Diffusion limitée pour le moment du choc sur les prix de l’énergie Les indices des prix prévus ont peu rebondi en mars, quel que soit le secteur (situation très différente de 2022). Ce choc n’implique pas, pour l’heure, de contrainte d’offre majeure. La production devrait être davantage pénalisée par la diminution de la demande avec la réapparition de la problématique du pouvoir d’achat. Cette dernière inquiète les ménages, mais ils n’ont pour le moment pas révisé à la baisse leurs intentions de dépenser.
La dynamique du crédit commence à refléter les tensions : les crédits aux ménages ralentissent, les crédits aux entreprises sont relativement stables La décélération des nouveaux crédits à l’habitat aux ménages, cumulés sur un an, s’est accentuée en février sous l’effet de l’amorce de la hausse des taux. Les nouveaux crédits à la consommation se replient pour le huitième mois consécutif tandis que les taux restent à des niveaux historiquement élevés. En cumuls annuels, les flux nets de crédits bancaires aux entreprises, notamment sous l’effet du remboursement des PGE, et les émissions nettes de titres de dette augmentent peu depuis décembre 2025. Les taux des crédits bancaires sont stables en février.