprise dépendra du comportement des entreprises et des ménages, qui sera lui-même fonction de l’évolution de la pandémie. Dans le secteur immobilier, l’année pourrait s’achever sur une forte baisse des prix comme du nombre d’opérations. Les transactions ne devraient partiellement se redresser qu’en 2022.
Les pressions désinflationnistes s’intensifient dans les services 11/09/2020
Le rattrapage de l’activité a été bien plus marqué dans le secteur industriel, porté par un rebond des dépenses en biens de consommation. La hausse des ventes de détail sur le baromètre le montre...

QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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